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Eric Randall Morris et ses bâtiments étranges

25/10/2017 - 2 minutes
Actualité

Initialement formé à l’architecture, Eric Randall Morris a développé de multiples compétences dans le domaine de l’image, dont la photographie.

Pour avoir grandi sur la côte Est des États-Unis, ses banlieues quadrillées et ses rangées de maisons toujours impeccablement ordonnées demeurent sa principale source d’inspiration.

Après quelques années passées à Boston, il vit et travaille aujourd’hui à San Francisco.

Il qualifie sa série de montages photographiques architecturale, intitulée « An American Hyperreality », de dystopique, métaphysique et onirique.
Rien de moins.

Ce projet a commencé avec des habitations photographiées lors de promenades dans différents quartiers de Boston. 

Initialement, il souhaitait réaliser un catalogue de références afin de travailler sur des adaptations de constructions selon les besoins d’agences et de clients.Cependant, sa démarche s’est peu à peu transformée en manipulant ces multitudes de façades et ces bâtiments sur Photoshop.

En observant leurs détails, leurs bizarreries, moyennant quelques corrections et déformations, elles ont commencé à prendre vie.

Fasciné par ce processus, il explore désormais les symétries, les répétitions de motifs et les couleurs. Il interprète ainsi ses rêveries et donne naissance à de nouveaux mondes.

Les techniques utilisées diffèrent à chaque image, et ses résultats évoluent et se dévoilent au fur et à mesure du processus de retouche.

En décontextualisant ces bâtiments, cette série met aussi en lumière une critique décalée de l’architecture américaine.

Un artiste au style authentique à découvrir plus en détail sur son compte Instagram.

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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