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actualité . 26 février 2016
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Alexis Hunter fut, en Angleterre, une importante figure de l’art féministe, « le mouvement théorique le plus puissant de l’art contemporain, dont il reste beaucoup à découvrir », disait-elle en 2011, cinq ans après la grande exposition collective intitulée « WACK! Art and the Feminist Revolution », au Museum of Contemporary Art de Los Angeles.

Depuis le début des années 1970, Alexis Hunter n’a cessé d’utiliser son appareil photographique comme un puissant véhicule d’identité et de questionnement, comme un outil lui permettant de rejeter les normes de la société et les stéréotypes de genre.

A travers ses séries fréquemment découpées en séquences narratives, elle a exposé la tyrannie de la mode (« Burning shoe », 1977), la violence domestique (« Domestic Warfare », 1975) et l’exploitation des femmes (« The Model’s Revenge », 1974). 

Elle a questionné le corps masculin par le biais des représentations sexistes de la publicité (« Object series », années 1970), ou interrogé les conflits culturels et sociétaux à travers ses clichés consacrés aux manifestants (« Iranian feminist demonstrator », 2010).

Sa pratique engagée a toujours épousé sa conception de l’impératif moral de l’artiste.

« Ce qui compte, c’est que les artistes prêtent leur voix aux différentes formes d’expression de la liberté dans une manière qui leur soit propre.

Parfois, la lecture d’une situation complexe par un(e) artiste, qui peut être réduite à une simple image, peut permettre à un mouvement de gagner en popularité. L’art devient la voix de la liberté. »

alexishunter.co.uk