5be990a6780b0.jpg

Canon sort un nouveau boîtier

12/11/2018 - 2 minutes
Actualité

Après Nikon, c’est au tour de Canon de présenter son nouveau boitier hybride full-frame 24*36, l’EOS R.

Si le monde des appareils reflex et des boitiers APS-C avait tendance à stagner depuis quelques années, avec une innovation venant plutôt des appareils à capteur micro 4/3, on constate que les choses sont en train de changer à grands pas avec l’abandon progressif des capteurs à miroir.

Avec Sony et sa petite révolution amenée par sa gamme Alpha, c’est au tour des autres constructeurs d’embrayer peu à peu la transition. Après Nikon et ses modèles Z6 et Z7, évoqués très récemment dans nos colonnes, c’est enfin au tour de Canon de rentrer dans la course avec l’annonce de son premier appareil hybride disposant d’un capteur 24x36, baptisé "Canon EOS R".

Embarquant un tout nouveau capteur plein format de 30,3 Mégapixels en partie hérité de son 5D Mark IV, ce nouveau venu inaugure un nouveau type de monture baptisé RF.

Côté performance, les premiers tests font ressortir les qualités du boitier en photo et en vidéo, mais il ne s’agit pas encore d’un modèle haut de gamme, capable de se hisser dans le peloton de tête et de faire de l’ombre aux Sony Alpha haut de gamme ou au récent Nikon Z7.

D’autant qu’à la différence de ses concurrents, le capteur de ce nouveau modèle n’est pas rétroéclairé et ne dispose pas non plus de stabilisation mécanique, laissant cette tâche à sa nouvelle gamme d’optique RF.

Nous aurons donc l’occasion de voir dans les semaines et mois à venir comment se distinguent ces nouveaux modèles.

En savoir
plus

voir le site Canon

5be9906690eca.jpg
5be99067b38d6.jpg
5be990675ac77.jpg
5be9906708787.png
Sur la même thématique
5d036e5e13119.jpg

La "Révélation" de Diamantino

14 juin 2019

Lors du festival ImageSingulières 2019 à Sète, Diamantino Quintas a été invité à réaliser une performance en direct intitulée "Révélation". Ce maître du tirage argentique place l’exigence, l’implication et les valeurs humaines au cœur de son travail.À l’écoute des photographes et soucieux de satisfaire leurs exigences, Diamantino nous raconte sa belle aventure et son métier passion.Quel estvotre parcours ?J’ai commencé comme apprenti à l’âge de 25 ans ; cela fait 36 ans que je pratique le métier de tireur filtreur. J’ai travaillé en tant que salarié dans plusieurs laboratoires et c’est ce parcours-là qui m’a permis d’acquérir une certaine expérience.Quel estle profil du tireur filtreur ?Le tireur filtreur réalise le développement, le tirage et la finition de films et de photographies (en argentique pour ma part), à l’aide d’équipements traditionnels, selon les impératifs de production. C’est un métier qui demande beaucoup d’implication car il faut environ une dizaine d’années pour pouvoir être autonome.En effet, même si techniquement on peut apprendre les bases très vite, ce métier demande à la fois de développer sa propre sensibilité mais aussi de s’adapter à l’univers des photographes. Aujourd’hui nous avons environ 250 artistes photographes qui font partie de nos clients et ce sont autant de personnalités que d’univers différents.Le métier ne demande pas seulement un savoir-faire technique mais il demande beaucoup d’humilité. Nous sommes au service de nos clients photographes et pour cela il faut avoir une capacité d’adaptation afin d’entrer dans leur esprit pour traduire l’univers du photographe dans le tirage.Parallèlement, le tireur filtreur doit apporter sa propre sensibilité et répondre au mieux aux demandes. C’est la raison pour laquelle cela demande beaucoup d’expérience. Mais aussi, il faut avoir un minimum d’affinité avec la personne, autrement cela ne fonctionne pas.Personnellement, j’ai la chance de travailler avec des personnalités qui ont une certaine générosité, un respect envers notre métier et surtout, nous sommes connectés en termes de valeurs humaines. Ce métier n’est pas fait pour tout le monde car il faut développer une forme d’humilité et de sensibilité qui relève du domaine artistique.Il faut aimer le travail artisanal, le travail en atelier, le contact, être passionné et professionnel, avoir des valeurs humaines, nécessaires pour que ce métier dure dans le temps. C’est un métier que l’on pratique avec notre propre sensibilité, Il faut savoir donner de soi-même.Quel estle profil de votre clientèle ?Aujourd’hui je travaille beaucoup avec des photographes auteurs, des plasticiens et des photographes amateurs mais avertis, qui ont une démarche professionnelle dans leur sensibilité. La plupart viennent de l’étranger et se rapprochent de nous car ils savent qu’ils vont être bien aiguillés et respectés. Ils ont conscience que nous ferons tout pour interpréter leur univers et que nous allons aller au-delà de ce qu’ils nous demandent.Je travaille également avec des musées, des galeries, dans le milieu de la mode, pour des expositions, des tirages de collection et pour des portfolios.Pouvez-vous nous parler de cette nouvelle aventure,votre déménagement ?L’immeuble dans lequel se situait le laboratoire depuis environ 10 ans, a été détruit, suite à une transaction immobilière. Nous avons déménagé au mois de février dernier dans un nouvel espace après 3 mois de travaux, durant lesquels je devais continuer à travailler, ce fut très intense.C’est un projet coûteux mais nécessaire pour nous permettre (à mon équipe et moi-même) de poursuivre notre aventure. Je souhaite fortement perpétuer la transmission et la formation des jeunes à ce métier afin de créer une nouvelle génération de tireurs filtreurs.Comment avez-vous été amené à intégrerle festival ImageSingulières à Sète ?Gilles Favier a eu l’idée de me faire intervenir à Sète pendant le festival suite à notre rencontre et à notre collaboration. J’ai donc réalisé des tirages pour des expositions dans le cadre du festival, mais aussi une performance "live".Gilles a eu l’idée de cette performance "Révélation" dans l’ancien cinéma, le Rio, à Sète et l’a donc inscrite dans la programmation. Celle-ci consistait à réaliser un tirage argentique grand format en temps réel devant le public. Le cinéma était donc transformé en une chambre noire.Quelle estvotre relation avec l’ETPA ?Plusieurs étudiants de l’ETPA ont fait des stages au sein de mon laboratoire et y passent donc plusieurs mois en tant qu’apprentis / assistants.Je travaille également avec des photographes qui ont fait leurs études à l’ETPA. D’ailleurs, l’un de mes assistants depuis un an et demi est un ancien étudiant de l’école. Il a commencé par un stage et je l’ai engagé tout de suite après.L’ETPA est l’école grâce à laquelle j’ai pu trouver des jeunes avec, au-delà des compétences techniques, des qualités humaines telles que l’humilité et une certaine sensibilité pour m’assister dans le métier de tireur filtreur.Financez la réinstallationdu Diamantino Labo PhotoDiamantino a lancé un financement participatif grâce auquel les participants peuvent obtenir un tirage, disponible en un seul exemplaire, signé, et réalisé manuellement à son atelier.    Soutenir le projet ici jusqu'au 22 juin 2019.Suivezle Diamantino Labo Photovoir le sitefacebookinstagram

Etpa - Actualités
imagessingulieres2019.jpg

L'ETPA est à nouveau partenaire du ImageSingulières 2019

02 juin 2019

Partenaire de longue date du festival ImageSingulières, l'ETPA encourage et soutient la mise en lumière de la photographie ainsi que la démarche artistique du festival, pour la 2ème année consécutive.L’association ImageSingulières /ETPA /MediapartDepuis 11 ans, la ville de Sète accueille des photographes réputés dans le cadre du festival ImageSingulières. Cette année, le festival prend ses quartiers au centre de la ville mais également au Théâtre de la mer pour ses projections. Le directeur artistique et co-fondateur, Gilles Favier, est un ancien étudiant de l’ETPA et photographe de renom.Pour la deuxième année consécutive, ImageSingulières, ETPA et Mediapart s’associent pour soutenir en commun des projets photographiques en cours qui s’inscrivent dans le champ de l’image documentaire.[[push]]Les deux Prix lancésLe Grand PrixImageSingulières / ETPA / MediapartPrix doté de 8000 euros par ImageSingulières /ETPA / Médiapart pour développer et achever un travail documentaire en cours, ouvert à tous les photographes et qui sera attribué chaque année. Ce prix devra être utilisé pour la production du travail récompensé et fera l’objet d’une exposition à l’édition suivante d’ImageSingulières.Le Prix Jeune PhotographeImageSingulières / ETPA / MediapartMaxime Matthys : prix Jeune Photographe 2019Prix doté de 2000 euros par ImageSingulières / ETPA / Mediapart, pour la jeune photographie documentaire, réservé aux photographes de moins de 26 ans résidant sur le sol français qui sera attribué chaque année. Les photographes peuvent candidater depuis le 14 janvier 2019 au 29 mars 2019 à minuit.ETPA, partenaire du festivalPour l’ETPA, s’associer à l’un des plus grands événements photographiques de France ainsi qu’à l’un des organismes journalistiques les plus réputés, est le symbole d’une volonté commune de faire rayonner le 8ème Art.  Par cette démarche, les 3 partenaires accompagnent les projets photographiques en état d’évolution ou de création mais également, ils mutualisent les savoirs, les savoir-faire et le faire savoir. Rendez-vous du 29 mai au 16 juin 2019 à Sète.Voir le site du festival

Etpa - Actualités
hadar-ariel-magar.jpg

Les photographies de l’artiste Hadar Ariel Magar, entre rêve, calme et anxiété

10 décembre 2018

Artiste plasticienne basée en Israël, Hadar Ariel Magar utilise la photographie depuis 2006. Elle s’inspire de la nature et de ses rêves, tout en restant hantée par les souvenirs. À travers des ambiances cinématographique, la photographe Israélienne transmet une vision des souvenirs.Ses images évoquent calme et douceur tout en transmettant une certaine inquiétude, celle que l’on peut trouver dans les rêves les plus sombres. S’intéressant à la photographie depuis très jeune, c’est à partir de 17 ans qu’Hadar Ariel Magar commence à faire ses propres images. Pour elle, ce médium représente le meilleur moyen de s’exprimer au-delà des mots.Depuis, elle pratique la photo comme une sorte de thérapie, dont elle ne pourrait plus se passer aujourd’hui. Ses images se situent toujours en pleine nature, avec un ou plusieurs sujets.Elle joue souvent son propre sujet par facilité, éprouvant aussi ce besoin que rencontrent de nombreux photographes, celui de trouver une certaine chimie avec son modèle, ce qui n’est pas toujours évident. Elle capture ainsi des ambiances à la fois subtiles et pesantes, des atmosphères qui ressembleraient presque à d’anciennes photos inspirées des films de Bergman ou de Tarkovsky.À travers tous ses travaux, Hadar Ariel Magar s’est ainsi créé sa propre grammaire graphique, entre rêve et réalité, jour et nuit, à travers des clichés souvent poignants.Suivezhadar ariel magarbehanceinstagram

Etpa - Actualités