« Hypersensible, je ressens tout avec excès : le beau, le manque, le passé…qui revient comme une vague. Parfois les émotions me submergent et les mots me manquent. Le transfert de Polaroïd devient une seconde peau, une autre surface sensible, fine, fragile, prête à se rompre. J’ai peur d’oublier, alors je fige, comme une tentative de préserver ce qui glisse : les souvenirs, les sensations, les instants précieux et douloureux à la fois. »
Polaroïd – Anouck Laporte












