Les jours de match, les fenêtres vibrent au même rythme que les cœurs. D’un coin du Nord où le rouge sang et le jaune or, sont bien plus que des couleurs, on y voit une mémoire collective.
Devant Bollaert, dans les estaminets, aux baraques frites, on porte l’histoire d’une famille, d’un territoire, d’une fierté ouvrière. Derrière ces visages, il y a les chants qui résonnent, le frère hurlant devant le match, les pintes trop pleines. Une ferveur qui pue la bière, la sueur et le vécu, où on retrouve un daron qui serre son gosse après un but à la 90e.





