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[EVENEMENT] L'ETPA accueille Alice Lévêque, Grand Prix Photo ETPA 2015, pour une conférence inédite.

2024-02-01

Nous sommes fier d'annoncer la conférence exclusive d'Alice Lévêque, lauréate du Grand Prix Photo en 2015, le mardi 13 février 2024 à 17h à l'ETPA. Depuis son parcours exceptionnel au sein de notre établissement, Alice a tracé une trajectoire remarquable oscillant entre photographe-auteur et photographe de mode.Au-delà des podiums, Alice a exposé ses œuvres dans des lieux prestigieux et participé à des résidences artistiques, démontrant une grande polyvalence artistique. Sa démarche artistique unique navigue entre un travail d'auteur dédié à l'exposition et une photographie de mode orientée vers ses réalisations professionnelles, fusionnant ainsi deux univers qui lui permettent ainsi d'explorer sa créativité.L'accident photographique devient son point d'ancrage, où l'impossible devient possible. Adepte du flou artistique et des techniques hybrides, Alice repousse les limites, explorant les formes, recherchant les matières et mélangeant les couleurs. Ses images sont des constructions imaginaires, résultat d'une exploration où elle scanne, assemble et superpose, capturant l'essence même de ce qui l'entoure.Rejoignez-nous pour cette conférence exceptionnelle où Alice Lévêque partagera son parcours, sa vision artistique, et comment elle parvient à faire cohabiter harmonieusement deux univers apparemment distincts.Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés de la photographie.Informations pratiques :Date : Mardi 13 février 2024Lieu : Amphithéâtre de l'ETPA - 50 route de Narbonne - 31320 AUZEVILLE-TOLOSANEHeure : 17hPour vous inscrire, cliquer ici ! Quelques images du travail d'Alice Lévêque : Crédit photo : Alice Lévêque   

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[EVENEMENT] L’ETPA en piste pour les « 24 Heures du Mans » !

2024-01-29

L’ETPA invite le public le 8 février à deux événements gratuits et ouvert au public, organisés au sein de son campus toulousain. Un ancien étudiant de l’école, Antonin Vincent, photographe officiel des 24h du Mans, donnera une conférence autour de son métier et l’intégration au sein de la course automobile. Puis la projection du film des 24h du Mans, retour vers le centenaire, au sein du campus en présence du pilote reconnu : Eric Helary. Rencontres, débats et projections seront suivis d’un cocktail.Les 24 Heures du Mans : qu'est-ce que c'est ?La course des 24 Heures du Mans a été fondée par L'automobile Club de l'Ouest (ACO) il y a plus de 100 ans en 1923  ! C'est l'une des compétitions automobiles les plus prestigieuses et emblématiques au monde.La course automobile mythique se déroule chaque année en France sur le circuit de la Sarthe d'une longueur de 13,626 km, en France, cet événement teste l'endurance des pilotes et des mécaniques, la vitesse et l'ingéniosité des écuries et des coureurs.Pendant 24 heures chrono, une moyenne de 340 tours et 4500 kilomètres, les équipes s'affrontent jour et nuit dans une lutte d'endurance et de stratégie sur un circuit mélangeant lignes droites à grande vitesse et virages serrés. Cette course légendaire incarne l'esprit de compétition, l'innovation et le dépassement de soi, captivant les amateurs de sport automobile à travers le monde. Pour la date anniversaire des 100 ans d'existence de cette course, l'événement a accueilli plus 325 000 spectateurs et plus de 110 millions de téléspectateurs sur les 2 jours !L’ETPA et les 24H du Mans, une relation de confianceC’est la rencontre de deux univers de passionnés : celui de la photographie et celui de la course automobile. Deux mondes qui se mettent au service l’un de l’autre et qui ont pour point commun, la passion du métier.Pour la 2e  année consécutive, l’ACO (Automobile du Club de l’Ouest) a choisi le campus créatif toulousain pour diffuser l’édition du film officiel du centenaire des 24H du Mans. Les deux n’étant pas étrangers puisqu’un ancien étudiant de l’ETPA a été recruté comme l’un des photographes officiels de l’événement reconnu dans la sphère des sports mécaniques. En effet, Antonin Vincent, a intégré le milieu très prisé de la course automobile et fait partie désormais des photographes officiels de la prestigieuse 24h course.Jeudi 8 février, le photographe reviendra dans la ville rose à la rencontre du public et des étudiants de l’école pour donner une conférence autour de son expérience ; il parlera des techniques utilisées pour la photographie automobile et nous ouvrira les coulisses de son métier sur la course. Antonin Vincent a été diplômé du BTS Photographie en 2016. Il a gagné l'award de "La plus belle image de l'année" en 2020 au Festival Automobile International.Crédit : Antonin Vincent / ACOCrédit : Antonin Vincent / ACOCrédit : Antonin Vincent / ACOLe deuxième temps fort sera la projection du nouveau film « Les 24h du Mans 2023 » au sein du campus en compagnie du pilote de grande renommée : Eric Hélary, vainqueur de la fameuse course en 1993.Le pilote échangera avec le public en fin de projection.Passionné de sports mécaniques, amateurs de photographie ou simplement curieux sont les bienvenus !Pour conclure cette soirée riche en rencontres, un cocktail sera organisé au sein du Créatif ESMA / ETPA, 50 route de Narbonne en amont de la projection.Au programme-          De 17h à 18h : conférence d'Antonin Vincent, ancien étudiant de l’ETPA, photographe officiel des « 24H du Mans »-          De 18h à 19h45 : projection du film des 24H retour vers le centenaire-          De 19h45 à 20h : échanges suivis d’un cocktail jusqu’à 21h30INSCRIPTION OBLIGATOIRE ICI

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[LES GRANDS TEMOINS DE LA PHOTOGRAPHIE] - Intervention du photographe Richard Pak à l'ETPA

2024-01-26

Aujourd'hui, vendredi 26 janvier 2024, nous recevions Richard Pak, auteur pluridisciplinaire. Il était le 47ème invitée du cycle "Les Grands témoins de la photographie" mise en place depuis 2008 à l'ETPA.Son oeuvre protéiforme et en constante évolution refuse obstinément la catégorisation. Photographie documentaire, recherches plastiques, convocation du récit ou de la vidéo : Richard Pak affirme sa liberté d’écriture et nous entraîne rarement là où on l’attend. Richard Pak est atteint d’une forme avancée « d’islomanie » (terme inventé par Lawrence Durell) et déroule depuis quelques années des recherches artistique sur l’insularité. Le premier chapitre de ce cycle (Les îles du désir) nous emmène à Tristan da Cunha, en plein Atlantique sud (série La Firme, 2016-2017). Le deuxième opus, L’archipel du troisième sexe, s’intéresse aux Mahu et RaeRae de Polynésie qui transgressent la frontière biologique des sexes depuis des siècles. L’archipel du troisième sexe a été réalisé dans le cadre de la Grande Commande Photographique du ministère de la Culture, pilotée par la BnF.L'île naufragéeEn 2021, la série « L’île naufragée » est lauréate de la première édition du Prix Photographie & Sciences et a aussi reçu le soutien du Cnap (Soutien  à la photographie documentaire contemporaine, 2020) et de La Fondation des Artistes (Aide à la production d’oeuvres d’art, 2020). Nauru, en Océanie, est passé en moins de vingt ans du pays le plus riche à l’un des plus pauvres au monde. L’histoire de la plus petite république du globe ressemble à s’y méprendre à une fiction littéraire dans laquelle folie des grandeurs et cupidité auraient transformé une île paradisiaque en un désastre écologique, économique et social. Le Prix Photographie & Sciences a permis à Richard Pak d’approfondir, avec l’aide de scientifiques toulousains, un procédé chimique expérimental qu’il avait mis au point, consistant à soumettre les négatifs photographiques à une solution d’acide phosphorique. À l’image de l’île, ces originaux ainsi « sacrifiés » dans le phosphate en ressortent irrémédiablement transformés et appauvris. Le rendu esthétique nous emporte vers la (science) fiction ou la fable mythologique. Les personnages de L’île naufragée, des princes et des princesses, des haltérophiles et des reines de beautés, sont accompagnés par un ballet de balayeuses qui peinent à chasser la poussière de phosphate de la surface de l’île. Des carcasses de voitures rouillées et des stations service abandonnées défilent en boucle tout au long de l’unique route circulaire du pays, comme les icônes oxydées d’une société court-termiste."La nécessité de voir vivre pour exister"Michel Poivert, historien de la photographe présente ainsi l’oeuvre de Richard Pak : « Organisée en séries ou en épisodes, l’œuvre de Richard Pak se bâtit de façon empirique, entendons sans dogme ni programme, sans systématisme non plus. Force est toutefois de constater, comme chez tout artiste, que le corps de l’œuvre est structuré autour de grandes notions et de recherches formelles adaptées. Il s’est ainsi imposé, de façon plus ou moins intuitive, une “manière” propre à Richard Pak. Pas d’effet, mais des rapports de corps à corps, l’oubli de sa présence pour la révélation de l’existence de l’autre. C’est l’idée même de photographie qui est travaillée sans qu’il ne soit question d’une cohérence stylistique de façade et encore moins d’un processus invariant qui vaut caution esthétique. Ici il faut être réaliste, là symbolique, ailleurs métaphorique, que l’approche soit expérimentale et plastique, classique et documentaire, sociologique et fictionnelle, Richard Pak affirme sa liberté d’écriture. Car ce qui se joue est souterrain, au plus profond de ce qui travaille sa représentation du monde : le sentiment océanique, la modernité tardive, la puissance des affects, l’incarnation par l’image. La nécessité de voir vivre pour exister. »Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions individuelles en Europe. Il a publié deux monographies aux éditions Filigranes et en prépare une troisième avec les éditions Atelier EXB. Ses photographies font partie de collections publiques et privées dont celles de celles de la BnF et de la Collection Neuflize OBC.Pour en savoir plus : www.richard-pak.com©Richard Pak

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Anaïs ONDET, expose sa série "Poétique de la terre" à partir du 20 janvier à l'ETPA

19 janvier 2024

Nous avons le plaisir d'exposer dans nos locaux la série "Poétique de la Terre" d'Anaïs Ondet, lauréate de la Résidence 1+2 Hors les murs #7 à partir du 20 janvier 2024.Cette série est le fruit de deux mois de résidence à Castelnau d’Estrétefons où Anaïs a pu se  documenter et témoigner de cette ruralité encore présente en allant à la rencontre des différentes protagonistes tout en arpentant le territoire à la recherche d’une topographie sensible des paysages ruraux.Ancien village devenu une petite ville au nord de l’agglomération toulousaine, Castelnau d’Estrétefonds vit depuis une trentaine d’années des mutations profondes qui bouleversent inexorablement son identité. À mis chemin entre cité-dortoir et pôle logistique majeur, Castelnau d’Estrétefonds conserve néanmoins des marqueurs d’une ruralité ancestrale avec notamment un terroir d’une richesse agricole indéniable.« Je suis allée à la rencontre de celles et ceux qui prennent soin dela terre, des végétaux et des animaux. Je suis partie retrouver cetteruralité cachée entre les nouveaux lotissements et les quartiersindustriels. C’était très beau à voir, comme une oasis au milieu dela ville en mutation. Il s’agit avant tout de rencontres humaines,d’échanges avec des personnes passionnées. Sans retenue, ellesm’ont prise par la main et m’ont ouvert les portes de leur univers.Ce qui m’a touchée, c’était l’amour et la douceur pour les plantes etles animaux. Je me suis alors attachée à leurs gestes, à la poétiquede la main au travail, au contact de la terre. J’ai cherché la grâcedans ces endroits où l’on a les pieds dans la boue. Sans vouloirdonner une vision romantique de la ruralité, j’ai pointé mon objectifsur les signifiants et les à-côtés. » Diplômée de l’ETPA  à Toulouse et Prix Spécial du Jury ETPA en 2018, les travaux personnels d'Anaïs portent sur l’environnement et sur le rapport image-mémoire. À travers ses séries, elle explore les notions de perte et de mémoire. Plus récemment, elle se concentre sur les questions écologiques revendiquant un regard militant associé à sa pratique artistique.Le dispositif "1+2 Hors les murs"Le dispositif « 1+2 Hors les murs » est un dispositif de résidences photographique à l’échelle d’un territoire bien défini (une commune, une vallée,..). Il fait parti de la Résidence 1+2, festival de résidences de création, crée à l'initiative de Philippe Guionie, enseignant à l'ETPA, associant la photographie et les sciences, ancré à Toulouse et en Occitanie. En associant la photographie et les sciences, la Résidence 1+2 produit, valorise et promeut une photographie d’auteur en liens étroits avec un patrimoine scientifique exceptionnel sur les territoires. Pour en savoir plus

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[ALUMNI] Vernissage de l'exposition "Us" d'Arno Brignon à la Galerie du Château d'Eau de Toulouse

18 janvier 2024

Nous avons le plaisir d'annoncer l'exposition intitulée "Us" d'Arno Brignon, ancien étudiant à l'ETPA, à la Galerie du Château d'eau à Toulouse, du 25 janvier au 14 avril 2024.Arno Brignon, photographe confirmé, qui a été Grand Prix du jury en 2010 et a rejoint l'agence Signatures, Maison de photographes en 2013.L'exposition actuelle, "Us", est une nouvelle étape dans le parcours artistique d'Arno Brignon. Elle est le fruit de voyages aux Etats-Unis, entre 2018 et 2022, où Arno a mené un road trip dans les douze villes éponymes des capitales historiques Européennes. Amsterdam, Copenhagen, Berlin, Lisbon, London, Dublin, Brussels, Luxemburg, Rome, Athens, Paris, Madrid.De ce road-trip, il retiendra 60 photographies couleurs et noir et blanc argentiques sur films périmés pour réaliser l’exposition, qu’il décrit lui-même ainsi « Un voyage à poursuivre, commencé en 2018, dans les 12 villes, éponymes des capitales historiques Européennes, situées au coeur de l’Amérique. Un road trip symbolique pour parler de cette société au parfum post-démocratique, à ce moment précis où populisme et technocratie semblent s’affronter un peu partout en Occident, dans un duel où le peuple ne se retrouve plus. Regarder ce pays, né des colons venus d’Europe qui en ont chassé les autochtones, c’est nous regarder aussi, tant nos liens sont forts, et tant nos états sont unis pour le pire et le meilleur.  Dans cette route il y a forcement un peu d’une obédience à Robert Frank, Jack London, ou Wim Wenders, mais au delà de l’initiatique il y a une volonté de raconter ce pays avec le prisme des réminiscences de mon histoire personnelle »Vernissage de l'exposition mercredi 24 janvier de 18h00 à 20h30, en présence de l'artiste.Pour en savoir plus  

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[ALUMNI]Un ancien étudiant de l'ETPA, Cédric Martigny, remporte le Prix International GLAZ Séoul 2024

12 janvier 2024

L'école ETPA est fière d'annoncer que l'un de ses anciens étudiants, Cédric Martigny, s'est distingué en remportant le prestigieux Prix International GLAZ Séoul 2024. dans le cadre du GLAZ Festival _ Rencontres Internationales de la Photographie. Ce prix est remporté dans le cadre de la journée des lectures de portfolio qui était proposée lors du week-end inaugural du festival, le 17 novembre dernier. À ce titre, le travail de Cédric Martigny sera exposé à Séoul en avril prochain à la galerie H-art Bridge à l’occasion du Korea International Photography Festival.Cédric Martigny, né en 1974, la même année que la création de l’école, comme un signe qu'il était prédestiné pour débuter ses études supérieures par la photographie à l'ETPA. Cédric a ensuite obtenu un DNSEP à l'école des Beaux-Arts de Lorient, marquant le début d'un parcours artistique ponctué de divers prix, bourses et festivals reconnus dans le monde de la photographie.Depuis 2000, Cédric Martigny collabore avec l'agence Opale et répond à des commandes dans toute la Bretagne et à Paris. Sa carrière prolifique comprend des contributions régulières à des titres de presse prestigieux en France et à l'étranger, tels que l'Express, le Monde, Le Nouvel Observateur, Der Spiegel, le New York Times, etc…Le portfolio de Cédric Martigny regorge de séries photographiques primées. "Le Foyer," récompensé par le prix Roger Pic de la photographie en 2007 et édité chez Poursuites éditions, ainsi que la série "Route Nationale 7," lauréate de la bourse de la quinzaine photographique nantaise en 2007, attestent de son talent et de sa capacité à capturer l'essence de la réalité.Le travail de Cédric en tant que portraitiste a été exposé dans de nombreux festivals renommés tels que les Rencontres d'Arles, le festival de photojournalisme de Perpignan, les Photaumnales de Beauvais, ou encore Manifesto à Toulouse. Ses œuvres ont également trouvé leur place dans des centres d'arts prestigieux, dont l'Artothèque de Vitré, l'Aparté à Iffendic ou encore à l'Institut français de Barcelone.Depuis une décennie, Cédric Martigny se consacre à documenter les mutations du monde du travail, abordant des questions sociales cruciales. Ses projets sur les personnes sans-abris, les travailleurs sociaux, et le milieu associatif témoignent de son engagement envers la photographie documentaire et plasticienne, explorant la réalité d'un territoire et la manière dont l'individu l'influence et le transforme.Félicitations, Cédric Martigny, pour cette réalisation exceptionnelle qui inspire la nouvelle génération d'artistes de l'ETPA.

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[LES GRANDS TEMOINS DE LA PHOTOGRAPHIE] Rencontre avec Orianne Ciantar Olive

22 décembre 2023

Ce vendredi 22 décembre, l'ETPA a eu l'honneur d'accueillir Orianne Ciantar Olive, une photographe au parcours singulier et à la démarche artistique résolument multi-dimensionnelle. Initié en 2008 par Philippe Guionie, enseignant en Cultures et sémiologie de l’image, le cycle annuel « Les grands témoins de la photographie » permet à nos étudiants de découvrir différentes approches photographiques tout au long de l'année.Un parcours cosmopolite et engagéNée à Marseille d'une mère Maltaise et d'un père franco-suisse, le parcours d'Orianne est imprégné par une vie nomade, ponctuée de déménagements et de voyages traversant divers continents. Cette diversité d'expériences a façonné sa vision du monde, influençant profondément sa démarche artistique.Sa formation, alliant un master en Cinématographie et des diplômes universitaires en criminologie et en journalisme, offre un éclairage pluridisciplinaire à son travail photographique. Ses premiers pas dans le monde de la photographie se font à Damas, en Syrie, où elle expose lors du festival international de la photographie d’Alep en 2004, avant de se lancer en tant que photographe indépendante de presse et journaliste.Pendant plus d'une décennie, Orianne a couvert l'actualité internationale, allant du Japon aux États-Unis, de la France au Proche-Orient, capturant des moments significatifs et partageant des histoires à travers son objectif. Cependant, son cheminement l'a conduite à se consacrer pleinement à une approche plus personnelle de son art, mêlant documentaire, recherches et expérimentations de formes.L'aventure artistique d'Orianne ne se limite pas à la création photographique. Elle a co-fondé Lose Control, une structure dédiée à la photographie, et Stuck In Here, une plateforme diffusant des photographies et des témoignages de jeunes coincés en situation de guerre. Ces initiatives explorent le décentrement du regard et la réflexion profonde sur l'image de conflit.Une de ses réalisations les plus marquantes, l'installation connectée et immersive intitulée « À coeur », présentée lors du festival Hors Pistes au Centre Georges Pompidou à Paris en janvier et février 2023, témoigne de son engagement à repousser les limites de l'art photographique. Cette création offre une expérience sensorielle inédite, invitant le public à plonger au cœur de ses réflexions.Une approche transdiciplinaireLa démarche artistique d'Orianne Ciantar Olive est une exploration constante, nourrie par la transdisciplinarité. Elle jongle avec les frontières entre réalité et interprétation, entre mémoires inventées et récits universels. Son approche artistique oscille entre le noir & blanc et des couleurs surréalistes, entre le carnet de bord et une approche plastique, offrant ainsi une richesse créative et une quête sans fin de sens et d'esthétique.Cette rencontre est un moment extrêmement riche pour nos étudiants, leur offrant un éclairage précieux sur le processus créatif d'une artiste qui cherche à comprendre à travers son art le recommencement perpétuel des évènements.Nous remercions Orianne pour ce beau moment de partage.Pour en savoir plus : https://orianneciantarolive.format.com/Visuel©Orianne Ciantar Olive, les ruines circulaires.

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[ALUMNI] Maëva Benaiche crée Premier Exemplaire Magazine

14 décembre 2023

Maëva Benaiche, lauréate du Grand Prix Photo 2021, a crée une plateforme unique pour mettre en avant les jeunes photographes : Premier Exemplaire Magazine.Le concept est simple mais percutant : chaque mois, un numéro thématique met en avant le travail de dix photographes émergents. Ce magazine, exclusivement digital et accessible gratuitement, offre une opportunité unique de découvrir des séries inédites, témoignant de la diversité et de la créativité de la jeune photographie contemporaine.La démarche de Premier Exemplaire Magazine va bien au-delà d'une simple vitrine pour les jeunes talents. En donnant à ces photographes un espace où leurs œuvres peuvent être vues, partagées et appréciées, le magazine espère crée une opportunité précieuse pour déclencher des rencontres, des collaborations et des opportunités professionnelles.Premier Exemplaire Magazine, un magazine digital pour mettre en lumière la jeune photographie.La genèse de ce magazine découle de l'expérience personnelle de Maëva et de son désir de briser les barrières qui entravent la progression des jeunes talents. En effet, ces artistes prometteurs se retrouvent régulièrement en concurrence directe avec des photographes déjà établis, rendant parfois difficile la reconnaissance de leur travail.C'est dans cette optique que Premier Exemplaire Magazine voit le jour. Ce projet ambitieux a pour vocation première de donner une voix aux jeunes photographes, de mettre en lumière leurs séries, et de leur offrir une plateforme pour exposer leur talent.Pour accéder au magazine, il suffit de faire une demande par e-mail à premierexemplairemag@hotmail.com.  

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[ALUMNI] Exposition de Lara Sangline Chelkova au studio Poussière d'images

07 décembre 2023

En novembre 2020, une rencontre fortuite a conduit le chemin de Lara Sangline Chelkova, à croiser celui de Cathy, une femme dont l'existence avait été sculptée par la bipolarité. Lara a alors réalisé une de ses séries sur Cathy dans le cadre de son projet de fin d’études de 3ème année d’approfondissement photographique à l’ETPA. Ella a alors obtenu une mention spéciale du jury au Grand Prix 2021. Aujourd’hui, Lara expose cette série avec l’association Poussière d’Image tout au long du mois de décembre.L'exposition "Cathy" ou l'Éloge de la lumière intérieureCette exposition, intitulée "Cathy," dévoile une narration visuelle poignante, retraçant le parcours complexe et émotionnellement riche de cette femme qui porte le fardeau de la bipolarité depuis son enfance mais qui a été diagnostiquée tardivement.Lara Sangline Chelkova a su capturer l'essence même de Cathy à travers son objectif. Son travail méticuleux transcende l'apparence extérieure pour saisir l'authenticité brute de cette femme. "Ce que j’aime profondément dans la photographie, c’est l’expérience humaine," partage Lara.Plus que l'esthétique et la technique, c'est la quête de lâcher-prise qui anime l'œuvre de Lara. Son objectif est de permettre à ses sujets de s'affranchir des barrières et de révéler leur authenticité.Une exposition qui prône l'acceptation des différencesL'histoire de Cathy révèle une leçon de résilience, une démonstration de la capacité humaine à surmonter l'adversité. Cette exposition n'est pas simplement une série de photos, mais une porte ouverte vers la compréhension et l'acceptation des différences. Lara Sangline Chelkova et Cathy, par leur collaboration artistique, lèvent le voile sur la marginalisation des personnes souffrant de maladies psychiques.Au-delà de la beauté visuelle des images, cette exposition incite à une réflexion profonde sur la perception de la différence et la complexité de l'expérience humaine. Elle nous invite à saisir la singularité de chacun, à reconnaître la lumière unique que chaque individu porte en lui, malgré les préjugés et les jugements hâtifs.En fin de compte, "Cathy" n'est pas seulement le portrait d'une personne ; c'est un témoignage puissant de résilience, de vulnérabilité et d'authenticité.Cette exposition laisse une empreinte durable, rappelant à chacun la valeur de l'empathie et de la compassion.En savoir plus:Quoi ? CathyQuand ? Du 01 décembre au 31 décembre 2023Où ? Au studio de l’association Poussières d’images – 99 avenue de Muret - Toulouse  => VERNISSAGE LE VENDREDI 8 DECEMBRE 2023 à 19H   

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[ETUDIANT] Exposition "Des femmes et des hommes en industrie" de Julia David

01 décembre 2023

Lors de la récente Semaine de l'Industrie, l'AFPA Balma a été le théâtre d'une exposition unique, mettant en lumière la série photographique de Julia David, étudiante en deuxième année de praticien photographe à l'ETPA. Sous le titre évocateur "Des femmes et des hommes en industrie", cette série a permis de mettre en avant les salariés de l'industrie.Julia David, armée de son appareil photo, a su capturer la détermination et le savoir-faire des individus qui s'engagent dans ces parcours de formation. Sa série met en lumière des profils variés, des femmes et des hommes se consacrant à des formations telles que l'AASA (ajusteur Assembleurs), l'ICA (intégrateur cabine), les Electroniciens et les TUAO (Techniciens usinage assistés par ordinateur).Le vernissage de l'exposition a eu lieu le vendredi 24 novembre 2023, en présence de Madame Corinne VIGNON, députée de Haute-Garonne. Cette rencontre a permis à Julia d'expliquer en détail son approche artistique et la signification de ses photographies, offrant ainsi un éclairage précieux sur le monde souvent méconnu de l'industrie et de la formation professionnelle. L'événement a également été marqué par la présence active de nombreux représentants de l'équipe du centre de Toulouse Balma, ainsi que des formateurs et stagiaires des formations présentées. Cette participation active a permis d'enrichir les échanges, offrant à chacun l'opportunité de partager son expérience et ses projets dans le domaine de l'industrie.Félicitations à Julia pour cette belle opportunité qui récompense un travail sérieux et appliqué ! Et également à son enseignant de prise de vue, M. Stéphane Redon qui l'a accompagné sur ce projet en première année et qui était également présent à ses côtés lors de ce vernissage !

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[ALUMNI] Mahé Elipe, ancienne étudiante de l'ETPA, lauréate du Prix Françoise Demulder 2023

24 novembre 2023

Le Prix Françoise Demulder, créé par le ministère de la Culture en partenariat avec le festival international du photojournalisme Visa pour l’Image-Perpignan, valorise les parcours de femmes photographes de presse en consacrant chaque année deux d’entre elles pour la qualité et la singularité de leur projet. Ce prix honore la mémoire de la célèbre photojournaliste française, première femme photographe de presse à avoir reçu le prestigieux prix World Press photo en 1977. De l'ETPA au prix Françoise DemulderEt cette année, Mahé Elipe, étudiante du BTS Photographie dans notre école en 2011, fait partie des deux lauréates, pour son reportage «  Celles qui sèment la lutte  » sur les actions et manifestations des collectifs de femmes contre les violences de genre au Mexique et leur engagement en matière de politique migratoire et environnementale.En remportant le Prix Françoise Demulder 2023, Mahé Elipe s'inscrit non seulement dans la lignée des grands noms de la photographie documentaire mais également comme un exemple inspirant pour les générations futures de femmes photojournalistes.Mahé Elipe, photographe engagéePhotographe française basée au Mexique, Mahé fait partie du collectif Women Photograph. Son travail documentaire se concentre sur la condition humaine avec un intérêt particulier pour la place des femmes dans la société.Ce prix va lui permettra de finaliser ce projet à long terme commencé en 2018, qui se focalise sur les actions et manifestations des collectifs de femmes contre les violences de genre au Mexique ainsi que sur leur engagement en matière de politique migratoire et environnementale. Il s'agit d'un projet photographique qui réunit la vie de femmes de tous âges, s'élevant au-delà du statut de victime pour devenir de véritables défenseuses des droits.A cette occasion, sa série "Sembrando Luchas" sera exposée lors du Festival Visa Pour l'Image-Perpignan en septembre prochain !Félicitations à Mahé Elipe pour cette distinction méritée ! 

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[ALUMNI] "Entre Deux Mondes - Regards sur la Norvège" : Une Aventure Photographique

08 novembre 2023

La photographie est un art qui peut transcender les frontières, un moyen de capturer la beauté du monde qui nous entoure. C'est précisément ce que les photographes Antoine Buquen et Vivien Heitz, anciens étudiants de l'ETPA ont cherché à accomplir à travers leur exposition photographique intitulée "Entre Deux Mondes - Regards sur la Norvège." Cette exposition fascinante offre un aperçu unique de leur voyage épique à travers les paysages enneigés et les aurores boréales de la Norvège.De l'ETPA Toulouse à la Norvège...L'histoire de cette exposition commence à Toulouse, où Antoine et Vivien se sont rencontrés en 2011 pendant leur BTS Photographie à l'ETPA et ont tissé une amitié solide. Ils ont réalisé qu'ils partageaient non seulement une passion pour la photographie, mais aussi un rêve commun : capturer une aurore boréale dans le magnifique paysage norvégien. C'est ainsi qu'a débuté leur aventure en Norvège, un voyage qui les a poussés à repousser leurs limites artistiques et personnelles.Durant 15 jours, les deux photographes ont conduit de Copenhague à Trondheim, couvrant une distance de 4000 kilomètres. Au volant de leur bolide, qui leur servait également de maison, ils ont affronté des routes enneigées et des paysages glacés en saisissant chaque opportunité de capturer la beauté brute de la Norvège.A travers ce road-trip, Antoine et Vivien ont appris à voir le monde à travers des perspectives différentes, à échanger des idées, et à se confronter à eux-mêmes. Le résultat de cette aventure est une exposition qui reflète deux visions distinctes de la même destination, offrant ainsi un aperçu de leur évolution artistique et de la façon dont leur amitié s'est renforcée tout au long de leur périple.De la Norvège à la Bretagne.Nous vous encourageons à visiter la Médiathèque de Locmariaquer pour découvrir cette exposition unique qui capture l'esprit d'aventure, d'amitié et de découverte. "Entre Deux Mondes - Regards sur la Norvège" est une célébration de la beauté de la Norvège, de l'art de la photographie et de l'importance de poursuivre ses rêves.Exposition en accès libre, aux horaires de la médiathèque de Locmariaquer jusqu'au 15 Novembre 2023.Rencontre et Projection avec les photographes Antoine BUQUEN et Vivien HEITZ, le vendredi 10 novembre à 18h, à la médiathèque de LOCMARIAQUER.

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