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La faune sauvage du Wildlife Photographer Of The Year

14/06/2018 - 2 minutes
Actualité

Le concours intitulé Wildlife Photographer Of The Year a commencé en 1965, avec seulement trois catégories et environ 500 entrées.
À l’époque, le magazine dédié à la faune sauvage de la BBC s’appelait « Animals ».

En 1984, le musée d’histoire naturelle décide de s’impliquer dans la compétition pour en arriver avec une compétition incontournable pour tous les amateurs et les professionnels de l’image animalière, avec des milliers d’entrées en provenance de plus d’une centaine de pays.

Une grande exposition fait d’ailleurs le tour du monde tout au long de l’année et les images gagnantes sont publiées dans le Wildlife Magazine de la BBC, mais aussi dans d’autres magazines internationaux et sur le site du musée.
Cette année, l’image gagnante du prix du public est intitulée « Pikin et Appolinaire ». Elle représente un gorille dans les bras de son sauveteur.
Ce cliché a été réalisé par Jo-Anne McArthur, une photographe canadienne particulièrement engagée dans la protection des animaux.

On retrouve aussi dans les finalistes une photo d’oursons polaires avec leur mère de Debra Garside, un oiseau multicolore perché sur un zèbre par Lakshitha Karunarathna, un paresseux suspendu à une branche par Luciano Candisani ou encore une magnifique baleine à bosse photographiée avec son petit par Ray Chin.

En plus de retrouver les visuels gagnants sur le site de la compétition ainsi qu’une vidéo récapitulative, toutes les photographies de l’année sont visibles au Museum d’histoire naturelle de Londres jusqu’au 1er juillet 2018.


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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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