harent-cloe-isem.jpg

[CONCOURS] Les résultats du Grand Prix ISEM 2021

17/05/2021 - 3 minutes
Actualité

Les résultats du concours ISEM 2021 (ImageSingulières, ETPA et Médiapart) pour la 4e année consécutive sont dévoilés ! Les lauréats de l’année 2021 reçoivent le soutient d’ImageSingulières de l’ETPA et de Médiapart pour leurs  projets photographiques en cours qui s’inscrivent dans le champ de l’image documentaire.

Les lauréats des Prix ImageSingulières / ETPA / Mediapart 

Chaque année, la ville de Sète accueille des photographes réputés dans le cadre du festival ImageSingulières. Le directeur artistique et co-fondateur, Gilles Favier, est un ancien étudiant de l’ETPA et photographe de renom. Ouvert aux photographes du monde entier, les Prix ISEM voient ses lauréats 2021 dévoilés.

  • Le Grand Prix ImageSingulières / ETPA / Mediapart a été attribué à Myriam Boulos pour son travail sur le Liban. Ce Prix doté 8000 euros va permettre à la photographe de développer et achever son travail documentaire en cours, Ce prix devra être utilisé pour la production du travail récompensé et fera l’objet d’une exposition à l’édition suivante d’ImageSingulières ainsi que d’une publication de portfolio sur le site de Médiapart.

Née au Liban en 1992, Myriam Boulos vit et travaille à Beyrouth, elle photographie la ville via une approche documentaire mais aussi sous forme de recherche personnelle « Comme un moyen d’explorer, de défier et de résister à la société » écrit-elle.

  • Le Prix Jeune Photographe ImageSingulières / ETPA / Mediapart a été attribué à Choé Harent (ancienne étudiante ETPA 2019) pour sa série Le temps d’une pause.

Ce Prix doté de 2000 euros est réservé aux photographes de moins de 26 ans résidant sur le sol Français et permettra à Cloé Harent d’être publiée dans des portfolios sur le site de Médiapart.

Les autres travaux de Cloé Harent >>> Souriez à la vie et Presque trop tard

L’ETPA une formation d’excellence

École pionnière de la photographie, l’ETPA a vu naître un grand nombre de photographes de renom. Fondée à Toulouse en 1974, elle devient non seulement un lieu d’études où l’on enseigne la pratique et les techniques photographiques mais également elle est un lieu de réflexion élargie au champ culturel de l’art en général.  L’ETPA veille à ce que chacun de ses étudiants révèle son talent dans la maîtrise de ses environnements professionnels, techniques et artistiques.

Corine Fransen, Directrice Pédagogique de l’ETPA affirme :

« À l’ETPA la passion est le point de départ et la pugnacité le maître mot. La rigueur et la
nécessité de s’exprimer prévalent sur le reste. (…) L’ETPA consolide chaque année son ancrage professionnel pour permettre une insertion optimale à ses étudiants (…) Grandir, affirmer ses choix s’épanouir, définir son art et se définir soi-même. Voilà ce à quoi tendent les étudiants
à leur entrée à l’ETPA et ce qu’ils parviennent à accomplir au fil des ans. Ils réalisent alors que le talent s’exprime par le travail et la persévérance ».

(Crédits Photo : Ferme biologique de Visargent - Février 2019. © Cloé Harent / Myriam Boulos à Beyrouth)

harent-cloe-isem.jpg
boulos-isem.jpg
prix-isem-2021.jpg
Sur la même thématique
marianne-thazet-la-baigneuse-residence-factory-2022-1

[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

Etpa - Actualités