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La manière d’appréhender un projet par la photographe Julie de Waroquier

04/12/2017 - 2 minutes
Actualité

Afin d’inspirer les participants du concours Adobe Stock, la photographe Julie de Waroquier explique a réalisé une image sur le thème de la liberté.
Pour ceux qui la suivent ou connaissent ses travaux, on y reconnaît immédiatement son univers onirique et surréaliste.
Exerçant aussi en tant que professeure de philosophie, elle a eu l’occasion de travailler sur la notion de "liberté", aussi bien autour de ses aspects positifs que sur l’angoisse qu'elle peut générer.

Sa photographie exprime justement cette ambiguïté en représentant une femme sur une balançoire, surplombant un magnifique paysage.
Sa démarche consiste à créer des images comme on écrit des poèmes, sans chercher à montrer le monde tel qu’il est, mais plutôt laisser percevoir comment on peut le ressentir.


Elle joue d’ailleurs beaucoup sur les émotions et ne s’en cache pas ; sa démarche lui permet de réaliser des images qui lui ressemblent. 

Concernant son processus créatif, la photographe confie qu’il est pour elle essentiel d’avoir en amont une idée précise du résultat voulu avant de procéder aux retouches. 
Cela lui permet de rester cohérente tout au long du processus créatif. Ses images sont remplies d’une subtile tension entre rêve et réalité, crainte et espoir, public et privé. Pour elle, c’est cette ambivalence qui fait l’esprit humain.

Crédit photo @Julie de Waroquier

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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