Note d’intention

Les Jeux Olympiques d’hiver de 1968 ont marqué Grenoble et ses environs, laissant derrière eux des équipements et un héritage architectural contrasté. Alors que la candidature des Alpes françaises aux JO 2030 ravive les débats, certains plaident pour une réhabilitation durable des anciens sites, quand d’autres dénoncent leur inutilité et leur obsolescence dans un contexte climatique où la viabilité des stations de montagne est menacée. Ces lieux incarnent un défi majeur, tant pour la préservation de la mémoire olympique que pour l’adaptation aux enjeux environnementaux actuels.


*Nicole de Piero, employée du COJO (Comité d’Organisation des Jeux Olympiques) et chargée de la flamme olympique en 1968.

*Frédéric Bertrand, propriétaire de la piste de luge des Jeux, et ancien athlète à Albertville dans ce même sport.

Les mots du photographe

« Mon côté journalistique et documentaire, j’ai adoré l’entretenir en allant me mettre à l’épreuve dans une ville que je ne connaissais pas (à Grenoble) pour faire la série Retour de Flamme sur les Jeux Olympiques de Grenoble de 1968. »


*Kamel Daddouche, habitant de l’ancien village olympique.

*Gilles Grindler, président du COLJOG (Conservatoire Observatoire et Laboratoire des Jeux Olympiques de Grenoble).