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Photographe autodidacte dès l’âge de 15 ans, François Delebecque a un véritable déclic, 6 ans plus tard, aux Rencontres de la photographie d’Arles.

actualité . 21 janvier 2016
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Photographe autodidacte dès l’âge de 15 ans, François Delebecque a un véritable déclic, 6 ans plus tard, aux Rencontres de la photographie d’Arles.

Il y rencontre, en 1976, Paul de Nooijer avec qui il collabore pendant un an aux Pays-Bas. En 1981, pour se lancer dans "sa vie d’adulte", le jeune artiste a besoin d’une "force de structuration de soi" qu’il puise alors auprès de gorilles "dûment sélectionnés" au Jardin des plantes.

Leur nature "brute" (primaire, essentielle) alimente sa première série. Le voici prêt, en 1983, à intégrer la Villa Medicis à Rome, dont il est le troisième photographe pensionnaire.

Le nu devient son mode d’expression fétiche. Immortalisant d’abord la sensualité des statues antiques et baroques, il collabore à son retour à Paris avec un modèle auquel il est resté (presque) fidèle jusqu’à aujourd’hui.

Vouant un culte à "notre enveloppe charnelle dans laquelle siègent les transports de l’âme", l’artiste fonde sa démarche sur ses ressentis, travaillant "de l’intérieur".

Son approche est aussi bien formelle que narrative, le noir et blanc qu’il privilégie, comme une invitation au rêve, n’évacuant pas totalement la couleur.

Les sculptures et les films courts qu’il crée également, participent, avec humour et un brin de surréalisme, à son imaginaire poétique.

Parfois, la présence humaine se dérobe dans son œuvre. Mais elle n’en est finalement que plus manifeste dans ses récentes vues désertes de la ville texane de Marfa, ou dans ses "Nocturnes végétales".

www.delebecque.net