À travers Ce que la terre garde, Matthieu Robin documente les traces laissées par l’exploitation minière dans la vallée de l’Orbiel, un territoire durablement marqué par la pollution à l’arsenic. Entre paysages silencieux et portraits d’habitants, il révèle les cicatrices visibles et invisibles d’une catastrophe environnementale devenue le quotidien de toute une vallée.
En confrontant les lieux à celles et ceux qui continuent d’y vivre, sa série interroge notre rapport à la mémoire, à l’héritage industriel et aux conséquences durables de l’activité humaine sur les territoires.
Un projet documentaire engagé qui donne à voir ce que le temps n’efface pas et ce que la terre continue de porter.
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