photographie


Maxime Matthys

Photojournaliste

Promotion : 2015



Désormais photographe freelance, son travail a déjà été remarqué notamment pour « Génération Tinder ».

Maxime Matthys ne s’en cache pas ! La vie de photographe freelance n’est pas un long fleuve tranquille.
« Je m’interroge sur la frontière que je perçois entre le photojournalisme et les travaux photographiques plus documentaires. Je me rends compte de la difficulté de vivre du photojournalisme en France et surtout de tous les compromis qu’il faut faire. Il faut relancer sans cesse les rédactions, accepter de gommer sa « patte » pour que les images collent à la ligne éditoriale du média sans parler de la concurrence qui fait rage. Je prédestine donc plutôt mon travail à toucher le public sous forme de projection, exposition, livre, etc. Je dis ça maintenant, mais il se peut que je change d’avis dans 6 mois ! »  

Quel que soit son itinéraire futur, le travail du Belge a déjà attiré l’œil des spécialistes. « J’ai été sélectionné pour participer à la résidence photographique « L’autre comme Horizon » dont les photographies ont été exposées au Palais de la Porte Dorée à Paris. »

Maxime Matthys a également travaillé sur un projet documentaire « Génération Tinder » publié dans Fisheye Magazine, Knack Magazine, Le vif/L’Express Magazine... Premier prix photo sur cette série, il a généré des commentaires flatteurs. 


« Un voyage étonnant dans l’intimité des utilisateurs de l’application de rencontre. Un reportage sur la solitude, les échanges, la vie amoureuse et sexuelle à l’heure du tout numérique et de l’hyper-connectivité », notait le quotidien Libération, en décembre 2017.

LE MARIAGE POUR VIVRE 
 
« Je fais de la photo de mariage. C’est ce qui fait la plus grande partie de mes revenus. Je garde une approche de reportage et apparemment ça plait aussi aux mariés ! Faire du mariage à côté me permet de sélectionner les projets avec mon regard. C’est entre autres pour cette liberté d'agir que j’ai choisi ce métier. »     

Y ALLER A FOND     
« Etre photographe peut vouloir dire 100 choses différentes. Sans jugement de valeur, un photographe qui propose des photos de naissance ne fait pas le même métier qu’un photographe qui couvre des guerres. 
L’exemple est gros, mais ça se vérifie dans toutes les autres catégories. Je pense donc que les étudiants actuels doivent profiter à fond de la première année à l’ETPA pour tout essayer. Que ce soit du portrait, de la mode, de l’architecture, de la nature morte, du reportage, tout doit y passer. 
Il faut ensuite voir ce qui plait le plus. Si les étudiants veulent être du côté de ceux qui « percent », il faut y aller à fond, sans relâche, et accepter les critiques. » Un triptyque incontournable !   

Pour en savoir plus :
Site web : www.maximematthys.com 
Intagram : @matthys.maxime
Youtube :  https://youtu.be/fVawIcClolI



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