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[ALUMNI] Que sont-ils devenus ? Alice Lévêque et Yohan Burel

24/08/2021 - 4 minutes
Actualité

Parcours croisés : Alice Lévêque et Yohan Burel

Alice Lévêque et Yohan Burel sont 2 talents issus de l'ETPA et diplômés, respectivement en 2015 et en 2010, de la 3ème année d'approfondissement photographique. Que sont-ils devenus après leurs études au sein de l'ETPA ? Quel parcours professionnel ont-ils connu ? On vous dit tout !

Les talents se succèdent, et ne se ressemblent pas !

À l’ETPA, la section photographique dévoile, soutient et accompagne depuis de nombreuses années des talents qui, une fois entrés dans la sphère professionnelle, confirment leur sensibilité et leurs compétences. C’est le cas d’Alice et Yohan. Aujourd’hui, tous les deux évoluent en tant que photographes de mode, tout en poursuivant une pratique plus artistique en parallèle.

Grand Prix photo en 2015, Alice a marqué sa promotion avec un travail très personnel, interrogeant néanmoins des thèmes universels et intemporels. L’occasion de faire montre d’une sensibilité à fleur de peau, d’un engagement artistique et sociétal, et d’une volonté de mettre son art au service de quelque chose de plus grand. Aujourd’hui, photographe de mode et auteur photographe, elle fait de la recherche du mouvement et du travail des couleurs les marqueurs de sa création, qui lui valent une reconnaissance certaine de la part de ses pairs.

"Je suis touchée par la photographie de mode car c'est un terrain de jeu infini, sans réelle limite.

Dans la prise de vue, le travail de la lumière ou le post traitement, l'imagination n'a pas de contraintes." - Alice Lévêque

De son côté, Yohan sort diplômé de l’ETPA en 2011. Très vite, et bien que la photographie soit souvent considérée comme un art solitaire, il s’entoure et crée le collectif Studio Lucette, dans une volonté de mise en commun et d’émulation constante. Aujourd’hui, il officie en tant que photographe de mode, pour des magazines ou des grandes marques de prêt-à-porter (Lacoste, Célio, etc.), toujours dans cette volonté d’un travail de collaboration, avec les différents corps de métier mis à contribution sur les shootings auxquels il participe.

"Je retiens de mon passage à l’ETPA, mon prof Laurent Moynat avec qui je suis devenu très proche et même ami, puisque nous avons créé ensemble le studio Lucette.

L’école c’est la base, le fondement. Et après on bâtit ce que l’on a envie de construire." - Yohan Burel

Des liens forts avec l’ETPA

Toujours très attachés à l’ETPA et à Pierre Barbot, le responsable du département photo de l’école, Alice & Yohan interviennent régulièrement à l’ETPA, dans le cadre de masterclasses, où ils ont à cœur de partager avec les étudiants encore en formation, et en quête d’une “identité artistique”, les aléas du monde de la photographie, leur parcours, leurs réussites et leurs échecs.

"La photographie est quelque chose d’essentielle pour mon équilibre.

Je suis passé d’apprenti à maître en la matière ; en passant par toutes les étapes de base […] Cela m’a permis d’avoir plusieurs cordes à mon arc et de faire pas mal de choses avant de me lancer à mon compte." - Yohan Burel

"Il ne faut pas rester dans un cadre simplement scolaire, car l’école ne va pas tout te donner. Ce qui est important c’est ce que tu en fais, comment tu investis les lieux et le temps que tu y passes.Il faut faire beaucoup de photos pour apprendre à se connaître et pour progresser aussi. Il faut se donner le moyen d’y arriver et travailler." - Alice Lévêque

 

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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