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Sigma France interviewe trois anciens étudiants du réseau Icônes

26/04/2017 - 2 minutes
Actualité

Sigma est un fabricant japonais d’appareils et d’objectifs photographiques. C’est le premier fabricant d’objectif indépendant au niveau mondial. La société a choisi d’interviewer trois photographes utilisant les produits de la marque japonaise pour leurs photographies.

Un collectif jeune et dynamique

Hugo Léger, ancien étudiant en photographie de l'ETPA à Toulouse, a créé le collectif The Agency avec deux amis : Armand Lenoir et Matthieu Métivet, deux anciens étudiants à l’ESMA de Montpellier.

Ces trois photographes indépendants ont créé ce collectif pour se regrouper, travailler en coopération, mélanger leurs connaissances et leurs savoir-faire. Ce collectif est une base pour ensuite évoluer vers autre chose.

Les trois amis sont d’abord très orientés vers la photographie sportive et l’événementiel, ils s’intéressent également au travail du packshot et du sportwear.

La création d’un réseau et d’une clientèle est une difficulté majeure. Mais ils savent que pour perdurer dans le temps il faut continuer à s’accrocher sans baisser les bras. « Vivre de la photographie n’est pas de la chance, mais un travail en amont énorme et de la persévérance à avoir tous les jours. »

Le baseball, un sport de clichés

"Le baseball, bien que ce qu’en disent certains médias ou les non avertis, est un sport universel, ludique, passionnant, et joué partout dans le monde" explique Armand.
Ce dernier a toujours baigné dans ce sport et a attrapé le « virus ». Il a entraîné ses deux amis, eux aussi amateurs de baseball, dans la réalisation d’un série photographique.

Sigma propose des objectifs à grandes ouvertures qui leur permettent de travailler sur le flou et la profondeur de champ, technique qui leur tient particulièrement à cœur. De plus, la marque leur permet d’adapter leurs objectifs à leurs différents sujets, mobiles ou immobiles.

Le prochain projet collectif dans l’événementiel débutera en mai prochain avec le Fise World Montpellier où The Agency couvrira l’événement pour la première fois.

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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