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« Metropolis » d'Alan Schaller

25/01/2018 - 2 minutes
Actualité

Le photographe Alan Schaller a récemment présenté « Metropolis », une série de photographies en noir et blanc dépeignant une forme de mal-être contemporain, la sensation d’être perdus dans un monde moderne qui nous dépasse.

Visuellement, les travaux d’Alan Schaller se composent de forts contrastes lumineux, de formes géométriques provoquées par l’architecture et des compositions toujours très travaillées, mettant en scène des personnages captés dans des actions du quotidien.
Il parle à travers cette série, de la disparition progressive de la communication réelle au profit des médiums numériques, du piège béant tendu par les promesses des mondes virtuels....

Pour ce projet, il a choisi des lieux urbains classiques, des ambiances de tous les jours, afin de les réinventer à travers des combinaisons d’ombre et de lumière. 


Basé à Londres, Alan Schaller réalise également des projets en couleur, mais le noir et blanc reste sa tonalité de prédilection. Il utilise un boîtier Leica Monochrom (Typ 246), très simple d’utilisation, qui ne le quitte jamais.

On lui doit aussi la cofondation du collectif « Street Photography International » (SPi) dont le compte Instagram fait partie aujourd’hui de la plus grande ressource mondiale dédiée à la photographie de rue.

Le SPi a été créé dans le but de promouvoir les meilleurs travaux de ce genre photographique, donnant par la même occasion la possibilité à des photographes non représentés, de présenter leur travail.
La série « Metropolis » est actuellement exposée à Londres jusqu’au 2 février 2018, au Leica Store City.

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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