Ho Fan (1931 / 2016)

Ho Fan : Série photographique de Hong-Kong dans les années 50

10/10/2016 - 1 minute
Actualité
Ho Fan qui est arrivé de Shanghai en 1949.
 
Les rues, remplies de vendeurs, de "coolies" (travailleurs agricoles d'origine asiatique) et de conducteurs de pousse-pousse, le fascinaient alors.

Alors que prendre des photos dans un studio était la norme à l'époque, le photographe chinois préfére s'aventurer dans les rues et est plus intéressé par le hasard, pour saisir des moments de la vie quotidienne dans l'objectif de son Rolleiflex.

Il est possible de retrouver l'intégralité de ses photos dans son recueil photographique intitulé "A Hong Kong Memoir".
Plusieurs fois primé, Ho Fan a remporté près de 300 prix décernés par des expositions et des concours internationaux dans le monde entier depuis 1956.

Un photographe reconnu et primé


Ho Fan a été élu Membre de la Société photographique de l'Amérique, Membre de la Royal Photographic Society et Membre de la Royal Society of Arts, Angleterre ; Membre d'honneur des sociétés photographiques de l'Allemagne, la France, l'Italie, la Belgique, le Brésil, l'Argentine et Singapour

fanhophotography.com
A Hong Kong Memoir
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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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