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Le concours ISEM 2021 est lancé !

12/01/2021 - 3 minutes
Actualité

Concours ISEM (ImageSingulière ETPA Médiapart) de la photographie, du 5 janvier au 31 mars 2021

Pour la quatrième année consécutive, ImageSingulières, l’ETPA et Mediapartsoutiennent les jeunes artistes photographes dans leurs projets. Ces derniers concourent pour deux prix différents qui s’inscrivent dans le champ de l’image documentaire.

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Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 31 mars 2021 (à minuit)

Il ne suffit pas d'avoir du talent pour percer dans le milieu artistique. Cela est valable en France, comme ailleurs. La plupart du temps, un petit coup de pouce est nécessaire, et c'est ce que tentent de faire les organisateurs de ce concours ! Quel est le meilleur moyen d'aider un photographe en devenir ? En lui donnant de la visilibité et en finançant ses projets. Car beaucoup manquent de moyens pour achever leur travail et certains doivent parfois se résoudrent à abandonner, faute d'argent. Surtout avec des sujets engagés, peu vendeurs, et qui s'avèrent plus complexes qu'ils ne l'avaient imaginé au départ. 

C’est pour soutenir ces projets difficiles que le festival ImageSingulières, le journal d’information Mediapart et l’ETPA, école de photographie et du Jeu vidéo installée à Toulouse, s’engagent, depuis 2018, autour de deux prix :

  • Le « Grand prix ISEM » est ouvert aux photographes du monde entier. Doté de 8000 euros, il entend contribuer à développer et achever un travail documentaire en cours. Ce prix devra être utilisé pour poursuivre le travail récompensé. Dès l’annonce des résultats du prix, ce travail sera présenté sous forme de portfolio sur Mediapart et une fois complété, il fera l’objet d’une exposition à ImageSingulières.
  • Le second « Prix ISEM jeune photographe » s’adresse lui aux moins de 26 ans résident sur le sol français. Doté de 2000 euros, il récompensera là aussi un travail en cours qui sera publié sur Mediapart. Le ou la lauréat(e) pourra aussi intégrer une Masterclass de 3ème année à l’ETPA.

Les candidatures sont ouvertes jusqu'au 31 mars 2020 (à minuit). Le jury se réunira le 8 avril, les projets retenus seront dévoilés le samedi 15 mai 2021 à ImageSingulières à Sète, et feront l'objet de portfolios sur Mediapart.

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Pour rappel, en 2020, le Grand Prix ISEM a été attribué à Christian Lutz pour son projet Citizens, qui documente les mouvements populistes en Europe. Le Prix Jeune Photographe a quant à lui été attribué à Julia Gat pour la série Unbringing, sur des jeunes qui suivent un enseignement alternatif sans école obligatoire et qui illustre une certaine idée de la liberté de l’enfance.

En illustration de cet article, les clichés de :

  • Christian Lutz pour Citizens, Grand Prix ISEM 2020
  • Romain Laurendeau pour Génération Mister Nice Guy : une jeunesse palestinienne sous emprise, ou les ravages de la drogue en Cisjordanie, Grand Prix ISEM 2019
  • John Trotter pour No Agua, No Vida, Grand Prix ISEM 2018
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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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