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L'un de nos étudiants se distingue sur Fisheye

20/04/2022 - 2 minutes
Actualité

Paul D'Arcangela, coup de cœur dans le magazine Fisheyes

Bien qu'il soit étudiant en 2ème année Praticien Photographe, Paul d'Arcangela est déjà un artiste très actif ! Entre la danse et la photographie, ce dernier s'est fait récemment remarqué par le magazine Fisheye, et plus exactement dans la rubrique des Coups de cœur, pour sa série I Care About My Woman.

"Ma série remarquée sur Fisheye, "I Care About My Woman", avec laquelle je suis également finaliste du prix Picto de la Mode 2022, est une série personnelle, dans laquelle j’aborde les notions de genre et d’intimité. Ces mises en scène ont lieu chez les jeunes hommes photographiés. Ces derniers regardent l’objectif de manière neutre et non revendicative, comme pris sur le vif pendant un brunch, dans une tenue qui pourrait sembler ne pas leur appartenir puisque considérée généralement comme féminine. C’est comme s’ils s’étaient levés et avaient pris les premiers vêtements qu’ils avaient trouvés. Je voulais montrer par cette série le fait de reconnaître sa part féminine, l’accepter, en prendre en soin, la cultiver, et la nourrir, en y mettant des touches humoristiques. Il y a également d’autres photographies issues d’autres séries qui sont apparues dans les coups de coeur Fisheye , comme des extraits de « Comme une maison qui s’écroule » ou encore un aperçu d’une série en cours, « Seuls Ensemble ». Dans cette série, on peut apercevoir des corps qui s’enlacent, qui s’enmêlent, qui se serrent, alors que sur chaque photographie n’est présente qu’une seule personne. Elle est réalisée en collaboration avec des danseurs (j’aime beaucoup travailler avec les danseurs)."

En lice pour le Prix Picto 2022

Paul figure également parmi les finalistes du Prix Picto 2022, avec la même série de photos retenue par Fisheye. 

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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