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Face au géant Vivendi, bien décidé à s'offrir Ubisoft, après s'être emparé de Gameloft, les frères Guillemot continuent de résister. Ils ont augmenté leur présence dans le capital.

actualité . 26 septembre 2016
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Vivendi, de Vincent Bolloré, poursuit ses assauts contre Ubisoft. Il continue de racheter des actions petit à petit et détient désormais 22,63% du capital, 20,2% des droits de vote du troisième éditeur mondial indépendant de jeux vidéo. Face à cette situation, Ubisoft tente de reprendre la main.

L’Autorité des marchés financiers (AMF) a confirmé, lundi 12 septembre, que la famille Guillemot avait racheté 3,5 % supplémentaires du capital d’Ubisoft qu’elle a créé en 1986, pour contrer l’offensive de Vincent Bolloré.

Pour se payer les quelques 4 millions de titres valorisés 142 millions d’euros au cours de clôture, les cinq frères fondateurs de l’éditeur de jeux vidéo ont eu recours aux services d’une banque (dont le nom n’a pas été dévoilé) et ont pu s’appuyer sur les 130 millions d’euros gagnés lors de la cession de leurs parts de Gameloft
l’autre pépite de jeux vidéo des frères Guillemot avalé récemment par Vivendi.

Le contrat prévoit le financement et sa couverture pour une durée de deux ans, ainsi qu'une promesse de vente à la banque sous certaines conditions.

La montée au capital des fondateurs d’Ubisoft (12,84% des actions, et 18,91% des droits de vote) est intervenue à quelques jours de l'Assemblée générale du groupe prévu jeudi prochain, 29 septembre.

Une Assemblée qui s'annonce très tendue. Bolloré réclame en effet un siège au conseil d’administration ce que les fondateurs d’Ubisoft, qui fête son trentième anniversaire cette année, refusent.

Ces sursauts seront-ils suffisants face à Vivendi disposant d’une importante trésorerie ? En tout cas, la bataille fait rage…entre Bretons.