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"Entre Deux eaux", la série photo d'Arnaud Chochon

06/06/2018 - 3 minutes
Actualité

Arnaud a un parcours atypique. Après avoir repris ses études à l’âge de 40 ans à l’ETPA de Toulouse, « ce photographe auteur », témoigne via ses 4 séries réalisées durant son cursus à l’ETPA, d’une grande liberté artistique.

Quel est votre parcours ?
À la suite d’une pause dans ma vie professionnelle, j’ai décidé de me tourner vers un domaine qui m’a toujours animé : celui de l’image.
Je suis rentré en 1re année à l’ETPA, pour intégrer la formation de Praticien photographe où j’ai beaucoup appris.
J’ai décidé de poursuivre cette formation en intégrant la 3eme année.
Entrer en contact avec des professionnels de l’image et construire, pendant un an, 4 sujets très différents, m’a énormément apporté.
Mes 4 séries, ont toutes été publiées ou exposées en France et à l’étranger.
Je recherche dans la photo du sens, un propos. J’apprécie de sortir régulièrement de ma zone de confort pour trouver de l'inspiration, des nouveaux sujets et faire de nouvelles rencontres.

Pourquoi cette série ? 
J'oriente dans cette série photographique « Entre 2 eaux » mon regard vers les piscines publiques qui, d’ordinaire habitées et remplies, sont présentées ici vides.Ce parti-pris artistique, auquel s'ajoutent mes choix techniques de prise de vue, contribuent à révéler des lignes architecturales insoupçonnées.
Les piscines se "transforment" en monuments remarquables d'où se dégagent une sérénité surprenante et une atmosphère intemporelle.
Ce travail photographique témoigne de la richesse du patrimoine public français, de son histoire, de l'évolution des techniques et des matériaux utilisés mais également de ses fonctions, du rôle hygiéniste des bassins publics à la promotion du sport pour tous.
Pour "Entre deux eaux", je travaille avec un Canon 5D Mark III et un objectif à décentrement 24 mm.
Cette exposition présentée à l'espace EDF Bazacle à Toulouse a été réalisée en partenariat avec EDF, Picto Toulouse et Une saison photo à Toulouse.

Rendez-vous : Exposition "Entre deux eaux" - Espace EDF Bazacle, 11 quai Saint Pierre – Toulouse, entrée libre. Du mardi au Dimanche, jusqu'au 2 septembre 2018

Suivre son actu :
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https://www.instagram.com/arnaud_chochon/

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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