<p>ETPA, <br />école de photographie<br />depuis 1974</p>
etpa photographie

ETPA,
école de photographie
depuis 1974

ETPA, 3 formations pour devenir un professionnel de la photographie

Depuis 1974

Notre école de photographie
a presque 50 ans...

... et l’expérience, ça compte : nos formations en photographie ciblent précisément la capacité des étudiants à maîtriser leurs environnements techniques et artistiques, pour révéler leur talent. Derrière notre objectif, une formation photo professionnalisante, reconnue par l’État.

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Une école de photographie
3 parcours de formation professionnelle en photo

Le parti-pris de l’ETPA : la découverte et la consolidation des connaissances théoriques et pratiques nécessaires à l’activité de photographe professionnel, sur la base de matériel haut de gamme. Et autant de compétences qui jalonnent les contenus composés pour nos 3 diplômes de photographie.

  

Formation de Praticien Photographe
○ 2 ans

L’angle de champ est ici la pratique intensive de la photographie. Analogique ou numérique, en studio de prise de vue… La formation praticien photographe nourrit aussi les connaissances de l’étudiant sur le matériel et l’histoire de la photographie.

BTS Photographie
○ 2 ans

Futurs techniciens photo et artistes photographes de demain : cette formation leur est dédiée. Le BTS photographie de l'ETPA invite à explorer les réalités techniques, artistiques et scientifiques de la discipline.

3e Année de Spécialisation
○ 1 an

La formation professionnelle en photographie peut être complétée à l’ETPA par un approfondissement en photographie sur une année. L’occasion de développer une démarche artistique propre, d'approfondir ses compétences et d’expérimenter les conditions d’exercice de sa future activité professionnelle.

Titre de "Photographe", de niveau 6 (Bac +3/4), enregistré au RNCP (Répertoire National des Certifications Professionnelles). 

Ils témoignent

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Shannon Aouatah

De ma troisième année, je retiens de jolies rencontres. C’était très enrichissant de pouvoir rencontrer des stars de la photographie comme Jane Evelyn Atwood, Jean Christian Bourcart ou même Ludovic Carème. C’était une chance unique d’avoir ces personnes-là, à l’école, rien que pour nous. Je pense que cette année d’approfondissement aide à se développer personnellement. Ça challenge beaucoup.

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Rémi Carayon

J'ai fait mes études de photographie à l'ETPA où j'ai obtenu le Grand Prix en 2008. J'ai ensuite participé à plusieurs résidences artistiques et travaillé en tant que photographe d'architecture et de reportages d'entreprises. Je suis ensuite revenu à l'ETPA pour y enseigner la prise de vue et le laboratoire couleur numérique.

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Cloé Harent

Ce que j’ai beaucoup aimé c’est que chaque professeur apportait quelque chose qui nous permettait de comprendre le métier de photographe. Avec Stephane Redon, j’aimais l’exigence dont il faisait preuve. Cela m’a fait comprendre que l’on n’était pas juste là pour faire des études, que c’était un milieu exigeant et qu’il fallait l’être soi-même si l’on souhaitait réussir.

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Clément Marion

L'école m’a permis d’avoir accès à l’argentique. La 1ère fois que j’ai développé une pellicule, c’était à l’ETPA. J’ai trouvé génial de pouvoir me dire qu’il était encore possible d’avoir des pellicules et de les développer soi-même. Pour ce qui est de mes professeurs, je pense que chacun d’eux étaient singuliers pour ce qu’ils étaient et je trouve que c’est une force de la formation, de la 1ère à la dernière année.

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Franck Galy

Étudiant en BTS Photographie, j’ai pu acquérir le savoir technique de la profession et aussi me familiariser au milieu professionnel grâce à la formation et aux différents stages. [...] Et c'est fort de cette expérience professionnelle que je suis revenu à l'ETPA en tant qu'enseignant, dans la spécialité tirage et postproduction numérique, et ainsi transmettre aux étudiants ce que j'ai pu apprendre afin qu'ils possèdent les outils pour s'exprimer photographiquement.

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Stéphane Redon

L’enseignement permet d’être au contact des futurs acteurs de la photographie, de les faire progresser et de vivre en temps réel l’évolution de chaque étudiant. Cela leur permet ainsi d'acquérir les bases techniques nécessaires à l'utilisation optimum de l'outil photographique, en abordant les différents grands thèmes de la photographie.

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Les points forts de l’école de photographie ETPA

Étudier à l’école de photographie ETPA, c’est l’opportunité d’accéder à une formation photo cohérente :

La richesse des réseaux d’acteurs de la photographie

Les professeurs de notre école de photographie ont été et restent des professionnels créatifs et engagés. À leurs côtés, l’étudiant fait le lien entre les apprentissages et la réalité de la discipline.

Des technologies actuelles ou émergentes, accessibles au fil de la formation photo

Salles de tirages, laboratoires argentique et numérique, développeuses couleur grand format, appareils photos et équipements digitaux innovants : les supports d’apprentissage disponibles dans notre école photo sont ancrés dans le présent et tournés vers l’avenir de la profession.

Un taux de réussite de 88% au BTS Photographie (sous contrat d'association avec l'État)

L’implication des équipes enseignantes de notre école de photographie motive les étudiants d’un bout à l’autre de leur formation photo. Cette émulation pédagogique et artistique porte ses fruits : en 2023, 87% de nos étudiants ont obtenu leur BTS photographie.

Galerie de travaux photo

À l’ETPA, la passion est le point de départ et la pugnacité le maître-mot. De leur arrivée et jusqu’à la fin de leur cursus, les étudiants évoluent dans un environnement où la détermination, la rigueur et la nécessité de s’exprimer prévalent sur le reste. Grandir, affirmer ses choix, s’épanouir, définir son art et se définir soi-même. Voilà ce à quoi tendent nos étudiants à leur entrée à l’etpa et ce qu’ils parviennent à accomplir au fil des ans.
Ils réalisent alors que le talent s’exprime par le travail et la persévérance.

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L’édito
de Charlotte Cabanel

Cheffe d’établissement de l'ETPA

"Une très forte motivation, une vraie passion et un engagement total !

C’est avec ces qualités et ces forces que les étudiants en Photographie parviennent à s’épanouir à l’ETPA. Entourés d’une équipe solide et professionnelle, les étudiants sont encouragés à développer leurs compétences et à s’approprier leur propre vision photographique.

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La certification qualité a été délivrée au titre de la catégorie d’action suivante : Actions de formation.

Télécharger le certificat

Évoluant dans des locaux favorisant la création avec un matériel de pointe, les étudiants savent évoluer avec rigueur, enthousiasme et détermination vers le monde professionnel auquel ils se destinent.

Les voir se réaliser chaque année et atteindre leur objectif est un immense privilège."

 









Le campus de Toulouse est certifié Qualiopi.

De nombreux prix remportés par nos anciens

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Alexis Vettoretti

Prix de la photo Camera Clara 2021 - Mention spéciale

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Ana Arevalo

Prix Camille Lepage 2021

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Cloé Harent

Prix ISEM 2021 - Prix jeunes photographes

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Maxime Matthys

Prix ISEM 2019 - Prix jeunes photographes

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Ana Arevalo

Prix Leica Oskar Barnack 2021

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Sara Imloul

Prix Levallois 2019

Nos partenariats

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Nos formations en
quelques chiffres

88%

de réussite au BTS Photographie en 2023

48

ans d'expérience dans la photographie

Bac+3

Niveau post bac obtenu après l’année de spécialisation

650

mètres carrés de studio, sont dédiés aux étudiants

Les rendez-vous à ne pas manquer

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[LES GRANDS TEMOINS DE LA PHOTOGRAPHIE] - Retour sur la conférence de Michel POIVERT, historien de la photographie

Le vendredi 29 mars 2024, nous recevions Michel Poivert, 48ème invité du cycle « Les Grands témoins de la photographie », crée en 2008 et modéré par Philippe Guionie, enseignant en Cultures et sémiologie à l’ETPA. « Courants de la photographie contemporaine » était le thème d’une intervention dense et inédite.Michel Poivert, un invité d'exceptionMichel Poivert est Professeur d'histoire de l'art à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, où il a fondé la chaire d’histoire de la photographie, il est critique et commissaire d'exposition, et préside le Collège international de photographie du Grand Paris (CIPGP).Il a notamment publié La photographie contemporaine (Flammarion, 2018), L’image au service de la révolution (Le Point du Jour Éditeurs, 2006), Gilles Caron, le conflit intérieur (Photosynthèse, 2012), Brève histoire de la photographie, essai (Hazan, 2015), Les Peintres photographes (Mazenod, 2017), Gilles Caron, 1968 (Flammarion, 2018) et 50 ans de photographie française de 1970 à nos jours (Textuel, 2019). Il a notamment organisé les expositions « La Région humaine », Musée d’art contemporain de Lyon (2006), « L’Événement, les images comme acteur de l’histoire », au Jeu de Paume à Paris, (2007), "Gilles Caron, le conflit intérieur" (Musée de l'Elysée, Lausanne, 2013), "Nadar, la Norme et le Caprice" (Multimedia Art Museum, Moscou, 2015), « Gilles Caron Paris 1968 » (Hôtel de Ville, Paris, 2018), Philippe Chancel Datazone, (Arles, 2019), « 50 ans de photographie française » (Palais Royal, Paris 2020).les enjeux contemporains de la photographieTout au long de cette journée, Michel Poivert a tenu une conférence captivante sur les enjeux contemporains de la photographie. Au fil de ses propos, il a soulevé des questions profondes sur la production de récits, le travail sur le passé et la mémoire, offrant une réflexion éclairante sur l'évolution de la photographie dans le contexte moderne.L'historien a débuté en explorant la notion d'un nouvel archétype d'historien : celui du présent. Contrairement à la vision traditionnelle de l'historien comme observateur détaché du passé, Michel Poivert souligne l'importance de se saisir des artistes vivants sans le recul temporel habituel. Cette approche implique un risque inhérent de se tromper, de faire des hypothèses de récits qui se transforment et s'invalident au fil du temps.L'histoire récente de la photographie, selon Michel Poivert, a été marquée par des bouleversements significatifs, amorcés dès les années 90 avec l'émergence de l'art contemporain. Cette période a vu la photographie se libérer des contraintes du reportage pour s'épanouir dans de nouveaux domaines artistiques. Le livre est devenu un espace privilégié où le nom du photographe prend de l'importance, transcendant ainsi la simple fonction documentaire des images.L'avènement du numériqueUne transformation majeure s'est produite avec l'avènement du numérique, mettant fin à l'ère industrielle de la photographie argentique. Ce changement a été perçu comme une "violence considérable" par Michel Poivert, bousculant les savoir-faire établis et redéfinissant la photographie en tant que médium. Désormais, la frontière entre photographie et image s'est estompée, ouvrant la voie à de nouvelles explorations artistiques.L'évolution vers le numérique a également redéfini le marché de la photographie, où la quête d'excellence et d'unicité prime désormais. Les grands tireurs sont devenus des figures incontournables, contribuant à la consécration de la photographie en tant qu'œuvre d'art. Cependant, Michel Poivert souligne que cette transition a également posé des défis, notamment la nécessité de réinventer le médium pour s'adapter à ce nouvel environnement.Une approche écologique et écosophique de la photographieDans cette optique, notre intervenant encourage une approche écologique de la photographie, où l'obsolescence n'est pas perçue comme un obstacle mais comme une opportunité de penser une culture anténumérique. Il propose une "archéologie du médium", invitant les artistes à se libérer des contraintes du progrès et à explorer les richesses du passé. Cette réflexion s'inscrit dans une perspective plus large sur le rapport au temps, où la décélération et la résonnance  deviennent des concepts clés. Michel Poivert a mis en lumière la manière dont les artistes contemporains explorent les concepts de contamination et de résilience à travers leur pratique photographique. En s'appuyant sur des exemples concrets, il a illustré comment certains photographes repensent leur rapport à l'environnement et à la durabilité en utilisant des techniques et des matériaux alternatifs. Cette approche, qu'il qualifie de "photographie écosophique", témoigne d'une volonté de révéler les conséquences de l'activité humaine sur la planète tout en cherchant des voies de résistance et de régénération. Par le biais de leurs œuvres, ces artistes offrent ainsi une réflexion profonde sur la relation complexe entre l'homme et son environnement, incitant à une prise de conscience et à une action collective face aux défis écologiques contemporains.La conférence de Michel Poivert à l'ETPA a été bien plus qu'une simple rétrospective historique. Elle a été une invitation à repenser la photographie dans un contexte contemporain, à explorer de nouveaux horizons artistiques et à réinventer les récits visuels pour les générations futures. L'ETPA remercie chaleureusement Monsieur Poivert et Monsieur Guionie, d'avoir apporter cet éclairage à nos étudiants pour cette dernière conférence de l'année des Grands Témoins de la Photographie. 

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[ALUMNI] Cloé Harent, mention spéciale 2019, sélectionnée au Tremplin Jeunes Talents 2024

Cloé Harent, mention spéciale du jury 2019 du Grand Prix Photo ETPA, vient d’être sélectionnée pour entrer en résidence de création en Normandie, dans le cadre du programme Tremplin Jeunes Talents 2024 de Planches Contact, le festival photo de Deauville.Le Tremplin Jeunes Talents 2024 : mettre à l’honneur les jeunes talents de la photoLe festival de photo de Deauville "Planches Contact" est chaque année l'occasion de mettre à l'honneur des artistes photographes, qu'ils soient émergents ou établis, en mettant en lumière le travail qu'ils ont élaboré. Ce rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de photographie est une occasion unique de célébrer cet art sous toutes ses formes.C’est dans le cadre de cet événement qu’un jury de professionnels - présidé par Sarah Moon - sélectionne chaque année une poignée de jeunes artistes en vue d’intégrer le dispositif de création Tremplin Jeunes Talents. Pour l’édition 2024, parmi les cinq artistes choisis, l’ETPA est fière d’annoncer la présence de Cloé Harent, mention spéciale du Grand Prix Photo 2019.Créé en 2016, le Tremplin Jeunes Talents a pour objectif de célébrer la photographie émergente, à travers le travail de cinq jeunes artistes triés sur le volet. Pendant leur résidence à Deauville, qui se déroule en 4 temps, ils profitent des conseils et de l’accompagnement éditorial, artistique et logistique de l’équipe du festival. Au fil des séances de travail, ils mettent au point un projet photographique unique, qu’ils auront par la suite l’occasion d’exposer au grand public lors de la 15e édition du festival, prévue du 19 octobre 2024 au 5 janvier 2025.Cloé Harent, une montée en puissance entre poésie et ruralitéDiplômée de l’ETPA en 2019, Cloé Harent s’est déjà fait un nom dans le milieu de la photographie, où elle élabore un travail “sur le temps qui passe, [...] la trace de l’homme dans le temps. L’importance de la ruralité, des traditions, les références aux anciens sont autant de pistes” qu’elle explore avec finesse et sensibilité, et qui lui ont valu une reconnaissance croissante. Elle faisait déjà parler d’elle en 2021, alors lauréate du Prix ISEM Jeune Photographe (ImageSingulières - ETPA), puis en 2023 lorsqu’elle a intégré le Mentorat Photographique VU’ / Fonds Régnier pour la Création. En parallèle, sa reconnaissance grandissante l’amène à photographier quelques grands acteurs français comme Louis Garrel, Pierre Niney ou encore Raphaël Quenard.Un grand bravo à la jeune artiste, à qui l’on souhaite une brillante continuation dans son parcours artistique, dans lequel elle aspire à “aller à la rencontre de l’humain, de l’animal, du végétal, [et à] apporter une vision poétique sur ces paysages inspirants.”Découvrez le travail de Chloé Harent :© Louisa Ben

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Philippe Guionie

Philippe Guionie, professeur à l'ETPA nommé à la direction de la Villa Pérochon

Figure emblématique de l'ETPA où il y enseigne depuis une quinzaine d'années, Philippe Guionie prend les rênes de la Villa Pérochon dès ce printemps 2024.Haut lieu de la photographie contemporaine, la villa Pérochon est un centre d'art photographique d'intérêt national qui réunit les passionnés de photographie et le grand public. À sa tête aujourd'hui, Philippe Guionie, enseignant à l'ETPA depuis 2008, qui a été élu à l'unanimité pour en devenir le nouveau directeur. Originaire de Brive-La-Gaillarde, Philippe Guionie est un historien de formation, pris ensuite d'amour pour la photographie. Il enseigne notamment la culture et la sémiologie de l'image au sein de l'ETPA, en plus de ses nombreux autres projets photographiques. En 2015, il fonde et dirige la Résidence 1+2 à Toulouse où notre ancienne étudiante Pauline Dupin a d'ailleurs récemment été lauréate de la résidence Hors les Murs, dispositif lancé par la Résidence 1+2. Ce festival novateur associe la photographie et les sciences dans une approche collective, accueillant à la fois des artistes émergents et confirmés, dans un esprit de partage et d'expérimentation pour tout public. Son parcours témoigne de son engagement dans la promotion de la jeune création artistique et dans la mise en valeur de la photographie documentaire comme outil de réflexion sociétale.Le projet de Philippe Guionie pour la Villa Pérochon s'inscrit dans cette lignée, avec l'objectif clair d'apporter une nouvelle vision dynamique au projet, à la hauteur de ses engagements. Il entend pérenniser les axes forts de cette institution, tels que la promotion de la photographie émergente et l'ancrage dans la vie associative locale, en y introduisant également de nouveaux projets locaux. Sa nomination marque ainsi un tournant prometteur pour la Villa Pérochon, avec une programmation ambitieuse tournée vers les enjeux contemporains, notamment les sciences et l'écologie. Nous sommes impatients de découvrir les nouveaux horizons que Philippe Guionie ouvrira à cette belle institution.Félicitations à Philippe Guionie pour sa nomination à la direction de la Villa Pérochon. L'ETPA est extrêmement fière de compter parmi ses piliers une personnalité aussi engagée et passionnée que Philippe Guionie !  © @villaperochon (instagram)

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Mois de l’Impact 2024 : les Écoles Créatives inaugurent leur LAB sur le thème de l’IA

Les Écoles Créatives dévoilent la création d’un laboratoire de recherche - le LAB - avec pour objectif d’apporter un éclairage sur les recherches et les innovations qui impactent de façon significative le secteur de la création et de l'Entertainment. Pour son premier événement, la thématique des Intelligences Artificielles a été retenue, promettant un mois d’avril chargé en rencontres, ateliers, conférences… et enseignements ! C’est quoi le LAB ? Créé à l’initiative des Écoles Créatives - ESMA, ETPA, CinéCréatis, Pivaut et IFFDEC -, le LAB est un laboratoire de recherche qui mobilise des acteurs du secteur des Industries Créatives et de l'Entertainment, de la recherche et de la pédagogie. Fort de son expertise artistique et technologique dans les domaines de l’animation 3D, 2D, le jeu vidéo, le concept-art, le cinéma, le design… ce groupe de recherche a pour objectif, d’expérimenter et de créer des solutions mettant en lumière les défis des Industries Créatives face aux enjeux de société (écologiques, inclusifs, technologiques…). Dans une démarche d’émulation, de collaboration et de co-création, le LAB souhaite devenir un acteur utile aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels dans la conception de nouveaux imaginaires et de nouvelles pratiques propices à un rapport au monde responsable et ouvert. “L’IA entre nos mains : les enjeux et pratiques du secteur créatif & de l’Entertainment” Les intelligences artificielles et leurs répercussions sur le secteur créatif, soulèvent des questionnements que les Écoles Créatives ont souhaité investir, en mobilisant des spécialistes représentatifs et compétents dans de nombreux domaines. L’objectif : apporter des éclairages instructifs et pluriels, et permettre aux créatifs de demain ainsi qu’aux équipes pédagogiques de se positionner et d’accompagner les changements.  Pour cette première édition du Mois de l’Impact*, c’est sur le thème “L’IA entre nos mains : les enjeux et pratiques du secteur créatif & de l’Entertainment” que les intervenants seront amenés à se positionner, avec un programme d’ateliers, de tables-rondes et de conférences extrêmement riches. Un programme exhaustif et diversifié, à la hauteur des enjeux C’est le campus nantais qui ouvre les débats le 18 avril prochain, de 16h à 18h, avec une première table-ronde sur la thématique “IA - Fiction & Emotion”, et qui rassemblera notamment :  Marie-Julie Catoir Brisson (Audencia) et Julien Pierre (Université de Sherbrooke), docteur-es et professeur-es en Information et Communication, qui nous feront part de leurs découvertes en matière d’approches créatives pour accompagner la conception des IA et des technologies empathiques, Guillaume Jallot et Marie-Laurence Turpin, respectivement CTO et Directrice des actions culturelles au sein du studio Xilam Animation, et Carole Couson, avocate au Barreau de Nantes, qui apportera son éclairage en tant que spécialiste du droit de la propriété intellectuelle et du numérique. Cette table-ronde sera animée par Dimitri Granovsky, producteur, éditeur et enseignant, anciennement président du RECA (Réseau des écoles françaises de cinéma d’animation) et modérateur des sessions Work in Progress du Festival d’Annecy.  Une entrée en matière qui s’annonce pour le moins enrichissante et instructive. Par la suite, le programme promet d'être tout aussi dense, avec :  sur le campus de Toulouse : une table-ronde le 23 avril prochain de 16h à 18h sur le thème “IA - Images & nouvelles écritures”, avec l’expertise de :  - Alexandre Gefen, Directeur adjoint scientifique du CNRS Sciences Humaines et Sociales et Directeur de recherche à l’Université Paris 3-Sorbonne nouvelle-ENS, qui est notamment l’auteur de Créativités artificielles (Les Presses du réel, 2023) et de Vivre avec ChatGPT (L’Observatoire, 2023),  - Nicolas Rougier, Directeur de recherche à l’INRIA de l'Université de Bordeaux et chercheur en IA et Neurosciences computationnelles, qui explicitera ce que sont et font ces IA dans le domaine de l’image.   - Maurice Benayoun, chercheur et professeur à la School of Creative Media de l’Université Municipale de Hong Kong, qui nous fera part de son expérience en tant que chef de file de la création numérique (il a notamment créé l’entreprise-laboratoire Z-A, pionnière dans le domaine des nouveaux médias, de l’image de synthèse, de la réalité virtuelle et de la muséographie interactive), sur le campus de Montpellier : une table-ronde le 24 avril de 16h à 18h sur le thème “IA ,Création & Anticipation”. À cette occasion, des personnalités pourront confronter leurs points de vue notamment :  - Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD), critique d’art (AICA), professeur à l’Université Aix-Marseille, Directeur de recherche (HDR Sorbonne) à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et Directeur du programme Art-Science-Société de l'Institut Méditerranéen d'Etudes Avancées (IMéRA, RFIEA), qui nous fera part de ses analyses sur les relations de l’IA à la création, et à l’émancipation sociale,  - Betty Jeulin, avocate spécialiste du droit du numérique et de la propriété intellectuelle au Barreau de Paris et experte des questions relatives aux intelligences artificielles génératives et au droit de la propriété intellectuelle, qui nous fera profiter de son expérience au sein de directions juridiques dans l’industrie musicale, puis de cabinets d’avocats internationaux en droit des nouvelles technologies,  - Marianne Carpentier, Chief innovation & technologies Officer à Newen Studios (Groupe TF1). Depuis 2015 chez Newen elle dirige les innovations et conduit les projets prospectifs transversaux pour les producteurs de fictions comme le lancement du premier Metaverse européen (mai 2022) dans le domaine de l'Entertainement. Ses principaux domaines d’activités : Media & assets management, Delivering, Data Production Management & workflows, innovation, cloud, IA, VFX, Virtual sets, NFT, METAVERSES, CSR (RSE), diversité & Inclusion...sur le campus de Rennes : une table-ronde le 25 avril de 16h30 à 18h30, sur le thème “IA - Design & Jeu”, qui rassemblera :  - Elodie Migliore, doctorante au sein du Centre d’Etude Internationale de la Propriété Intellectuelle (CEIPI) de l’Université de Strasbourg, et qui travaille sur l'intersection entre droits de la propriété intellectuelle et intelligence artificielle,  - Frederique Krupa, Directrice du Digital Design Lab de l’Ecole de Design Nantes Atlantique (EDNA), chercheure et designer, experte en UX/UI, en éthique de l’intelligence artificielle ainsi qu’en game design, et qui a notamment dirigé la chaire Transdisciplinary New Media de Paris College of Art,  - Maud Chalmel, graphiste et illustratrice dans l'édition jeunesse, elle évolue dans le monde ludique depuis 2015. Elle est également cofondatrice du collectif de la Charte des Illustrateurs Ludiques (CIL), qui milite pour le droit des illustrateurs et pour la légifération de l'utilisation de l'Intelligence Artificielle (IA), sur le campus de Lyon : une table-ronde le 30 avril prochain, de 16h à 18h, sur le thème “IA - Ethique & créations numériques”, avec notamment l’expertise de :  - Jean-Gabriel Ganascia, professeur d’informatique à la faculté des sciences de Sorbonne Université et président du Comité Ethique du CNRS, spécialiste d’intelligence artificielle (EurAI Fellow – European Association for Artificial Intelligence), des humanités numériques, de la philosophie computationnelle et de l’éthique des technologies, et Président du comité d’orientation du CHEC (Cycle des Hautes Etudes de la Culture) et membre du comité pilote de l’éthique du numérique du CCNE (Comité Consultatif National d’Éthique),  - Anthony Masure, professeur associé et responsable de la recherche à la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD – Genève, HES-SO), dont les travaux portent sur les enjeux du machine learning et des technologies blockchain sur le design et les arts visuels, - Béatrice Bauwens, Directrice VFX & Post. Elle dirige la postproduction et les VFX chez MPC Film et Episodic pour la France et pour la Belgique. Avec 10 studios répartis sur 10 sites à travers le monde, MPC est acteur leader dans le domaine des effets visuels et de l’animation depuis plus de 45 ans. Elle a reçu avec l'équipe de MPC Paris le trophée César & Technique 2023 pour leur contribution technique à la création cinématographique au cours de l'année écoulée,Des ateliers en présentiel et en distanciel À l’occasion du Mois de l’Impact, les Écoles Créatives organiseront également des ateliers et conférences sur des thématiques spécifiques, en vue de favoriser une exploration approfondie des interactions entre l'intelligence artificielle et le domaine artistique. Prochainement dans vos agendas : - un atelier “IA & Concept Art”, le 19 avril à Nantes, animé par le concept artist et character designer Andreï Riabovitchev, qui a notamment travaillé Seventh Son, Wrath of the Titans, X-Men First Class, Wolfman, Harry Potter et les Reliques de la Mort, parties 1 & 2, et qui expérimente l’IA dans le cadre de projets artistiques personnels,  - un atelier webinaire “Legal Design” à Montpellier, animé par Betty Jeulin, avocate experte en propriété intellectuelle et en intelligence artificielle. Le legal design est une méthode qui permet de créer une boîte à outils juridiques compréhensibles et utilisables dans diverses situations professionnelles et pédagogiques. Cet atelier porte sur l’exploitation ainsi que la protection des créations par les métiers du design graphique et de l’audiovisuel dans le contexte des IA génératives,  - un atelier webinaire “Bestiaire des IA” animé par Marie-Julie Catoir Brisson (Audencia) et Julien Pierre (Université de Sherbrooke), qui proposeront ce catalogue des vices et vertus des créatures artificielles présentes dans la fiction et sur le marché. En les présentant sous la forme d'archétypes, le jeu permet de remobiliser nos imaginaires pour composer une IA désirable. Les participants seront amenés à se choisir collectivement des repères éthiques pour concevoir, prescrire ou travailler avec l’IA, - une série de débats animés par les enseignants des Écoles Créatives (programmation en cours pour le mois de mai) sur les enjeux pratiques de l’IA à toutes les étapes d’une production.   Pour conclure ce Mois de l’Impact sur les IA, une conférence-bilan sera organisée dans le courant du mois de mai 2024 sur le campus des Écoles Créatives de Bordeaux, lors de laquelle :  - Karim Khenissi, Directeur Général des Écoles Créatives ainsi que du Comité Scientifique de ce Mois de l’Impact présentera les enjeux des Écoles Créatives sous le prisme des IA,  - Isabelle Teissedre, Directrice Générale Pédagogique des Écoles Créatives ainsi que de ce Comité Scientifique, développera les orientations pédagogiques des Écoles Créatives,  - Sandra Mellot, Directrice Scientifique de l’événement et du Laboratoire, exposera une synthèse des enquêtes, tables-rondes et ateliers, et dévoilera également les projets et projections des Écoles Créatives en termes de recherche. Les enregistrements des divers échanges seront disponibles en replay sur nos sites web et réseaux sociaux. Restez connectés ! * Le Mois de l’Impact est un événement annuel organisé par les Écoles Créatives, et dont le but est de mettre l’accent sur un sujet d’actualité en vue de l’approfondir et de le questionner au sein des écoles. 

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[EVENEMENT] Conférence de Lionel Hahn : photographe de renommée mondiale

Le 24 avril prochain, l’ETPA accueillera Lionel Hahn, photographe de renommée internationale. Connu pour avoir couvert de grands événements comme les Oscars, le Super Bowl, la Coupe du Monde de football et tant d’autres, ses clichés ont fait le tour du monde. Entre les strass et paillettes d’Hollywood, et les bancs des stades de foot, venez (re)découvrir le travail emblématique de ce photographe de talent, ancien étudiant à l’ETPA.Débuts dans la photoLionel Hahn découvre la photographie dès son plus jeune âge par son père, qui lui offre un boitier réflex Minolta SRT-101 équipé d’un objectif 50mm/1,7. C'est le début d'une passion qui le mènera plus tard vers de hauts sommets comme les Oscars, le Super Bowl, la Coupe du Monde de Football et tant d’autres. Ses premiers pas dans le monde de la photographie se font aux côtés du photographe Gérard Millet, qui détecte en lui un fort potentiel et l'encourage à explorer davantage ce monde visuel.Le photographe rejoint ensuite l'ETPA en 1991, où il obtient son BTS Photographie suivi de la 3e année d’Approfondissement Photographique, marquant ainsi le début d'une grande carrière. En 1994, Lionel rejoint le service des archives de l'agence photographique de sport Vandystadt - Allsport France à Paris suite à l’appel d’un ancien élève de l’ETPA, où il se familiarise avec le métier et se forge une solide réputation. Rapidement repéré pour son talent, il devient photojournaliste chez Abaca Press, une agence de presse généraliste parisienne. Son travail minutieux et sa capacité à capturer l'instant parfait le propulsent sur la scène internationale où il devient correspondant permanent à Los Angeles en 2000.En route pour Los AngelesLionel Hahn devient un acteur incontournable de la scène médiatique hollywoodienne où il y couvre les plus grands événements du monde tels que les Oscars, les Golden Globes ou bien en France avec le Festival de Cannes. Entre le glamour d’Hollywood et le monde du sport, le photographe à la renommée internationale a toujours su capturer l’essence même d’instants marquants, uniques et historiques, que ce soit lors des Jeux Olympiques, du Super Bowl, du festival de Cannes et autres.Sa venue à l'ETPA pour une conférence le 24 avril promet d'être un moment unique et passionnant. Les étudiants et le grand public auront l'opportunité de pouvoir échanger avec un photographe à la renommée internationale dont son travail est apparu dans le Time Magazine, le New York Post, Gala, Paris-Match, Libération et bien d’autres.Ne manquez pas cette conférence exceptionnelle qui s'annonce être riche en contenu ! Informations pratiques : Date : Mercredi 24 avril 2024 Lieu : Amphithéâtre de l'ETPA - 50 route de Narbonne - 31320 AUZEVILLE-TOLOSANE Heure : 17h00RESERVEZ VOS PLACES GRATUITEMENT

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[EVENEMENT] Retour sur la conférence d'Arno Brignon

Le mercredi 27 mars, l'ETPA a eu l'honneur d'accueillir Arno Brignon, Grand Prix Photo ETPA 2010 pour une conférence captivante, où le photographe a partagé son parcours et sa vision de l'art photographique. Au travers de ses expériences, ses réflexions et ses projets, Arno Brignon a offert au public une plongée fascinante dans le monde de la photographie documentaire.Le parcours d'Arno Brignon débute à l'ETPA, où il s'est inscrit pour passer l'entretien pour la troisième année après s’être découvert une appétence pour la photo en visitant une exposition de la galerie du Château d’Eau à Toulouse. Éducateur de rue et jeune papa à son arrivée à l'ETPA, Arno a choisi de réaliser un de ses projet de fin d'année sur le quartier du Mirail, un projet qui marquera le début d'une exploration passionnante de la photographie documentaire.Arno Brignon a partagé avec le public sa passion pour la photographie argentique, qu'il considère comme magique et pleine de surprises. Il a évoqué sa découverte de l'accident photographique et du processus de développement, où la magie opère souvent au-delà de l'intention initiale. Cette vision de la photographie ne l'a jamais quitté.Le photographe a abordé son cheminement artistique, passant d’une approche monomaniaque à la recherche d’homogénéité lorsqu’il était étudiant à une approche plus éclectique, mélangeant noir et blanc, couleur où la narration prend tout son sens.Il a alors évoqué son travail sur la famille, exposé au Château d'Eau en 2014 avec l'exposition intitulée "Un peu, beaucoup...la vie! ». Cette exposition tentait de traduire photographiquement quelle est la place du père quand la naissance d'un enfant bouleverse tout. Les flous, les couleurs, les cadrages entraînent dans des moments forts d'une vie de famille. Ces travaux commencés avant même son entrée à l’école, il les poursuit mais ne les montre plus depuis 2018. C’était l’occasion pour Arno d’évoquer sa réflexion sur le début et la fin de ses travaux. Il a pu citer Alice Zineter, romancière,« A un moment, on n’en peut plus d’écrire, il y a saturation ». Arno a alors expliqué que c’était pareil pour lui, il arrête de travailler sur une série quand il n’en ressent plus le besoin, mais il n’exclue jamais de pouvoir revenir ultérieurement dessus. Cette question est grandement facilitée selon lui avec le travail de commande, de résidence, qui impose nécessairement un début et une fin.Arno Brignon a partagé ses conseils et son expérience sur la manière de démarrer un sujet photographique, soulignant l'importance de ne pas hésiter à démarrer un sujet, même si l’idée ne semble pas exceptionnelle au départ mais de la creuser pour arriver à plus de profondeur et d'engagement sur le long terme. Il a évoqué ses résidences artistiques, qui lui ont permis d'explorer des territoires inattendus et de nourrir sa créativité.La conférence s'est conclue sur une réflexion sur le rôle de la photographie dans la création de liens culturels et sociaux. Arno Brignon a ainsi offert aux étudiants de l'ETPA une vision inspirante de l'art photographique, mêlant esthétique, engagement et exploration personnelle.Cette conférence a été une véritable source d'inspiration pour les personnes présentes, leur offrant un aperçu précieux du parcours et de la vision d'un photographe-auteur accompli.L'ETPA remercie sincèrement Arno Brignon pour ces temps d’échange et de partage avec le public.l'exposition "Us" d'Arno Brignon à la Galerie du Château d'Eau de Toulouse est visible jusqu'au 14 avril 2024!

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