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[ALUMNI] "Paroles d'images", un podcast de Raphaël Bourda

22/02/2021 - 3 minutes
Actualité

Paroles d’images est une série de podcasts élaborée par Raphaël Bourda, un ancien étudiant de l’ETPA en BTS photographie. Avec cette émission, il donne la parole à des passionnés de la photographie. Ils nous parlent de leur univers et de leur rapport à l'image.

Une émission qui promet !

L’omniprésence de l’image constitue une des caractéristiques de notre temps. Derrière ces images, il y a des hommes et des femmes, des artistes et des techniciens, mais des amoureux de leur discipline avant tout.

Comment découvrir cet univers si particulier et parfois un peu mystérieux ? Pour répondre à cette question, Raphaël Bourda a décidé de proposer des podcasts vidéo au format long et posé, dans lesquels il espère recevoir bon nombre de gens intéressants issus du monde de l’image (photographes, vidéastes, modèles, retoucheurs, etc.).

Des gens passionnés et passionnants dont on découvrira l’univers dans chaque épisode. (Raphaël Bourda)

Le jeune photographe, désormais installé en région parisienne, abordera au cours de ces entretiens "la technique mais aussi l’esthétisme de l’image", indique-t-il dans le l’épisode pilote que l’on peut visionner depuis décembre dernier sur YouTube.

PAROLES D'IMAGES : Épisode 1

Le Studio Cuicui "à la Une"

À la Une de ce premier volet :  La photographie à l'ancienne, en compagnie de Aude Boissaye et Sébastien Rande du Studio Cuicui à Pantin.
La particularité de ces deux photographes professionnels est qu'ils travaillent essentiellement en lumière naturelle.

En fait l’idée, c’est de retrouver les matériaux, les outils des pionniers de la photographie et l’esprit des premiers salons photo. (Aude Boissaye)

Le collodion humide : le savoir-faire à l’ancienne

Au cours de ce long et fertile échange avec Raphaël Bourda, que vous soyez béotien en la matière, amateur ou fondu de photo, vous découvrirez un monde chargé d'histoire et d'artisans au sens noble du terme. C'est un temps de pionniers, avec la technique du collodion humide, procédé photographique attribué à l'Anglais Frederick Scott Archer en 1851 et majoritairement utilisé aux États-Unis jusqu’à l’entre-deux guerres. Nadar a réalisé la quasi-totalité de ses portraits en utilisant cette technique argentique.

"Avec ce procédé, on ne prend pas des photos, on les fabrique", avance Aude Boissaye. Il est vrai qu’il faut compter quinze minutes entre deux clichés. Impatient s’abstenir !

"Cela nous permet de revenir à l’essentiel : un cadre, une lumière, un objet avec un résultat parfois aléatoire", précise Stéphane Rande.

Au total, une mine d’informations (lumière, optique, temps de pose, plaques, développement sur du verre ou du métal, tirage) vous sera révélée. Un savoir-faire à l’ancienne, captivant et enrichissant durant plus de quarante minutes. Un format long mais justifié par la densité de son contenu.  

Clairement, Raphaël Bourda a transformé l’essai dès sa première tentative et on l'encourage à continuer !  

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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