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[EXPO] Pierre Diaz expose sa série photo « Pulsion de vie » au festival Des Images aux Mots

27/01/2023 - 1 minute
Actualité

Découvrez la série "Pulsion de vie" de Pierre Diaz lors du Festival Des Images aux Mots de Toulouse du 27 janvier au 5 février.

Pierre Diaz est arrivé dans la ville rose pour obtenir un BTS dans l'audiovisuel avant de s'orienter dans la photographie à l'ETPA. Il est sorti diplômé à la fin de la 3ème année d'Approfondissement, avec une mention et le titre de Photographe Professionnel.

A travers un univers photographique très porté sur le portrait, Pierre a exploré des sujets anodins comme plus exigeants et difficiles : les marques / cicatrices, les réfugiés, le monde queer, mais également la maladie.

Sa photo se veut constamment en quête de l'intime, exposé avec pudeur.

Le vernissage aura lieu le dimanche 29 janvier à 13h au Cinéma ABC situé au 13, rue Saint Bernard 31000 Toulouse

"Pulsion de vie"

Cette série photo est née de son travail en soirée LGBTQIA. La pulsion de vie, au milieu de la foule, ses personnages haut en couleur et l’amour que j’y vois durant mes errances ont marqué ma photographie.

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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[ALUMNI] - Maëva Benaiche : un projet au-delà des apparences - "Staccato"

15 janvier 2023

“Staccato”. C’est le projet ambitieux, aux confins de l’intime, dans lequel Maëva Benaïche s’est lancée, avec pour objectif de traiter d’un trouble de la parole souvent ignoré dans notre société : le bégaiement.Une artiste toute en effervescenceMaëva Benaiche est une ancienne étudiante issue de la promotion 2021 de l’ETPA Toulouse. Grand Prix ETPA 2021, elle a su se démarquer depuis sa sortie de l’école en participant activement à de nombreuses manifestations artistiques au cours desquelles son travail n’est pas passé inaperçu. On se souvient notamment de sa série Magma qui lui a valu de remporter le Prix du Public Mark Grosset 2022.Un projet aux confins de l’intimeEn ce début d’année 2023, la jeune photographe se lance dans une nouvelle aventure, toujours très imprégnée de sens et de ce besoin de dire. De dire le handicap invisible du bégaiement, dont elle-même est porteuse, et dont elle souhaite se faire le porte-voix. “Ce livre pour sensibiliser les autres à ce handicap invisible car les bègues manquent cruellement de représentations”, explique-t-elle.C’est donc aussi bien une introspection autographique, que Maëva Benaiche raconte avoir débutée pendant le confinement, qu’une envie d’encourager à s’ouvrir à l’autre, à accepter ses différences et à regarder au-delà des apparences, l’artiste espère qu’elle saura susciter l’intérêt.Celles et ceux qui ont à cœur d’aider Maëva Benaiche, à donner vie à ce projet - qu’elle a nommé Staccato* -, la campagne de financement est actuellement en cours sur la plateforme KissKissBankBank.L’artiste prévient : “La lecture de ce livre ne sera pas linéaire, ne vous attendez pas à une narration bien ficelée. Il sera à mon image : parsemé d'embûches et d'obstacles, tout en continuant d'avancer, de tracer sa route, de bâtir peu à peu sa place, son identité, de s'accepter.” De quoi convaincre les derniers réfractaires !* Staccato : passage joué en détachant les notes (Larousse)

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