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L’architecte et photographe Eric Randall Morris présente une série de montages photographiques de bâtiments étranges.

actualité . 25 octobre 2017
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Initialement formé à l’architecture, Eric Randall Morris a développé de multiples compétences dans le domaine de l’image, dont la photographie.

Pour avoir grandi sur la côte Est des États-Unis, ses banlieues quadrillées et ses rangées de maisons toujours impeccablement ordonnées demeurent sa principale source d’inspiration.

Après quelques années passées à Boston, il vit et travaille aujourd’hui à San Francisco.

Il qualifie sa série de montages photographiques architecturale, intitulée « An American Hyperreality », de dystopique, métaphysique et onirique.
Rien de moins.

Ce projet a commencé avec des habitations photographiées lors de promenades dans différents quartiers de Boston. 

Initialement, il souhaitait réaliser un catalogue de références afin de travailler sur des adaptations de constructions selon les besoins d’agences et de clients.Cependant, sa démarche s’est peu à peu transformée en manipulant ces multitudes de façades et ces bâtiments sur Photoshop.

En observant leurs détails, leurs bizarreries, moyennant quelques corrections et déformations, elles ont commencé à prendre vie.

Fasciné par ce processus, il explore désormais les symétries, les répétitions de motifs et les couleurs. Il interprète ainsi ses rêveries et donne naissance à de nouveaux mondes.

Les techniques utilisées diffèrent à chaque image, et ses résultats évoluent et se dévoilent au fur et à mesure du processus de retouche.

En décontextualisant ces bâtiments, cette série met aussi en lumière une critique décalée de l’architecture américaine.

Un artiste au style authentique à découvrir plus en détail sur son compte Instagram.