Football jeux vidéo ETPA

Football et Jeux vidéo

17/06/2016 - 3 minutes
Actualité
Football et jeux vidéo
Que le sport le plus populaire au monde, le football, constitue une branche florissante du jeu vidéo n’étonnera personne. En 35 ans, la façon de mettre le sport à l’écran a fondamentalement évolué.

Soccer le pionnier
On est désormais loin de Soccer à la fin des années 70 ou de NASL Soccer, les dinosaures des jeux de foot avec des « joueurs-gyrophares » qui clignotent, six contre six, ballon scotché au pied, déplacement en ligne droite, caméra de côté, graphismes très primitifs...
Au fil du temps, ils vont grandir, faire des passes au lieu de faire un « coast to coast » vers le but adverse, les tribunes apparaissent au second plan, le ballon ressemble à … un ballon.

Casse-tête permanent
Dans les années 90,  le foot vidéo va véritablement prendre son essor : 22 joueurs sur la pelouse avec Tehkan World Cup. Kick Off (Amiga, Atari ST) permet aux joueurs de passer, frapper, dévier, frapper avec un seul bouton. 
De fil en aiguille ou plutôt de console en console, le jeu vidéo de foot va encore progresser : un lent cheminement, les caméras prennent de la hauteur, la vue d’ensemble est meilleure, le contrôle du ballon (la base !) est plus évident.
FIFA a repris la main
Atari, Amiga ont essuyé les plâtres. Les 16 bits  de Sega et Nintendo vont rafler la mise et vendre des dizaines de millions de jeux. La création (1992) de la « Premier League » en Angleterre et de la « Champion s League » entraîne le jeu vidéo dans leur sillage financier.

La playstation fait feu de tout bois avec ses multiples jeux (Adidas Power, Soccer, Actua Soccer, UEFA champion League aux multiples versions). Elle va bientôt être squizzée par  FIFA et ses multiples licences et  surtout par PES (ISS Pro Evolution  devenu depuis Pro Evolution Soccer) de Konami grâce à des évolutions notables : joueurs avec des profils différents, précision des frappes, options offensives et défensives, etc...

Electronic Arts va revenir dans la course avec FIFA 2008. C’est désormais une machine de guerre qui domine le championnat des jeux vidéo de foot. En 2015, FIFA qui est devenu le bien culturel le plus vendu en France (1,2 million d’unités). En part de marché, FIFA domine les débats dans l’hexagone avec 90% contre 10% pour PES.

Pour le coup, il n’y a pas prolongation ! 
5824900e59c20.jpg
58249000db8aa.jpg
Sur la même thématique
marianne-thazet-la-baigneuse-residence-factory-2022-1

[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

Etpa - Actualités