Photo de paysage

Conseils pour la photo de paysages - Partie 3

02/04/2015 - 3 minutes
Actualité
— Si vous en avez l'occasion, n'hésitez pas à faire du repérage avant de venir shooter un paysage. Vous n'aborderez pas de la même manière un lieu si vous avez déjà eu l'occasion d'y faire des tests et de prendre vos marques et vos repères.
 
 — N'hésitez pas à revenir prendre des photos d'un même paysage à différentes heures de la journée ou en fonction de la météo et des saisons.
 
— Investissez dans un bon pied ! Il existe de nombreux types de pied et de trépied. N'ayez pas peur, c'est un investissement, pas une dépense. Les pieds bon marché (<100€) peuvent rendre service, mais ils sont généralement peu robustes (plastique médiocre), peu précis et ne permettent pas de faire des mouvements fluides. 

Il existe aujourd'hui des pieds milieu et haut de gamme conçus avec des matériaux relativement légers, qui les rendent beaucoup plus résistants que ceux en plastique. Ils se déplient et se rangent souvent plus rapidement et ils vieillissent bien mieux.
 
— Le choix d'un sac photo peut s'avérer crucial si vous aimez la photo de paysage. S'il existe de nombreux fabricants, là encore n'hésitez pas à y mettre le prix. Il s'agit d'un outil qui protégera votre matériel de travail. Veillez donc à choisir un sac ou sacoche en fonction de vos besoins : privilégier un rangement léger, résistant, maniable, ayant la possibilité de sortir et ranger votre appareil rapidement d’une seule main. Préférez aussi un sac avec des rangements et des attaches modulable, qui permet d’attacher au moins un pied. Pensez aussi à son étanchéité ; se faire surprendre par une averse peut vite devenir très contrariant...
— Si vous en avez à disposition, n'hésitez pas à capturer un paysage avec différentes optiques. Cependant, il n'est jamais pratique de changer d'objectif debout ou en plein nature selon l’état de la météo. Si vous ne souhaitez transporter qu’un seul objectif, choisissez quelque chose de polyvalent comme un 10-100mm ou un 14-80mm. 
Attention cependant à ce type d'optique, surtout les bons marché : un 10-100mm qui ouvre à f/4.0-5.6 se révélera parfait en journée, mais sera bien moins performant en condition de faible lumière qu'un 10-30mm qui ouvre à 3.5, et encore moins qu'une focale fixe 14 ou 20 mm ouvrant à 2.8. Nous reviendrons prochainement sur les questions liées au choix d'un objectif.

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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