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[Grand Prix] Les lauréats 2022

12/07/2022 - 2 minutes
Actualité

Le 30 juin dernier, l'ETPA a organisé le Grand Prix Photo de sa promotion 2022. L’événement, qui s’est tenu au sein du campus de Toulouse, était l'occasion pour les étudiants de présenter les travaux élaborés tout au long de l’année.

Le Grand Prix Photo ETPA est un moment très attendu de la part des étudiants de 3e année d'Approfondissement Photographique. Cette consécration, qui conclut 3 années de travail intensif et d'investissement sans faille, leur permet de se confronter au regard des professionnels de la photographie, qui jugent à cette occasion la qualité du travail élaboré, son originalité et sa pertinence. L’intégralité des projets fait l’objet d’une exposition, dans laquelle parents et professionnels peuvent déambuler, à la découverte des productions des étudiants.

Les lauréats 2022

Cette année, les membres du jury ont eu la lourde tâche de choisir parmi une sélection de dossiers tous plus pertinents les uns que les autres. Et c'est Noémie Lecampion qui a remporté le Grand Prix Photo 2022, notamment pour sa série Monochrome, inspirée des œuvres de l'artiste Yves Klein.

Prix Spécial du Jury, Robin Garandel n’est pas en reste, puisqu’il voit ainsi son travail récompensé.

Enfin, les travaux de Martin Portes, de Pauline Rome, de Thomas Maquevic et de Siouxie Coutellec se sont aussi démarqués, les membres du jury leur ayant attribué à chacun une Mention Spéciale.

Focus sur la lauréate du Grand Prix Photo 2022

Ma rencontre avec l’œuvre d’Yves Klein m’a amenée à l’homme, à sa vie, ses amis et à son histoire. De Nice à Paris en passant par Fontenay-Aux-Roses et La Colle sur Loup, je m’imprègne de sa présence, de sa vue poétique, de son rapport au monde”. C’est en ces termes que Noémie Lecampion explicite sa démarche artistique, et donne à lire sa série Monochrome, qui sera par ailleurs exposée du 14 septembre au 30 novembre 2022, durant le Festival Manifesto. À cette occasion, il sera également possible de découvrirImpressionnisme, une autre série de la photographe lauréatée.

Félicitations à tous pour leur travail !

L'événement en image

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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