Ville Kansanen : The procession II

Les travaux de photographie surréaliste de Ville Kansanen

12/01/2016 - 2 minutes
Actualité

Cela fait maintenant 10 ans que Ville Kansanen se passionne pour la photographie.

Ce jeune finlandais autodidacte travaille essentiellement sur des projets d’autoportraits, et oriente son travail sur l’étude de la solitude, de l’authenticité, du rapport à la nature et aux autres. Son univers regroupe notamment de vastes paysages, composés de grandes étendues dénudées de désert ou d’océan.

Il étudie la nature fragmentaire de la condition humaine et l’émergence de la conscience. La connexion émotionnelle entre l’homme et la nature apparait lorsqu’il se retrouve seul au milieu de ces vastes horizons, se retrouvant face à lui-même.

Il se met en scène avec des objets, ou seul, à travers des compositions qui prennent la forme de chorégraphies immatérielles. 

Sa relation avec la nature rappelle le travail éphémère du "Land Artiste" Andy Goldsworthy, pour qui la nature et la photographie font partie intégrante de son œuvre.

À travers sa série Procession of Spectres, Ville Kansanen explore sa propre reconstruction, suite à un épisode dépressif. Il décrit ce travail comme du "surréalisme pictural, minimaliste et mélancolique qui emprunte à la sculpture, au cinéma et quelque peu au graphisme".

Grâce à cette série, il a récemment remporté un prix international de la photographie dans la catégorie Fine Art Photographer of 2015 du prestigieux concours Photo Awards.

villekansanen.com
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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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