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Getting Lost par Oystein Aspelund

08/11/2017 - 2 minutes
Actualité
Photographe originaire de Norvège, Oystein Aspelund a récemment présenté une nouvelle série intitulée « Getting Lost ».

Travaillant à la fois en argentique et en numérique, il n’hésite pas à utiliser, parfois, des boîtiers rudimentaires comme pour sa série « Twilight », réalisée avec un simple compact, mais sans pour autant que le fond de sa démarche en pâtisse.

Oystein Aspelund est un photographe en quête de sens, qui développe des projets réagissant et répondant à leurs environnements.

En interview, il confie sa fascination pour les contrastes qui opposent la nature aux civilisations humaines. Cette démesure entre deux mondes qui coexistent constitue la clef de voûte de son approche créative.C’est ainsi là, l’essence qu’il cherche à explorer et à représenter dans ses clichés. Chacune de ses séries possède un concept unique, réalisé à travers un ensemble de règles qu’il s’efforce de suivre.

« Getting Lost » s’apparente ainsi à un labyrinthe de lieux aléatoires, visant à s’éloigner de la vie quotidienne, à s’échapper de la routine pour aller se perdre dans des endroits encore chargés de mystères.

Cette série invite à l’évasion et éveille le besoin de trouver des réponses et des explications aux grandes questions qui nous entourent.

Un artiste qui mérite le détour, à découvrir sur son site et sur sa galerie Behance.
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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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