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Christian Sanna expose à la Fondation H de Paris

22/12/2020 - 1 minute
Actualité

 

Christian Sanna, diplômé ETPA et Grand Prix Photo 2016, expose à La Fondation H ANTANARIVO de Paris, du 2 décembre 2020 au 23 janvier 2021.

Cette fondation privée dédiée à la création artistique du continent africain présente Lettres à Embona du photographe Malgache-Italien. Né en 1989 et originaire de Nosy Be, île du Nord de Madagascar, l’artiste vit et travaille aujourd’hui à Paris.

Dans cette série débutée en 2013 et toujours en cours, intégralement photographiée dans la région de Nosy Be, Christian Sanna privilégie une écriture émotionnelle, à l’opposé de l’approche documentaire de ses premiers sujets sur Madagascar. Les photographies argentiques qui composent Lettres à Embona, par leur dimension intime, constituent le premier chapitre d’une réflexion personnelle sur Nosy Be.

Posés au sol, les bouts d’essais photographiques soulignent les multiples tentatives d’écrire mes émotions dans la chambre noire, autant de lettres détruites avant d’enfin trouver les mots justes.

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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