Avec Zéro, quatre, trois cent vingt-huit, Ambre Canet livre un projet photographique profondément intime autour du deuil, de la mémoire et de la peur de l’oubli. Le titre fait référence au numéro inscrit sur la plaque d’identité funéraire de son père, devenu l’un des derniers éléments matériels qui la relient à lui.

Après sa disparition, la photographie devient pour elle une manière de figer les souvenirs et les émotions : les gestes, les mots, les regards, mais aussi les doutes et la vulnérabilité. En utilisant le Coolpix de son père, elle crée un lien symbolique avec lui et transforme l’appareil photographique en véritable objet de mémoire.

À travers cette série, Ambre Canet évoque finalement une lumière qui ne symbolise plus la fin, mais ce qui la pousse à continuer, se souvenir et construire malgré l’absence. Un travail personnel où la photographie devient à la fois trace, refuge et moyen de maintenir vivant le souvenir d’un être aimé.

Découvrez ci-dessous Zéro, quatre, trois cent vingt-huit, le projet photographique d’Ambre Canet réalisé à l’ETPA ainsi que les autres projets d’Ambre sur Instagram : @_caneta__