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[ALUMNI] Cloé Harent lauréate du prochain Mentorat Vu'/Fonds Régnier pour la Création

16/09/2022 - 3 minutes
Actualité

Alors que les travaux des lauréats de la 2e édition du mentorat VU’ / Fonds Régnier pour la Création sont actuellement exposés à Paris, ce sont les noms des lauréats de la 3e édition qui ont été récemment dévoilés. Parmi eux, l’ETPA est fière d’annoncer la présence d’une ancienne étudiante de la section photo de l’école : Cloé Harent.

Cloé Harent : de l’urgence de photographier

Lorsqu’elle sort des rangs de l’ETPA, Cloé Harent travaille déjà en tant que photographe professionnelle. Elle n’a pas attendu l’obtention de son diplôme pour exercer son activité, pressée de faire parler son appareil. Au Grand Prix ETPA 2019, elle se fait remarquer en obtenant le Prix Spécial du Jury, avec sa série Presque trop tard, qu’elle consacre à ses grands-parents et au lien fragile qu’ils entretiennent encore avec la vie. Dès ces prémices, l’artiste évoque cette urgence qui caractérisera sa démarche artistique : l’urgence de saisir les derniers instants, de garder une trace, de fixer pour ne pas oublier. “Il faut vite immortaliser ce qui est sur le point de non retour, qui subsiste, qui se fait de plus en plus rare... La photographie soulage car elle devient la sauvegarde visuelle d’une mémoire mentale flottante”, dira-t-elle par ailleurs.

C’est donc son travail et cette démarche qui lui est propre qui ont su toucher les membres du jury du Mentorat VU’/ Fonds Régnier pour la Création, et dont le choix s’est porté sur l’ancienne étudiante de l’ETPA pour faire partie des 6 lauréats de cette 3e édition.

Mentorat VU’/ Fonds Régnier pour la Création : 9 mois pour apprendre

Le Mentorat VU’/ Fonds Régnier pour la Création est une initiative menée conjointement par l’Agence VU’ et le Fonds Régnier pour la Création. Son objectif : accompagner pendant 9 mois des photographes émergents, afin de les aider à développer leur pratique et apporter à leur travail une meilleure visibilité. Pendant 270 jours, les 6 lauréats auront l’occasion de participer à un grand nombre d’événements (consultations d’experts, rencontres professionnelles, formations du programme VU’ Education, ateliers…), qui leur permettront “d’aiguiser leur compréhension du monde professionnel et leur donner des outils pour inscrire leur singularité dans le paysage de la création contemporaine.” 

A l’issue du programme, les travaux réalisés tout au long de ces 9 mois d’accompagnement seront dévoilés au grand public, dans le cadre d’une exposition qui se tiendra à Paris. Félicitations aux 6 lauréats, et plus particulièrement à Cloé Harent !

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[EVENEMENT] L'ETPA accueille Alice Lévêque, Grand Prix Photo ETPA 2015, pour une conférence inédite.

01 février 2024

Nous sommes fier d'annoncer la conférence exclusive d'Alice Lévêque, lauréate du Grand Prix Photo en 2015, le mardi 13 février 2024 à 17h à l'ETPA. Depuis son parcours exceptionnel au sein de notre établissement, Alice a tracé une trajectoire remarquable oscillant entre photographe-auteur et photographe de mode.Au-delà des podiums, Alice a exposé ses œuvres dans des lieux prestigieux et participé à des résidences artistiques, démontrant une grande polyvalence artistique. Sa démarche artistique unique navigue entre un travail d'auteur dédié à l'exposition et une photographie de mode orientée vers ses réalisations professionnelles, fusionnant ainsi deux univers qui lui permettent ainsi d'explorer sa créativité.L'accident photographique devient son point d'ancrage, où l'impossible devient possible. Adepte du flou artistique et des techniques hybrides, Alice repousse les limites, explorant les formes, recherchant les matières et mélangeant les couleurs. Ses images sont des constructions imaginaires, résultat d'une exploration où elle scanne, assemble et superpose, capturant l'essence même de ce qui l'entoure.Rejoignez-nous pour cette conférence exceptionnelle où Alice Lévêque partagera son parcours, sa vision artistique, et comment elle parvient à faire cohabiter harmonieusement deux univers apparemment distincts.Un rendez-vous à ne pas manquer pour tous les passionnés de la photographie.Informations pratiques :Date : Mardi 13 février 2024Lieu : Amphithéâtre de l'ETPA - 50 route de Narbonne - 31320 AUZEVILLE-TOLOSANEHeure : 17hPour vous inscrire, cliquer ici ! Quelques images du travail d'Alice Lévêque : Crédit photo : Alice Lévêque   

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[EVENEMENT] L’ETPA en piste pour les « 24 Heures du Mans » !

29 janvier 2024

L’ETPA invite le public le 8 février à deux événements gratuits et ouvert au public, organisés au sein de son campus toulousain. Un ancien étudiant de l’école, Antonin Vincent, photographe officiel des 24h du Mans, donnera une conférence autour de son métier et l’intégration au sein de la course automobile. Puis la projection du film des 24h du Mans, retour vers le centenaire, au sein du campus en présence du pilote reconnu : Eric Helary. Rencontres, débats et projections seront suivis d’un cocktail.Les 24 Heures du Mans : qu'est-ce que c'est ?La course des 24 Heures du Mans a été fondée par L'automobile Club de l'Ouest (ACO) il y a plus de 100 ans en 1923  ! C'est l'une des compétitions automobiles les plus prestigieuses et emblématiques au monde.La course automobile mythique se déroule chaque année en France sur le circuit de la Sarthe d'une longueur de 13,626 km, en France, cet événement teste l'endurance des pilotes et des mécaniques, la vitesse et l'ingéniosité des écuries et des coureurs.Pendant 24 heures chrono, une moyenne de 340 tours et 4500 kilomètres, les équipes s'affrontent jour et nuit dans une lutte d'endurance et de stratégie sur un circuit mélangeant lignes droites à grande vitesse et virages serrés. Cette course légendaire incarne l'esprit de compétition, l'innovation et le dépassement de soi, captivant les amateurs de sport automobile à travers le monde. Pour la date anniversaire des 100 ans d'existence de cette course, l'événement a accueilli plus 325 000 spectateurs et plus de 110 millions de téléspectateurs sur les 2 jours !L’ETPA et les 24H du Mans, une relation de confianceC’est la rencontre de deux univers de passionnés : celui de la photographie et celui de la course automobile. Deux mondes qui se mettent au service l’un de l’autre et qui ont pour point commun, la passion du métier.Pour la 2e  année consécutive, l’ACO (Automobile du Club de l’Ouest) a choisi le campus créatif toulousain pour diffuser l’édition du film officiel du centenaire des 24H du Mans. Les deux n’étant pas étrangers puisqu’un ancien étudiant de l’ETPA a été recruté comme l’un des photographes officiels de l’événement reconnu dans la sphère des sports mécaniques. En effet, Antonin Vincent, a intégré le milieu très prisé de la course automobile et fait partie désormais des photographes officiels de la prestigieuse 24h course.Jeudi 8 février, le photographe reviendra dans la ville rose à la rencontre du public et des étudiants de l’école pour donner une conférence autour de son expérience ; il parlera des techniques utilisées pour la photographie automobile et nous ouvrira les coulisses de son métier sur la course. Antonin Vincent a été diplômé du BTS Photographie en 2016. Il a gagné l'award de "La plus belle image de l'année" en 2020 au Festival Automobile International.Crédit : Antonin Vincent / ACOCrédit : Antonin Vincent / ACOCrédit : Antonin Vincent / ACOLe deuxième temps fort sera la projection du nouveau film « Les 24h du Mans 2023 » au sein du campus en compagnie du pilote de grande renommée : Eric Hélary, vainqueur de la fameuse course en 1993.Le pilote échangera avec le public en fin de projection.Passionné de sports mécaniques, amateurs de photographie ou simplement curieux sont les bienvenus !Pour conclure cette soirée riche en rencontres, un cocktail sera organisé au sein du Créatif ESMA / ETPA, 50 route de Narbonne en amont de la projection.Au programme-          De 17h à 18h : conférence d'Antonin Vincent, ancien étudiant de l’ETPA, photographe officiel des « 24H du Mans »-          De 18h à 19h45 : projection du film des 24H retour vers le centenaire-          De 19h45 à 20h : échanges suivis d’un cocktail jusqu’à 21h30INSCRIPTION OBLIGATOIRE ICI

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[LES GRANDS TEMOINS DE LA PHOTOGRAPHIE] - Intervention du photographe Richard Pak à l'ETPA

26 janvier 2024

Aujourd'hui, vendredi 26 janvier 2024, nous recevions Richard Pak, auteur pluridisciplinaire. Il était le 47ème invitée du cycle "Les Grands témoins de la photographie" mise en place depuis 2008 à l'ETPA.Son oeuvre protéiforme et en constante évolution refuse obstinément la catégorisation. Photographie documentaire, recherches plastiques, convocation du récit ou de la vidéo : Richard Pak affirme sa liberté d’écriture et nous entraîne rarement là où on l’attend. Richard Pak est atteint d’une forme avancée « d’islomanie » (terme inventé par Lawrence Durell) et déroule depuis quelques années des recherches artistique sur l’insularité. Le premier chapitre de ce cycle (Les îles du désir) nous emmène à Tristan da Cunha, en plein Atlantique sud (série La Firme, 2016-2017). Le deuxième opus, L’archipel du troisième sexe, s’intéresse aux Mahu et RaeRae de Polynésie qui transgressent la frontière biologique des sexes depuis des siècles. L’archipel du troisième sexe a été réalisé dans le cadre de la Grande Commande Photographique du ministère de la Culture, pilotée par la BnF.L'île naufragéeEn 2021, la série « L’île naufragée » est lauréate de la première édition du Prix Photographie & Sciences et a aussi reçu le soutien du Cnap (Soutien  à la photographie documentaire contemporaine, 2020) et de La Fondation des Artistes (Aide à la production d’oeuvres d’art, 2020). Nauru, en Océanie, est passé en moins de vingt ans du pays le plus riche à l’un des plus pauvres au monde. L’histoire de la plus petite république du globe ressemble à s’y méprendre à une fiction littéraire dans laquelle folie des grandeurs et cupidité auraient transformé une île paradisiaque en un désastre écologique, économique et social. Le Prix Photographie & Sciences a permis à Richard Pak d’approfondir, avec l’aide de scientifiques toulousains, un procédé chimique expérimental qu’il avait mis au point, consistant à soumettre les négatifs photographiques à une solution d’acide phosphorique. À l’image de l’île, ces originaux ainsi « sacrifiés » dans le phosphate en ressortent irrémédiablement transformés et appauvris. Le rendu esthétique nous emporte vers la (science) fiction ou la fable mythologique. Les personnages de L’île naufragée, des princes et des princesses, des haltérophiles et des reines de beautés, sont accompagnés par un ballet de balayeuses qui peinent à chasser la poussière de phosphate de la surface de l’île. Des carcasses de voitures rouillées et des stations service abandonnées défilent en boucle tout au long de l’unique route circulaire du pays, comme les icônes oxydées d’une société court-termiste."La nécessité de voir vivre pour exister"Michel Poivert, historien de la photographe présente ainsi l’oeuvre de Richard Pak : « Organisée en séries ou en épisodes, l’œuvre de Richard Pak se bâtit de façon empirique, entendons sans dogme ni programme, sans systématisme non plus. Force est toutefois de constater, comme chez tout artiste, que le corps de l’œuvre est structuré autour de grandes notions et de recherches formelles adaptées. Il s’est ainsi imposé, de façon plus ou moins intuitive, une “manière” propre à Richard Pak. Pas d’effet, mais des rapports de corps à corps, l’oubli de sa présence pour la révélation de l’existence de l’autre. C’est l’idée même de photographie qui est travaillée sans qu’il ne soit question d’une cohérence stylistique de façade et encore moins d’un processus invariant qui vaut caution esthétique. Ici il faut être réaliste, là symbolique, ailleurs métaphorique, que l’approche soit expérimentale et plastique, classique et documentaire, sociologique et fictionnelle, Richard Pak affirme sa liberté d’écriture. Car ce qui se joue est souterrain, au plus profond de ce qui travaille sa représentation du monde : le sentiment océanique, la modernité tardive, la puissance des affects, l’incarnation par l’image. La nécessité de voir vivre pour exister. »Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions individuelles en Europe. Il a publié deux monographies aux éditions Filigranes et en prépare une troisième avec les éditions Atelier EXB. Ses photographies font partie de collections publiques et privées dont celles de celles de la BnF et de la Collection Neuflize OBC.Pour en savoir plus : www.richard-pak.com©Richard Pak

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