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[ALUMNI] Une ancienne étudiante sort son magazine format papier !

2024-06-17

C'est une grande mission que s'est lancée notre ancienne étudiante Maëva Benaiche, Grand Prix Photo 2021, en débutant la création de son premier magazine dédié à la photographie au format papier ! Maëva n'en est d'ailleurs pas à son premier coup d'essai, cela fait déjà presque un an que l'aventure Permier Exemplaire Magazine a débuté en format digital. Elle veut aujourd’hui aller plus loin dans ce projet qui lui tient à cœur, en diffusant les prochains numéros en format papier pour être au plus proche de l’image.Un magazine pour donner la parole aux jeunes photographesL'idée de Premier Exemplaire Magazine est née en août 2023, alors que Maëva discutait avec un ami de leur quotidien en tant que jeunes photographes. C’est alors qu’est venue l’idée de vouloir apporter de la visibilité à de nouveaux talents, avec la création d’un espace dédié à la photographie émergente, qui offre une plateforme où les jeunes artistes peuvent s'exprimer librement et partager leur travail avec un public plus large.Premier Exemplaire Magazine, c'est avant tout une communauté qui accueille tous les profils de lecteurs et photographes. Chaque numéro réunit dix photographes autour d'un thème commun, permettant à chacun de montrer son travail et de se soutenir mutuellement.Nous méritons tous d'avoir un terrain de jeu, une page blanche pour nous exprimer et faire voir notre travail sans attendre d’être validés par les autres. Le passage au format papier : Une nouvelle étapeAprès avoir rencontré un succès notable avec la version digitale de son magazine, Maëva souhaite maintenant franchir une nouvelle étape : passer au format papier. Cette transition est motivée par l'engouement des lecteurs, la demande croissante pour une version tangible du magazine, et également par les convictions de sa conceptrice qui souhaite apporter de la visibilité à des photographes jeunes ou peu montrés.Pour atteindre son objectif, Maëva a lancé une campagne de financement participatif sur KissKissBankBank. Le but est de l’aider à financer les quatre premiers numéros papiers de son magazine, prévus pour septembre 2024, décembre 2024, mars 2025 et juin 2025. Ces 4 numéros s’articuleront autour d’une thématique unique : "Les 4 Éléments", dont chacun portera spécifiquement sur l'un des 4 éléments - l'Eau, la Terre, l'Air et le Feu.Soutenez Maëva et Premier Exemplaire MagazineSi vous voulez encourager le talent et la passion de notre ancienne étudiante pleine d’ambition et de talent, nous vous invitons à participer à la naissance d'un projet qui encourage la jeune photographie :  Suivez les aventure de Premier Exemplaire Magazine sur Instagram En exclusivité, la couverture du numéro 007, signée ©Hippolyte Cail

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[TÉMOIGNAGE D’ANCIENS] Lionel Hahn, photographe éditorial et commercial

2024-06-12

Découvrez le portrait de Lionel Hahn, photographe indépendant diplômé du BTS Photographie à l'ETPA en 1994. En 30 ans de carrière sur les tapis rouges des plus grands festivals du monde entier, les terrains de foot, et même sur de grands événements politiques majeurs, Lionel a vu beaucoup d'images défiler à travers son objectif.Il se remémore ces moments à l'ETPA :Vivez vos rêves, allez-y. Ne pas s'arrêter sur l'échec, rebondir, y croire, mais si vous vous lancez dans différents projets, soyez les meilleurs. Vu le niveau général aujourd'hui, il faut vraiment pousser le curseur haut. Une fois que le cursus est haut : RÉSEAU, RÉSEAU, RÉSEAU. On ne travaille pas sans réseau même si on est le meilleur. Des paroles qui résonnent encore dans les couloirs de l'école et qui reflètent très justement son parcours, où Lionel n'a pas eu peur de saisir des opportunités dont personne ne voulait pour commencer sa carrière. Ce choix lui aura d'ailleurs été bénéfique et lui aura permis ensuite d'évoluer et d'être présent sur des événements sportifs et soirées du monde entier comme les Oscars, le Superbowl et autres. Il revient d'ailleurs sur la richesse du réseau de l'ETPA, il croise très souvent des anciens de l'école dans son quotidien, et nous raconte également les liens qu'il a pu souder au sein de sa promo avec qui il est toujours en contact 30 ans après son diplôme.Retrouvez l'interview en intégralité sur notre chaîne YouTube : 

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[EXPOSITION] L'ETPA expose au cinéma Gaumont Labège

2024-06-06

L'ETPA et le cinéma Gaumont Labège organisent du 8 au 30 juin une exposition photo réalisée par nos étudiants de 3ème année d'Approfondissement sur diverses promotions. Cette exposition est une occasion de découvrir un panel de 25 photos réalisées sur plusieurs années par nos anciens étudiants, aujourd'hui diplômés, lors de leur dernière année à l'ETPA.Un éventail de talents et de créativitéCette série multi sujets, réunit les œuvres de différentes promotions passées par l'école et témoigne de la diversité des approches photographiques développées par nos étudiants lors de leur parcours à l'ETPA. Chaque photo nous plonge dans un univers différent et raconte une histoire unique, capturée à travers l'objectif d'étudiants, aujourd'hui photographes professionnels. L'ETPA, 50 ans de savoir-faireDepuis 50 ans, l'ETPA s'engage à former les photographes de demain, en leur offrant les outils et les connaissances nécessaires pour exceller dans leur art. Cette exposition représente l'étendue de notre enseignement ainsi que sa diversité, en oscillant entre photographie d'auteur, publicitaire, et en passant même par du documentaire.Infos PratiquesDates : Du 8 au 30 juinLieu : Cinéma Gaumont Labège105 Av. la Méridienne, 31670 Labège Découvrez quelques photos présentes lors de cette exposition : © Antonio Martinez Mansilia© Caroline Andrivon© Elena Godefroy© Léo Duthoit© Noémie Lecampion© Thomas Duchene

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[ALUMNI] Un ancien élève immortalise Vincent Dedienne à l'Olympia

30 mai 2024

Vincent Lasserre, ancien élève de l'ETPA diplômé du BTS Photographie en 2017, a récemment eu l'opportunité exceptionnelle de photographier Vincent Dedienne en pleine représentation à l'Olympia. Retour sur cette expérience unique où l'art de la photographie rencontre la magie du spectacle.Vincent Dedienne et son photographe Vincent Lasserre / © Vincent LasserreContexte de l'événementLes 23, 24 et 25 avril 2024, Vincent Dedienne, célèbre comédien et humoriste français, a enchanté le public parisien avec son deuxième seul en scène intitulé « Un soir de Gala ». Ces trois soirées consécutives à l'Olympia ont été l'occasion pour l'humoriste de montrer l'étendue de son talent, et pour le photographe de réaliser un reportage photographique inédit. Une collaboration de longue dateLa collaboration entre Vincent Lasserre et Vincent Dedienne ne date pas d'hier. Leur première rencontre remonte à 2017, à Lyon, lors de la réalisation du tout premier portrait d'artiste de Vincent. Cette première collaboration, marquée par une alchimie immédiate, a été le point de départ d'une série de projets communs : « Les choses se sont faites très facilement », raconte le photographe. Connaissant bien l’humoriste ainsi qu’une partie de son équipe, on lui a naturellement proposé d’immortaliser ces trois soirées mémorables à l'Olympia.Vincent Dedienne, pour S’il se passe quelque chose / © Vincent LasserreUne immersion au cœur du spectaclePour Vincent Lasserre, ces trois soirées à l'Olympia ont été riches en émotions et en découvertes : « Ce qui est trépidant, c’est d’être au milieu de cette fourmilière, que ce soit sur le plateau avec les techniciens ou dans les loges avec Vincent », confie-t-il. Il a pu capturer des moments intimes et rares, se faufilant discrètement dans les coulisses à la recherche du cliché qui saura marquer l’instant. Chaque représentation, bien qu’en apparence similaire, offrait une expérience unique. Vincent a observé comment les réactions du public et les ajustements scénographiques faisaient de chaque soirée un moment unique.Travailler avec l’équipe de Vincent Dedienne a également souligné l'importance du lien humain et du travail en équipe dans le spectacle vivant : « Nous sommes en lien direct et permanent avec tous les acteurs, que ce soient les régisseurs, la production, les techniciens son et lumière, les maquilleurs », explique-t-il. Pour lui, ces interactions enrichissent chaque projet et l’intéressent particulièrement, bien que d’autres branches des métiers de la photo soient plus solitaires et conviennent très bien à d’autres photographes comme le métier de photographe animalier.Une journée type à l'OlympiaNous avons voulu en savoir plus sur le déroulement de ces trois soirs dans la peau d’un photographe auprès de Vincent qui nous a détaillé en détail son emploi du temps :« J’arrivais généralement vers les 17h à l’Olympia. Je rejoignais ma loge perso (assez fou ça d’ailleurs) pour installer mon matériel et monter mes objectifs. À cette heure-ci avaient lieu les répétitions sur scène. S’en suivait pour moi une déambulation dans les loges avec Vincent jusqu'à 20h début de la première partie. 20h40 entrée de Vincent sur scène. Une vraie partition de musique. Pour sa première représentation sur scène j’étais plutôt spectateur et en repérages pour voir les moments intéressants à photographier le lendemain. Et puis retour en loges après le spectacle pour suivre Vincent à la rencontre de ses invités et amis venus le voir.J’ai commencé mes retouches de post-production au fur et à mesure pendant les matinées et après-midi suivantes, car mine de rien c’est beaucoup de clichés en peu de temps et je ne voulais pas être débordé à l’issue des trois dates. La seule chose que j’avais préparée en amont, c’est la mise en scène que je voulais faire pour les portraits de Vincent, le deuxième jour. J’avais chez moi en stock ces cotillons rouges depuis quelques années sans trop savoir comment les utiliser, jusqu’à cette occasion - qui justement se prêtaient bien à l’ambiance du fameux Rouge-Olympia. Sans oublier le clin d’œil avec le premier spectacle de Vincent où il arrivait nu sur scène avant de s’habiller devant le public dans la pénombre !La magie des portraits d'ArtistesLa photographie de portraits d'artistes est un domaine qui passionne Vincent Lasserre : « je crois que c’est l’adrénaline que ça procure », nous confie-t-il. Ces séances sont des moments suspendus où il oublie la notoriété de son sujet pour se concentrer sur la réalisation de sa vision artistique.Un souvenir marquant pour le photographe reste son tout premier portrait avec Vincent Dedienne. Il se souvient également d’une séance avec Guillaume de Tonquédec et Claire Keim pour la pièce de théâtre « La Garçonnière », où une improvisation de dernière minute a abouti à un cliché inattendu mais magique. Claire Keim, en bigoudis, a proposé une photo spontanée, soulignant la beauté des moments imprévus.Claire Keim, pour La Garçonnière / © Vincent LasserreVincent, avec son œil de photographe aguerri et sa capacité à capturer l'essence de chaque instant, a su immortaliser ces trois soirées magiques à l'Olympia. En témoignent son parcours et ses expériences auprès de nombreux artistes, où le talent et les relations humaines se rencontrent pour créer des œuvres marquantes. Ces expériences, riches en émotions et en moments partagés, représentent la magie qui peut naître de la rencontre entre l'art de la scène et celui de la photographie.Retour sur ces 3 soirées en images : Vincent Dedienne, pour Un Soir de Gala / © Vincent LasserreMuriel Robin et Vincent Dedienne en loge, après sa représentation / © Vincent LasserreVincent Dedienne dans sa loge avant sa montée sur scène / © Vincent LasserreRépétitions de Vincent Dedienne sur la scène de l’Olympia / © Vincent LasserreRépétitions de Vincent Dedienne, Arthur et Maxime Le Forestier sur la scène de l’Olympia / © Vincent Lasserre

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[ALUMNI] Deux anciens étudiants exposent à Barcelone !

28 mai 2024

Dans le cadre d'une mission photographique transfrontalière entre l'IEFC (Institut d'Estudis Fotogràfics de Catalunya) et l'IPP (Institut Pyrénéen de la Photographie), deux de nos anciens étudiants ont pu réaliser une série de photos portant sur le thème de "L'eau à la source", actuellement exposée à Barcelone jusqu'au 7 juin 2024. À l'heure où l'eau est un enjeu majeur, cette exposition vient mettre en lumière les questionnements qui en découlent.Ce projet témoigne du lien indéfectible entre le vivant et l'eau, condition sine qua non à la vie. Dotées d'une énergie créatrice qui fascine et ressource, les créations autour de cet élément racontent à leur manière l'évidence qui nous lie à l'eau ainsi que ses fonctions omniprésentes dans l’économie des vallées pyrénéennes.Accompagnés de deux autres photographes, nos anciens élèves, Cloé Harent et Paul Baudon, ont accepté cette mission et nous ont apporté leur vision sur cette ressource, dans un contexte de changement climatique, de transitions économique et écologique au sein des territoires pyrénéens.C'est suivis du vidéaste Francesco Garbo que les photographes ont arpenté les points d'eau des Pyrénées pendant plusieurs jours, à la recherche du point de vue idéal qui saura exprimer au mieux leur propre vision artistique.Pour Cloé, mention spéciale du Grand Prix Photo 2019, ce thème était l’occasion de remonter la source d’eau du Teich, en partant d’un point A jusqu’à son embouchure. On y perçoit tout au long de son voyage une vraie métamorphose des paysages et de la végétation, qui oscillent entre nature et domestication par l’Homme. L'eau qui suit simplement son cours devient alors d'une grande complexité dès que nous nous l’approprions.[Son] voyage nous entraîne vers les multiples usages de l'eau : microcentrales électriques, irrigation territoriale, plaisir de la baignade et balade exploratoire depuis les sources du fleuve jusqu'à son embouchure dans la mer. Cette démarche se nourrit de rencontres et d'échanges avec les gestionnaires de l'eau, aspect à l'origine d'une série de portraits de métiers et professions qui s'y rapportent. (Extrait du texte de présentation.)©Cloé HARENTPaul, Grand Prix Photo 2019, s’est quant à lui tourné vers les constructions humaines autour de cette source. En commençant d’abord par les bains sauvages pour ensuite évoluer vers la capitalisation des eaux avec des thermes modernes touristiques, puis vers la représentation d’un temps révolu en y présentant les thermes abandonnés et les conséquences sur les populations des alentours.Ce projet porte un regard rétrospectif et prospectif sur les espaces emblématiques de l'industrie thermale. Les lieux où émergent des sources naturelles d’eau se conjuguent avec des espaces plus consolidés teintés d’une certaine vétusté ; témoignages d'une ambiance qui semble concerner le 19ème siècle... (Extrait du texte de présentation.)©Paul BAUDONBravo à Cloé et Paul pour leur travail de grande qualité, à la hauteur de ce beau projet.

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Les rendez-vous de l’orientation : un outil clé pour les futurs étudiants de l’école

21 mai 2024

Parfois, avant même d’avoir obtenu leur diplôme du baccalauréat, les étudiants se trouvent déjà confrontés au défi de choisir la formation qui correspondra le mieux à leurs aspirations. Dans le but de les accompagner et de simplifier les étapes cruciales qui jalonnent leur parcours, l'ETPA a récemment mis en place une vidéo, intitulée “Les Rendez-Vous de l’Orientation”, en vue de les aider à préparer au mieux leur entrée dans le monde des études supérieures, de vivre leur scolarité le plus sereinement possible et de se projeter avec optimisme dans leur avenir professionnel.Les temps fortsComment aider nos étudiants tout au long de leur scolarité ? Quels sont les temps forts qui marquent leur parcours éducatif ? Comment les éclairer au mieux pour qu’ils puissent prendre les meilleures décisions possibles et atteindre leurs objectifs académiques et professionnels ? C’est en se posant ces questions que les équipes éducatives de l’ETPA ont élaboré l’idée de cette vidéo, capable d’accompagner les étudiants dans les divers challenges qu’ils seront amenés à rencontrer dans le quotidien de leur scolarité.Comment postuler à l'ETPA ?C’est une question-clé dans le parcours des étudiants, qui ont à cœur de faire le choix le plus judicieux, et de se tourner vers une école qui leur permettra d’atteindre les objectifs qu’ils se sont fixés. Dans cette phase, ils doivent avoir une idée claire de leurs divers critères de sélection – qui peuvent être d’ordre académique (quels sont les programmes des formations ? à quel niveau d’études forment-elles ?…), géographique, financier, ou encore logistique. Dans cette vidéo des “Rendez-Vous de l’Orientation”, les étudiants découvrent la nécessité d'être renseignés et motivés vis à vis de la photographie, en participant aux Journées Portes Ouvertes, aux Stages Découverte, en allant voir des expositions photo et autres.Les réponses à vos questions sont dans cette vidéo :

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[ATELIERS PHOTO] Apprenez auprès de professionnels de la photographie !

03 mai 2024

Participez à nos ateliers photographie tous les mercredis de 14h30 à 16h30, à partir du 15 mai 2024 !L'ETPA vous ouvre ses portes chaque mercredi à partir du 15 mai 2024 pour vous proposer de participer à des ateliers photographie gratuits et ouverts à tous les passionnés de photographie. Ces ateliers, vous permettront de rencontrer des professionnels de la photographie et d'avoir également des conseils de leur part dans la réalisation ou le perfectionnement de votre portfolio de photographe. Ils offrent une occasion unique d’apprendre et se perfectionner dans un cadre d’apprentissage stimulant, encadré par un professeur expert dans ce domaine.Au programme :Nous vous proposons cet atelier pour découvrir l'ETPA et apprendre auprès de professionnels de la photographie expérimentés. L'objectif est de vous accompagner et vous aider à révéler votre potentiel à travers des conseils à la fois techniques et artistiques autour de vos créations. Nous vous proposons donc un suivi personnalisé, basé sur vos créations et votre univers artistique. Au programme des ateliers:- Analyse de vos Photos : Apportez vos travaux et recevez des conseils avisés de nos professeurs experts pour améliorer votre technique et votre créativité.- Améliorez votre Portfolio : Bénéficiez de conseils pour perfectionner votre portfolio et mettre en valeur votre talent.- Découverte des locaux et du matériel : Visitez le campus et découvrez le matériel utilisé par nos étudiants pour donner vie à leurs projets artistiques.‍‍Cet atelier est l'occasion de plonger dans l'univers professionnel de l'image et d'explorer les possibilités offertes par nos formations.Inscrivez vous gratuitement Informations pratiques :Tous les mercredis à partir du 15 mai 2024.De 14h30 à 16h30Les ateliers sont gratuitsAdresse :50 routes de Narbonne,31320 Auzeville - TolosaneAccessibilité :METRO LIGNE B – ARRÊT RAMONVILLE ST AGNEBUS ligne 6 – ARRÊT MOULIN ARMAND 

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[EVENEMENT] L'ETPA est partenaire du festival ZOOM PHOTO en Couserans

03 mai 2024

L'ETPA est fier d'être partenaire de la troisième édition du festival ZOOM PHOTO en Couserans qui aura lieu cette année du 9 au 12 mai dans la commune de Seix en Ariège. Co-organisé par plusieurs associations, dont les collectifs Trigone et Déclic, composés notamment de plusieurs de nos anciens étudiants.Du jeudi 9 au dimanche 12 mai, la ville de Seix va s'animer. De quoi fêter chaleureusement le printemps et partager un temps convivial autour de la photographie, auquel se joignent des acteurs de la musique, de la lecture et du spectacle vivant.Pour l’occasion, une programmation exceptionnelle se concentre sur le village pour susciter l’échange et la rencontre : Expositions, parcours photo dans l’espace public, ateliers culturels, concerts, spectacles, débats et rencontres avec les photographes invité·e·s. Au programme :Jeudi 09 Mai :14h00 - Parcours inaugural des expositions en musique18h30 - Inauguration du festival21h00 - Soirée d’inauguration / Spectacle Piano BarbareVendredi 10 Mai :10h00 - Atelier développement aux plantes avec Tao Douay14h00 - Atelier Jeux en famille21h00 - Soirée de projectionSamedi 11 Mai :10h30 - Table ronde14h00 - Atelier développement avec le collectif Déclic14h30 - Visite commentée au château15h30 - Visite commentée au presbytère16h45 - Visite commentée à la chapelle17h45 - Visite commentée à la rivière21h00 - Soirée de projectionDimanche 12 Mai :14h00 - Ateliers sténopé avec le collectif Trigone14h30 - Visite commentée à la médiathèque15h45 - Visite commentée à la mairie16h45 - Visite commentée au BusD'anciens étudiants de l'ETPA y exposeront leurs travaux. Mathis Benestebe exposera "Ventricule gauche", Pauline THOLLET "Le ballet des grenouilles". Tao Douay animera un atelier de développement aux plantes, le collectif Déclic animera un atelier Tirage argentique, etc..Pour en savoir plus : Email : accueilfestivalzoomphoto@gmail.comSite : autres-directions.frTel : 06 69 27 36 80

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[TEMOIGNAGE D'ANCIENS] Antonin Vincent, photographe officiel des 24h du Mans répond à nos questions.

02 mai 2024

Antonin Vincent, ancien étudiant en BTS PHOTOGRAPHIE Promotion 2016, parcourt désormais le monde pour photographier les courses automobiles les plus célèbres, des 24h du Mans en passant par le Paris Dakar ou encore la Pikes Peak International Hill Climb. Il nous avait fait l'honneur de venir donner une conférence spéciale en février. À cette occasion, nous lui avions posé quelques questions. Dans cette interview, vous pourrez en savoir plus sur ses études à l'ETPA, son métier, ses projets mais aussi en savoir plus sur le domaine de la photographie dans le sport automobile.Qu’est-ce qui t’a amené à t’inscrire au BTS PHOTO à l’ETPA ?C’était la passion de la photo et l'envie de développer ça, et de voir si je pouvais me faire une place dans ce monde. Pourquoi souhaitais-tu travailler dans ce secteur précisément ? C’est venu naturellement. J’ai toujours eu envie de partager ce que je pouvais voir ou vivre. J’avais envie de partager ma passion pour l’automobile par la photographie. Qu’est-ce que la formation t’a apporté ? Ça m'a apporté en culture, en développement de réseaux et les stages aussi m'ont énormément apporté, ça m’a permis de voir le terrain, voir comment ça se passe, de rencontrer des gens.  J'ai fait mon premier stage chez centrale Dupont, un labo à Bordeaux. Et ensuite pour l'Agence DPPI pour laquelle je bosse aujourd'hui, en freelance, avec laquelle je couvre tous les principaux événements sportifs dans l'automobile dans le monde entier.  L’agence DDPI voulait me reprendre après ce second stage mais je voulais également profiter de mon stage pour faire quelque chose de totalement différent. J'ai alors fait mon stage en studio chez astuces Prod à Paris qui était le Studio Citroën à l'époque. On faisait toute la production d'images autour de Citroën, c'était super enrichissant, mais je me suis rendu compte que je préférais vraiment l’aspect reportage qui me plaisait plutôt que passer une journée en studio et en retouche. C'est pour ça que je me suis dirigé vers le reportage et la photographie de course automobile ensuite.   Qu'est-ce qui t'a le plus marqué pendant ces années à l'école ?Les années étudiantes, ce sont toujours des bons moments. Les cours de culture générale de M. Réthoré. Ça fait partie des choses dont je me souviens parce que c'était super enrichissant. Il a ouvert ma culture photographique. Cela m’a permis de m'ouvrir des horizons que je n’aurais jamais découverts sans l'école.   Comment s’est passée ton immersion professionnelle à ta sortie de l’ETPA ? Lors de mon stage à l’agence DPPI, on restait beaucoup en agence car il y aussi beaucoup de travail d’archives. J'ai un peu poussé en leur rappelant que c’était un stage de prise de vue, qu’il fallait que je fasse des photos et ils m'ont emmené deux fois sur le terrain à des courses de championnat de France. À la fin de ce stage, je commençais à voir que je pouvais avoir des opportunités avec eux. J’ai donc créé ma micro-entreprise, l’été entre la première et la deuxième année. Et c'est vraiment le message qui est important à faire passer, je pense, c'est qu'il ne faut pas s'arrêter à l'école. Il faut vraiment aller plus loin. En deuxième année, le week-end, j'allais parfois travailler pour l'agence.    L’après-midi de mon dernier examen de BTS, je partais au Mans pour couvrir les 24 heures. Et le jour où j'ai eu le résultat du BTS, j'étais en reportage pour Peugeot !!   Quel est ton métier actuel et en quoi consistent tes missions ?  Je suis photographe reporter de sport automobile, je couvre des compétitions automobiles. Je ramène des reportages tout simplement pour différents clients. Je suis freelance en statut artiste auteur.  Mon métier c’est de raconter tout un weekend de course. Par exemple, un Grand Prix de Formule 1, c'est 4 jours, du jeudi au dimanche, où je dois avec mon appareil photo raconter tout ce qui se passe. Mais je couvre aussi d’autres évènements, je fais le Paris-Dakar et c'est 2 mondes totalement opposés.  C’est 2 semaines de rallye, dont 3 semaines sur place, c'est un rallye itinérant en Arabie saoudite, on s'arrête à un endroit pour prendre tous les concurrents qui passent en photo, c'est totalement différent. Dans tous les cas, on travaille en équipe parce qu’il faut impérativement être à plusieurs pour la plupart des reportages, et pouvoir vraiment bien raconter.   Cela correspondait à tes attentes ?   Complètement, c’était mon rêve !! Aujourd’hui j’ai un métier qui me permet de faire le lien entre mes deux passions, l’automobile et la photographie.    Quelles sont les compétences ou qualités demandées pour faire ce métier ?   Il faut être passionné avant tout, parce que cela demande beaucoup de sacrifices. Il faut savoir travailler en équipe.  Cela demande beaucoup d’efforts mais en revanche, si on fait ça pour soi, par passion alors c’est différent. Comme on dit souvent, il suffit de faire un métier qui te passionne pour ne pas avoir l’impression de travailler.    Qu’est-ce qui te plaît dans ton travail actuellement ?  J’aime lier mes deux passions, l’automobile et la photographie, voyager et aussi témoigner par mes photos de l’histoire d’un sport qui s’écrit.   Quel est le projet sur lequel tu as le plus aimé travailler, celui dont tu es le plus fier ? Je dirais la mythique course Pikes Peak International Hill Climb aux États-Unis dans le Colorado. C'est une course en montagne de 20km qui monte à 4300m d'altitude. Il fait trop chaud la journée donc la course débute tôt au lever de soleil. Il y a la route qui serpente avec la belle lumière et la mer de nuages au fond, c'est juste magique. Ça me faisait rêver plus petit et j'ai pris un plaisir fou à la couvrir.   Comment te projettes-tu pour la suite ?  La photographie de course automobile, c’est énormément de sacrifices personnels, beaucoup de déplacement. Dans l’avenir, j’envisage pourquoi pas de me stabiliser avec de la photographie de reportage, mais pourquoi pas de chantier en entreprise par exemple. On verra plus tard, pour le moment, je profite à fond de vivre mon rêve !  

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[LES GRANDS TEMOINS DE LA PHOTOGRAPHIE] - Retour sur la conférence de Michel POIVERT, historien de la photographie

17 avril 2024

Le vendredi 29 mars 2024, nous recevions Michel Poivert, 48ème invité du cycle « Les Grands témoins de la photographie », crée en 2008 et modéré par Philippe Guionie, enseignant en Cultures et sémiologie à l’ETPA. « Courants de la photographie contemporaine » était le thème d’une intervention dense et inédite.Michel Poivert, un invité d'exceptionMichel Poivert est Professeur d'histoire de l'art à l’Université Paris I Panthéon Sorbonne, où il a fondé la chaire d’histoire de la photographie, il est critique et commissaire d'exposition, et préside le Collège international de photographie du Grand Paris (CIPGP).Il a notamment publié La photographie contemporaine (Flammarion, 2018), L’image au service de la révolution (Le Point du Jour Éditeurs, 2006), Gilles Caron, le conflit intérieur (Photosynthèse, 2012), Brève histoire de la photographie, essai (Hazan, 2015), Les Peintres photographes (Mazenod, 2017), Gilles Caron, 1968 (Flammarion, 2018) et 50 ans de photographie française de 1970 à nos jours (Textuel, 2019). Il a notamment organisé les expositions « La Région humaine », Musée d’art contemporain de Lyon (2006), « L’Événement, les images comme acteur de l’histoire », au Jeu de Paume à Paris, (2007), "Gilles Caron, le conflit intérieur" (Musée de l'Elysée, Lausanne, 2013), "Nadar, la Norme et le Caprice" (Multimedia Art Museum, Moscou, 2015), « Gilles Caron Paris 1968 » (Hôtel de Ville, Paris, 2018), Philippe Chancel Datazone, (Arles, 2019), « 50 ans de photographie française » (Palais Royal, Paris 2020).les enjeux contemporains de la photographieTout au long de cette journée, Michel Poivert a tenu une conférence captivante sur les enjeux contemporains de la photographie. Au fil de ses propos, il a soulevé des questions profondes sur la production de récits, le travail sur le passé et la mémoire, offrant une réflexion éclairante sur l'évolution de la photographie dans le contexte moderne.L'historien a débuté en explorant la notion d'un nouvel archétype d'historien : celui du présent. Contrairement à la vision traditionnelle de l'historien comme observateur détaché du passé, Michel Poivert souligne l'importance de se saisir des artistes vivants sans le recul temporel habituel. Cette approche implique un risque inhérent de se tromper, de faire des hypothèses de récits qui se transforment et s'invalident au fil du temps.L'histoire récente de la photographie, selon Michel Poivert, a été marquée par des bouleversements significatifs, amorcés dès les années 90 avec l'émergence de l'art contemporain. Cette période a vu la photographie se libérer des contraintes du reportage pour s'épanouir dans de nouveaux domaines artistiques. Le livre est devenu un espace privilégié où le nom du photographe prend de l'importance, transcendant ainsi la simple fonction documentaire des images.L'avènement du numériqueUne transformation majeure s'est produite avec l'avènement du numérique, mettant fin à l'ère industrielle de la photographie argentique. Ce changement a été perçu comme une "violence considérable" par Michel Poivert, bousculant les savoir-faire établis et redéfinissant la photographie en tant que médium. Désormais, la frontière entre photographie et image s'est estompée, ouvrant la voie à de nouvelles explorations artistiques.L'évolution vers le numérique a également redéfini le marché de la photographie, où la quête d'excellence et d'unicité prime désormais. Les grands tireurs sont devenus des figures incontournables, contribuant à la consécration de la photographie en tant qu'œuvre d'art. Cependant, Michel Poivert souligne que cette transition a également posé des défis, notamment la nécessité de réinventer le médium pour s'adapter à ce nouvel environnement.Une approche écologique et écosophique de la photographieDans cette optique, notre intervenant encourage une approche écologique de la photographie, où l'obsolescence n'est pas perçue comme un obstacle mais comme une opportunité de penser une culture anténumérique. Il propose une "archéologie du médium", invitant les artistes à se libérer des contraintes du progrès et à explorer les richesses du passé. Cette réflexion s'inscrit dans une perspective plus large sur le rapport au temps, où la décélération et la résonnance  deviennent des concepts clés. Michel Poivert a mis en lumière la manière dont les artistes contemporains explorent les concepts de contamination et de résilience à travers leur pratique photographique. En s'appuyant sur des exemples concrets, il a illustré comment certains photographes repensent leur rapport à l'environnement et à la durabilité en utilisant des techniques et des matériaux alternatifs. Cette approche, qu'il qualifie de "photographie écosophique", témoigne d'une volonté de révéler les conséquences de l'activité humaine sur la planète tout en cherchant des voies de résistance et de régénération. Par le biais de leurs œuvres, ces artistes offrent ainsi une réflexion profonde sur la relation complexe entre l'homme et son environnement, incitant à une prise de conscience et à une action collective face aux défis écologiques contemporains.La conférence de Michel Poivert à l'ETPA a été bien plus qu'une simple rétrospective historique. Elle a été une invitation à repenser la photographie dans un contexte contemporain, à explorer de nouveaux horizons artistiques et à réinventer les récits visuels pour les générations futures. L'ETPA remercie chaleureusement Monsieur Poivert et Monsieur Guionie, d'avoir apporter cet éclairage à nos étudiants pour cette dernière conférence de l'année des Grands Témoins de la Photographie. 

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[ALUMNI] Cloé Harent, mention spéciale 2019, sélectionnée au Tremplin Jeunes Talents 2024

16 avril 2024

Cloé Harent, mention spéciale du jury 2019 du Grand Prix Photo ETPA, vient d’être sélectionnée pour entrer en résidence de création en Normandie, dans le cadre du programme Tremplin Jeunes Talents 2024 de Planches Contact, le festival photo de Deauville.Le Tremplin Jeunes Talents 2024 : mettre à l’honneur les jeunes talents de la photoLe festival de photo de Deauville "Planches Contact" est chaque année l'occasion de mettre à l'honneur des artistes photographes, qu'ils soient émergents ou établis, en mettant en lumière le travail qu'ils ont élaboré. Ce rendez-vous incontournable pour tous les passionnés de photographie est une occasion unique de célébrer cet art sous toutes ses formes.C’est dans le cadre de cet événement qu’un jury de professionnels - présidé par Sarah Moon - sélectionne chaque année une poignée de jeunes artistes en vue d’intégrer le dispositif de création Tremplin Jeunes Talents. Pour l’édition 2024, parmi les cinq artistes choisis, l’ETPA est fière d’annoncer la présence de Cloé Harent, mention spéciale du Grand Prix Photo 2019.Créé en 2016, le Tremplin Jeunes Talents a pour objectif de célébrer la photographie émergente, à travers le travail de cinq jeunes artistes triés sur le volet. Pendant leur résidence à Deauville, qui se déroule en 4 temps, ils profitent des conseils et de l’accompagnement éditorial, artistique et logistique de l’équipe du festival. Au fil des séances de travail, ils mettent au point un projet photographique unique, qu’ils auront par la suite l’occasion d’exposer au grand public lors de la 15e édition du festival, prévue du 19 octobre 2024 au 5 janvier 2025.Cloé Harent, une montée en puissance entre poésie et ruralitéDiplômée de l’ETPA en 2019, Cloé Harent s’est déjà fait un nom dans le milieu de la photographie, où elle élabore un travail “sur le temps qui passe, [...] la trace de l’homme dans le temps. L’importance de la ruralité, des traditions, les références aux anciens sont autant de pistes” qu’elle explore avec finesse et sensibilité, et qui lui ont valu une reconnaissance croissante. Elle faisait déjà parler d’elle en 2021, alors lauréate du Prix ISEM Jeune Photographe (ImageSingulières - ETPA), puis en 2023 lorsqu’elle a intégré le Mentorat Photographique VU’ / Fonds Régnier pour la Création. En parallèle, sa reconnaissance grandissante l’amène à photographier quelques grands acteurs français comme Louis Garrel, Pierre Niney ou encore Raphaël Quenard.Un grand bravo à la jeune artiste, à qui l’on souhaite une brillante continuation dans son parcours artistique, dans lequel elle aspire à “aller à la rencontre de l’humain, de l’animal, du végétal, [et à] apporter une vision poétique sur ces paysages inspirants.”Découvrez le travail de Chloé Harent :© Louisa Ben

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Philippe Guionie, professeur à l'ETPA nommé à la direction de la Villa Pérochon

11 avril 2024

Figure emblématique de l'ETPA où il y enseigne depuis une quinzaine d'années, Philippe Guionie prend les rênes de la Villa Pérochon dès ce printemps 2024.Haut lieu de la photographie contemporaine, la villa Pérochon est un centre d'art photographique d'intérêt national qui réunit les passionnés de photographie et le grand public. À sa tête aujourd'hui, Philippe Guionie, enseignant à l'ETPA depuis 2008, qui a été élu à l'unanimité pour en devenir le nouveau directeur. Originaire de Brive-La-Gaillarde, Philippe Guionie est un historien de formation, pris ensuite d'amour pour la photographie. Il enseigne notamment la culture et la sémiologie de l'image au sein de l'ETPA, en plus de ses nombreux autres projets photographiques. En 2015, il fonde et dirige la Résidence 1+2 à Toulouse où notre ancienne étudiante Pauline Dupin a d'ailleurs récemment été lauréate de la résidence Hors les Murs, dispositif lancé par la Résidence 1+2. Ce festival novateur associe la photographie et les sciences dans une approche collective, accueillant à la fois des artistes émergents et confirmés, dans un esprit de partage et d'expérimentation pour tout public. Son parcours témoigne de son engagement dans la promotion de la jeune création artistique et dans la mise en valeur de la photographie documentaire comme outil de réflexion sociétale.Le projet de Philippe Guionie pour la Villa Pérochon s'inscrit dans cette lignée, avec l'objectif clair d'apporter une nouvelle vision dynamique au projet, à la hauteur de ses engagements. Il entend pérenniser les axes forts de cette institution, tels que la promotion de la photographie émergente et l'ancrage dans la vie associative locale, en y introduisant également de nouveaux projets locaux. Sa nomination marque ainsi un tournant prometteur pour la Villa Pérochon, avec une programmation ambitieuse tournée vers les enjeux contemporains, notamment les sciences et l'écologie. Nous sommes impatients de découvrir les nouveaux horizons que Philippe Guionie ouvrira à cette belle institution.Félicitations à Philippe Guionie pour sa nomination à la direction de la Villa Pérochon. L'ETPA est extrêmement fière de compter parmi ses piliers une personnalité aussi engagée et passionnée que Philippe Guionie !  © @villaperochon (instagram)

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Mois de l’Impact 2024 : les Écoles Créatives inaugurent leur LAB sur le thème de l’IA

10 avril 2024

Les Écoles Créatives dévoilent la création d’un laboratoire de recherche - le LAB - avec pour objectif d’apporter un éclairage sur les recherches et les innovations qui impactent de façon significative le secteur de la création et de l'Entertainment. Pour son premier événement, la thématique des Intelligences Artificielles a été retenue, promettant un mois d’avril chargé en rencontres, ateliers, conférences… et enseignements ! C’est quoi le LAB ? Créé à l’initiative des Écoles Créatives - ESMA, ETPA, CinéCréatis, Pivaut et IFFDEC -, le LAB est un laboratoire de recherche qui mobilise des acteurs du secteur des Industries Créatives et de l'Entertainment, de la recherche et de la pédagogie. Fort de son expertise artistique et technologique dans les domaines de l’animation 3D, 2D, le jeu vidéo, le concept-art, le cinéma, le design… ce groupe de recherche a pour objectif, d’expérimenter et de créer des solutions mettant en lumière les défis des Industries Créatives face aux enjeux de société (écologiques, inclusifs, technologiques…). Dans une démarche d’émulation, de collaboration et de co-création, le LAB souhaite devenir un acteur utile aux étudiants, aux enseignants, aux professionnels dans la conception de nouveaux imaginaires et de nouvelles pratiques propices à un rapport au monde responsable et ouvert. “L’IA entre nos mains : les enjeux et pratiques du secteur créatif & de l’Entertainment” Les intelligences artificielles et leurs répercussions sur le secteur créatif, soulèvent des questionnements que les Écoles Créatives ont souhaité investir, en mobilisant des spécialistes représentatifs et compétents dans de nombreux domaines. L’objectif : apporter des éclairages instructifs et pluriels, et permettre aux créatifs de demain ainsi qu’aux équipes pédagogiques de se positionner et d’accompagner les changements.  Pour cette première édition du Mois de l’Impact*, c’est sur le thème “L’IA entre nos mains : les enjeux et pratiques du secteur créatif & de l’Entertainment” que les intervenants seront amenés à se positionner, avec un programme d’ateliers, de tables-rondes et de conférences extrêmement riches. Un programme exhaustif et diversifié, à la hauteur des enjeux C’est le campus nantais qui ouvre les débats le 18 avril prochain, de 16h à 18h, avec une première table-ronde sur la thématique “IA - Fiction & Emotion”, et qui rassemblera notamment :  Marie-Julie Catoir Brisson (Audencia) et Julien Pierre (Université de Sherbrooke), docteur-es et professeur-es en Information et Communication, qui nous feront part de leurs découvertes en matière d’approches créatives pour accompagner la conception des IA et des technologies empathiques, Guillaume Jallot et Marie-Laurence Turpin, respectivement CTO et Directrice des actions culturelles au sein du studio Xilam Animation, et Carole Couson, avocate au Barreau de Nantes, qui apportera son éclairage en tant que spécialiste du droit de la propriété intellectuelle et du numérique. Cette table-ronde sera animée par Dimitri Granovsky, producteur, éditeur et enseignant, anciennement président du RECA (Réseau des écoles françaises de cinéma d’animation) et modérateur des sessions Work in Progress du Festival d’Annecy.  Une entrée en matière qui s’annonce pour le moins enrichissante et instructive. Par la suite, le programme promet d'être tout aussi dense, avec :  sur le campus de Toulouse : une table-ronde le 23 avril prochain de 16h à 18h sur le thème “IA - Images & nouvelles écritures”, avec l’expertise de :  - Alexandre Gefen, Directeur adjoint scientifique du CNRS Sciences Humaines et Sociales et Directeur de recherche à l’Université Paris 3-Sorbonne nouvelle-ENS, qui est notamment l’auteur de Créativités artificielles (Les Presses du réel, 2023) et de Vivre avec ChatGPT (L’Observatoire, 2023),  - Nicolas Rougier, Directeur de recherche à l’INRIA de l'Université de Bordeaux et chercheur en IA et Neurosciences computationnelles, qui explicitera ce que sont et font ces IA dans le domaine de l’image.   - Maurice Benayoun, chercheur et professeur à la School of Creative Media de l’Université Municipale de Hong Kong, qui nous fera part de son expérience en tant que chef de file de la création numérique (il a notamment créé l’entreprise-laboratoire Z-A, pionnière dans le domaine des nouveaux médias, de l’image de synthèse, de la réalité virtuelle et de la muséographie interactive), sur le campus de Montpellier : une table-ronde le 24 avril de 16h à 18h sur le thème “IA ,Création & Anticipation”. À cette occasion, des personnalités pourront confronter leurs points de vue notamment :  - Jean-Paul Fourmentraux, socio-anthropologue (PhD), critique d’art (AICA), professeur à l’Université Aix-Marseille, Directeur de recherche (HDR Sorbonne) à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et Directeur du programme Art-Science-Société de l'Institut Méditerranéen d'Etudes Avancées (IMéRA, RFIEA), qui nous fera part de ses analyses sur les relations de l’IA à la création, et à l’émancipation sociale,  - Betty Jeulin, avocate spécialiste du droit du numérique et de la propriété intellectuelle au Barreau de Paris et experte des questions relatives aux intelligences artificielles génératives et au droit de la propriété intellectuelle, qui nous fera profiter de son expérience au sein de directions juridiques dans l’industrie musicale, puis de cabinets d’avocats internationaux en droit des nouvelles technologies,  - Marianne Carpentier, Chief innovation & technologies Officer à Newen Studios (Groupe TF1). Depuis 2015 chez Newen elle dirige les innovations et conduit les projets prospectifs transversaux pour les producteurs de fictions comme le lancement du premier Metaverse européen (mai 2022) dans le domaine de l'Entertainement. Ses principaux domaines d’activités : Media & assets management, Delivering, Data Production Management & workflows, innovation, cloud, IA, VFX, Virtual sets, NFT, METAVERSES, CSR (RSE), diversité & Inclusion...sur le campus de Rennes : une table-ronde le 25 avril de 16h30 à 18h30, sur le thème “IA - Design & Jeu”, qui rassemblera :  - Elodie Migliore, doctorante au sein du Centre d’Etude Internationale de la Propriété Intellectuelle (CEIPI) de l’Université de Strasbourg, et qui travaille sur l'intersection entre droits de la propriété intellectuelle et intelligence artificielle,  - Frederique Krupa, Directrice du Digital Design Lab de l’Ecole de Design Nantes Atlantique (EDNA), chercheure et designer, experte en UX/UI, en éthique de l’intelligence artificielle ainsi qu’en game design, et qui a notamment dirigé la chaire Transdisciplinary New Media de Paris College of Art,  - Maud Chalmel, graphiste et illustratrice dans l'édition jeunesse, elle évolue dans le monde ludique depuis 2015. Elle est également cofondatrice du collectif de la Charte des Illustrateurs Ludiques (CIL), qui milite pour le droit des illustrateurs et pour la légifération de l'utilisation de l'Intelligence Artificielle (IA), sur le campus de Lyon : une table-ronde le 30 avril prochain, de 16h à 18h, sur le thème “IA - Ethique & créations numériques”, avec notamment l’expertise de :  - Jean-Gabriel Ganascia, professeur d’informatique à la faculté des sciences de Sorbonne Université et président du Comité Ethique du CNRS, spécialiste d’intelligence artificielle (EurAI Fellow – European Association for Artificial Intelligence), des humanités numériques, de la philosophie computationnelle et de l’éthique des technologies, et Président du comité d’orientation du CHEC (Cycle des Hautes Etudes de la Culture) et membre du comité pilote de l’éthique du numérique du CCNE (Comité Consultatif National d’Éthique),  - Anthony Masure, professeur associé et responsable de la recherche à la Haute école d’art et de design de Genève (HEAD – Genève, HES-SO), dont les travaux portent sur les enjeux du machine learning et des technologies blockchain sur le design et les arts visuels, - Béatrice Bauwens, Directrice VFX & Post. Elle dirige la postproduction et les VFX chez MPC Film et Episodic pour la France et pour la Belgique. Avec 10 studios répartis sur 10 sites à travers le monde, MPC est acteur leader dans le domaine des effets visuels et de l’animation depuis plus de 45 ans. Elle a reçu avec l'équipe de MPC Paris le trophée César & Technique 2023 pour leur contribution technique à la création cinématographique au cours de l'année écoulée,Des ateliers en présentiel et en distanciel À l’occasion du Mois de l’Impact, les Écoles Créatives organiseront également des ateliers et conférences sur des thématiques spécifiques, en vue de favoriser une exploration approfondie des interactions entre l'intelligence artificielle et le domaine artistique. Prochainement dans vos agendas : - un atelier “IA & Concept Art”, le 19 avril à Nantes, animé par le concept artist et character designer Andreï Riabovitchev, qui a notamment travaillé Seventh Son, Wrath of the Titans, X-Men First Class, Wolfman, Harry Potter et les Reliques de la Mort, parties 1 & 2, et qui expérimente l’IA dans le cadre de projets artistiques personnels,  - un atelier webinaire “Legal Design” à Montpellier, animé par Betty Jeulin, avocate experte en propriété intellectuelle et en intelligence artificielle. Le legal design est une méthode qui permet de créer une boîte à outils juridiques compréhensibles et utilisables dans diverses situations professionnelles et pédagogiques. Cet atelier porte sur l’exploitation ainsi que la protection des créations par les métiers du design graphique et de l’audiovisuel dans le contexte des IA génératives,  - un atelier webinaire “Bestiaire des IA” animé par Marie-Julie Catoir Brisson (Audencia) et Julien Pierre (Université de Sherbrooke), qui proposeront ce catalogue des vices et vertus des créatures artificielles présentes dans la fiction et sur le marché. En les présentant sous la forme d'archétypes, le jeu permet de remobiliser nos imaginaires pour composer une IA désirable. Les participants seront amenés à se choisir collectivement des repères éthiques pour concevoir, prescrire ou travailler avec l’IA, - une série de débats animés par les enseignants des Écoles Créatives (programmation en cours pour le mois de mai) sur les enjeux pratiques de l’IA à toutes les étapes d’une production.   Pour conclure ce Mois de l’Impact sur les IA, une conférence-bilan sera organisée dans le courant du mois de mai 2024 sur le campus des Écoles Créatives de Bordeaux, lors de laquelle :  - Karim Khenissi, Directeur Général des Écoles Créatives ainsi que du Comité Scientifique de ce Mois de l’Impact présentera les enjeux des Écoles Créatives sous le prisme des IA,  - Isabelle Teissedre, Directrice Générale Pédagogique des Écoles Créatives ainsi que de ce Comité Scientifique, développera les orientations pédagogiques des Écoles Créatives,  - Sandra Mellot, Directrice Scientifique de l’événement et du Laboratoire, exposera une synthèse des enquêtes, tables-rondes et ateliers, et dévoilera également les projets et projections des Écoles Créatives en termes de recherche. Les enregistrements des divers échanges seront disponibles en replay sur nos sites web et réseaux sociaux. Restez connectés ! * Le Mois de l’Impact est un événement annuel organisé par les Écoles Créatives, et dont le but est de mettre l’accent sur un sujet d’actualité en vue de l’approfondir et de le questionner au sein des écoles. 

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[EVENEMENT] Conférence de Lionel Hahn : photographe de renommée mondiale

08 avril 2024

Le 24 avril prochain, l’ETPA accueillera Lionel Hahn, photographe de renommée internationale. Connu pour avoir couvert de grands événements comme les Oscars, le Super Bowl, la Coupe du Monde de football et tant d’autres, ses clichés ont fait le tour du monde. Entre les strass et paillettes d’Hollywood, et les bancs des stades de foot, venez (re)découvrir le travail emblématique de ce photographe de talent, ancien étudiant à l’ETPA.Débuts dans la photoLionel Hahn découvre la photographie dès son plus jeune âge par son père, qui lui offre un boitier réflex Minolta SRT-101 équipé d’un objectif 50mm/1,7. C'est le début d'une passion qui le mènera plus tard vers de hauts sommets comme les Oscars, le Super Bowl, la Coupe du Monde de Football et tant d’autres. Ses premiers pas dans le monde de la photographie se font aux côtés du photographe Gérard Millet, qui détecte en lui un fort potentiel et l'encourage à explorer davantage ce monde visuel.Le photographe rejoint ensuite l'ETPA en 1991, où il obtient son BTS Photographie suivi de la 3e année d’Approfondissement Photographique, marquant ainsi le début d'une grande carrière. En 1994, Lionel rejoint le service des archives de l'agence photographique de sport Vandystadt - Allsport France à Paris suite à l’appel d’un ancien élève de l’ETPA, où il se familiarise avec le métier et se forge une solide réputation. Rapidement repéré pour son talent, il devient photojournaliste chez Abaca Press, une agence de presse généraliste parisienne. Son travail minutieux et sa capacité à capturer l'instant parfait le propulsent sur la scène internationale où il devient correspondant permanent à Los Angeles en 2000.En route pour Los AngelesLionel Hahn devient un acteur incontournable de la scène médiatique hollywoodienne où il y couvre les plus grands événements du monde tels que les Oscars, les Golden Globes ou bien en France avec le Festival de Cannes. Entre le glamour d’Hollywood et le monde du sport, le photographe à la renommée internationale a toujours su capturer l’essence même d’instants marquants, uniques et historiques, que ce soit lors des Jeux Olympiques, du Super Bowl, du festival de Cannes et autres.Sa venue à l'ETPA pour une conférence le 24 avril promet d'être un moment unique et passionnant. Les étudiants et le grand public auront l'opportunité de pouvoir échanger avec un photographe à la renommée internationale dont son travail est apparu dans le Time Magazine, le New York Post, Gala, Paris-Match, Libération et bien d’autres.Ne manquez pas cette conférence exceptionnelle qui s'annonce être riche en contenu ! Informations pratiques : Date : Mercredi 24 avril 2024 Lieu : Amphithéâtre de l'ETPA - 50 route de Narbonne - 31320 AUZEVILLE-TOLOSANE Heure : 17h00RESERVEZ VOS PLACES GRATUITEMENT

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[EVENEMENT] Retour sur la conférence d'Arno Brignon

05 avril 2024

Le mercredi 27 mars, l'ETPA a eu l'honneur d'accueillir Arno Brignon, Grand Prix Photo ETPA 2010 pour une conférence captivante, où le photographe a partagé son parcours et sa vision de l'art photographique. Au travers de ses expériences, ses réflexions et ses projets, Arno Brignon a offert au public une plongée fascinante dans le monde de la photographie documentaire.Le parcours d'Arno Brignon débute à l'ETPA, où il s'est inscrit pour passer l'entretien pour la troisième année après s’être découvert une appétence pour la photo en visitant une exposition de la galerie du Château d’Eau à Toulouse. Éducateur de rue et jeune papa à son arrivée à l'ETPA, Arno a choisi de réaliser un de ses projet de fin d'année sur le quartier du Mirail, un projet qui marquera le début d'une exploration passionnante de la photographie documentaire.Arno Brignon a partagé avec le public sa passion pour la photographie argentique, qu'il considère comme magique et pleine de surprises. Il a évoqué sa découverte de l'accident photographique et du processus de développement, où la magie opère souvent au-delà de l'intention initiale. Cette vision de la photographie ne l'a jamais quitté.Le photographe a abordé son cheminement artistique, passant d’une approche monomaniaque à la recherche d’homogénéité lorsqu’il était étudiant à une approche plus éclectique, mélangeant noir et blanc, couleur où la narration prend tout son sens.Il a alors évoqué son travail sur la famille, exposé au Château d'Eau en 2014 avec l'exposition intitulée "Un peu, beaucoup...la vie! ». Cette exposition tentait de traduire photographiquement quelle est la place du père quand la naissance d'un enfant bouleverse tout. Les flous, les couleurs, les cadrages entraînent dans des moments forts d'une vie de famille. Ces travaux commencés avant même son entrée à l’école, il les poursuit mais ne les montre plus depuis 2018. C’était l’occasion pour Arno d’évoquer sa réflexion sur le début et la fin de ses travaux. Il a pu citer Alice Zineter, romancière,« A un moment, on n’en peut plus d’écrire, il y a saturation ». Arno a alors expliqué que c’était pareil pour lui, il arrête de travailler sur une série quand il n’en ressent plus le besoin, mais il n’exclue jamais de pouvoir revenir ultérieurement dessus. Cette question est grandement facilitée selon lui avec le travail de commande, de résidence, qui impose nécessairement un début et une fin.Arno Brignon a partagé ses conseils et son expérience sur la manière de démarrer un sujet photographique, soulignant l'importance de ne pas hésiter à démarrer un sujet, même si l’idée ne semble pas exceptionnelle au départ mais de la creuser pour arriver à plus de profondeur et d'engagement sur le long terme. Il a évoqué ses résidences artistiques, qui lui ont permis d'explorer des territoires inattendus et de nourrir sa créativité.La conférence s'est conclue sur une réflexion sur le rôle de la photographie dans la création de liens culturels et sociaux. Arno Brignon a ainsi offert aux étudiants de l'ETPA une vision inspirante de l'art photographique, mêlant esthétique, engagement et exploration personnelle.Cette conférence a été une véritable source d'inspiration pour les personnes présentes, leur offrant un aperçu précieux du parcours et de la vision d'un photographe-auteur accompli.L'ETPA remercie sincèrement Arno Brignon pour ces temps d’échange et de partage avec le public.l'exposition "Us" d'Arno Brignon à la Galerie du Château d'Eau de Toulouse est visible jusqu'au 14 avril 2024!

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