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Tao Douay,

Auteur photographe


Sorti grand vainqueur du Grand Prix ETPA en 2012, il enchaine, depuis l’obtention de son diplôme, les projets, expositions, et autres collaborations.

Son enfance, qu’il traverse entre la France et l’étranger, l’amène à rencontrer l’humain, et à s’intéresser au monde. Très vite il expérimente la vidéo, premier support de son expression artistique, qui va naturellement l’amener vers la photographie.

4 ans après sa sortie de l’école, il vogue sur des thématiques qui lui sont chères. Depuis plusieurs mois, il consacre son temps au projet Naissances des entrailles, qui fait suite à sa série À la lueur des entrailles.

Son site

(crédit du portrait de Tao Douay : Tjorven Bruyneel)

Etpa - Linkedin Tao Douay

Pour plus d'informations :

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Tao Douay, itinéraire d'un jeune talent

28 mai 2018

Qu’as-tu fait après l'ETPA ? J’ai d’abord terminé mon année en alternance dans le labo Saint Georges Photo à Toulouse. Ensuite je me suis installé à Paris puis j’ai commencé à travailler dans la retouche et l’assistanat, dans le milieu de la mode. Puis j’ai continué en tant qu'indépendant dans la retouche, pour du textile, des bijoux, des lunettes, toutes sortes de packshots. Ensuite, j’ai trouvé un travail dans la numérisation d’archives patrimoniales en 2014, principalement de photographies anciennes. J’ai commencé comme opérateur et très vite j’ai été en charge d’un projet avec le centre Georges Pompidou ainsi que formateur en retouche d’oeuvres d’arts numérisées. Ce qui m’a permis d’aller au Vietnam, là où était basée l’équipe de retoucheurs. Je produis énormément d’images en développant mes projets personnels, ce qui nécessite beaucoup de temps ; d'autant que je travaille toujours en argentique. c'est pourquoi j'ai choisi de mettre en freelance fin 2016. Depuis je continue dans la retouche, principalement pour une grande maison, une marque de luxe historique. Je travaille régulièrement mais sur une courte periode, ce qui me permet une gestion assez libre de mon emploi du temps. Egalement, je continue l’assistanat dans la mode et je suis aussi photographe vacataire pour le département Seine Saint-Denis. Récemment j’ai été tireur argentique pour la la Villa Pérochon durant la résidence internationnale à Niort. D'un point de vu artistique, j’ai fait plusieurs expositions depuis ma sortie de l’école, en France et à l’étranger. cette année, j’ai intégré une galerie parisienne, Sauf gallery. Marie-Charlotte Simon est mon agent. Elle s’occupe de mon travail depuis plusieurs mois, principalement dans le grand sud et à l’étranger. Que fais-tu actuellement ? Je prépare ma prochaine exposition à Paris dans la Sauf gallery, qui va démarrer autour du 11 juin. Je mêle dessin, photographie, vidéo et travail sonore. Je dessine aussi sur des boîtes qui contiennent mes séries. Je me dirige du plus en plus vers ce type d’oeuvre originale et unique ainsi que l’auto-édition. Et puis il y a la musique qui prend de plus en plus de place. - Quels sont tes projets ? J’ai plusieurs projets en cours, sur différents sujets, mais liés à la mort. Je ne veux pas trop en dire, c’est encore secret. Moins secret, je vais faire un travaill sur mes racines, en Pologne et au Chili. Si tout se passe comme prévu je vais démarrer cet été pour la Pologne et cet hiver pour le Chili. - As-tu une actu ? Mon exposition à la Sauf Gallery qui sera une exposition commune avec un très grand peintre new yorkais et un excellent photographe parisien. Et peut-être d’autres expositions à venir dans le sud. Que donnerais-tu comme conseil(s) aux étudiants en cours de cursus ? Faites-vous un réseau le plus tôt possible et ne lâchez pas vos projets ! Pour suivre son actu : www.taodouay.comExposition à la Sauf gallery, 35 rue des Blancs Manteaux, 75004 Paris.

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[ALUMNI] Tao Douay lauréat du Prix LNP

05 novembre 2022

Les 4 et 5 novembre dernier a eu lieu à Paris le Festival Les Nuits Photo. Cet événement, créé en 2012, mais qui existe sous cette forme depuis seulement 2021, s’est tenu conjointement à L’Entrepôt (14e arrondissement) et à la Bibliothèque François Villon (10e arrondissement), et a rassemblé près d’un millier de personnes, venues découvrir les œuvres proposées par les candidats de cette édition 2022.Le Festival Les Nuits Photo met à l’honneur le film photographique, forme hybride qui offre aux photographes de nouveaux champs d’expression, que l'événement vient recomposer chaque année du Grand Prix LNP. Pour cette édition 2022, les organisateurs ont reçu pas moins de 96 projets, proposés par des artistes venus de France, de Belgique, d’Espagne, d’Allemagne, mais aussi d'Argentine, du Canada, du Sri Lanka, du Maroc et de Turquie.Chaos ou l’omniprésence de la mortEt c'est un ancien étudiant de l’ETPA, Tao Douay, qui a remporté le Grand Prix LNP. Une récompense attribuée pour son film Chaos dans lequel l'artiste, qui a remporté le Grand Prix Photo de l’ETPA en 2012, met en mouvement des photographies en noir & blanc, sur lesquelles il superpose des illustrations macabres, qui viennent rappeler au spectateur la fragilité de notre humanité, face à laquelle les hommes - de tous temps et de tous âges - sont tous égaux. "Nous venons au monde en sursis, explique Tao Douay, mais la mort est si terrifiante que nous feignons de l’ignorer. Pourtant, lorsqu’un·e proche s’en va, la gravité de notre condition nous rattrape". Une mort certaine donc, que l'on tente d'oublier, de repousser, mais qui est en nous à chaque instant, comme le rappelle ce travail, certes sombre, mais empreint d'une grande sincérité.Des talents au révélateurEn remportant le prix LNP, Tao Douay se voit octroyer une dotation de 1000€ par la SAIF. Aussi, son travail sera diffusé sur les médias partenaires du festival (9 Lives Magazine et Fisheye Magazine), ainsi que dans le cadre des Promenades Photographiques de Blois et des Nuits Photographiques de Pierrevert.Cette édition du festival Les Nuits Photo a été l'occasion de mettre en lumière d'autres jeunes talents. On peut notamment citer Julien Athonady et Thibault Le Marec, lauréats du prix Diapéro 2022 avec leur film Cape ou pas Cape ?, ou encore Salomé Hévin, qui a remporté le prix de la Cassette 2022 avec son film Des frères.© Tao Douay, Lauréat du GRAND PRIX LNP 2022 avec CHAOS 

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Des anciens étudiants de l'ETPA exposent à la MID !

26 septembre 2018

Les photographes ouvrent la saison des expositions du 5 octobre 2018 au 12 janvier 2019 à la MID. Parallèlement, une projection photographique sur le thème de la famille viendra compléter cette exposition dont les sujets sont proposés par 12 anciens étudiants de l’ETPA. « Ce qui nous lie »L’association CéTàVOIR ouvre les portes de la Maison de l’Image Documentaire avec sa nouvelle saison culturelle 2018 – 2019 sur le thème de la famille : « Ce qui nous lie ». Réalisée en partenariat avec l’ETPA, cette exposition met en lumière le travail d’Ida Jakob et celui de Mélody Garreau. Leurs séries respectives parlent toutes 2 de la famille et seront mises à l’honneur pour ces expositions de la rentrée.   Mention spéciale du Grand Prix photo ETPA 2014, Ida Jakobs expose sa série « La Vie devant soi » : « Une famille de femmes : ma grand-mère, sa sœur, ma mère et moi. Un petit théâtre. Un jeu, qui parfois n’est pas si drôle. Des histoires de famille. La maternité. La mort. L’oubli. L’enfant que je suis. La figure de la mère. De mère en fille et puis aussi la perte. L’absence. La douleur. Retrouver par un geste une identité. Une genèse. Régresser, transgresser, aller à l’essence. Passer de la réalité à la fiction pour inventer une mythologie familiale, à l’instar de mes influences, de Garcia Marquez à Guibert. ».Mélody Garreau obtient le Grand Prix photo ETPA en 2017. Partie intégrante de l’exposition de la rentrée, sa série « L’innocence ternie » est un hymne à sa sœur Chloé. « À dix-sept ans, la quête de sa propre identité se révèle être un combat. Une recherche à prendre possession de son propre corps. En cherchant ses appuis qui lui permettront son envol, Chloé replonge dans l’absence d’un père et le manque d’une vie de famille. Cela donne un air délicat de déjà vu à notre mère, qui y voit le reflet de son propre abandon. Depuis toujours, Chloé et notre mère ont entretenu une relation complexe, fusionnelle et exclusive. Un lien indéfectible les unit et cela ne va pas sans heurts. Embarquées dans une période d’une violence émotionnelle, disputes et réconciliations rythment leur quotidien.Depuis que j’ai traversé la Manche, ma voix trouve son écho et mon regard sa juste distance. Je donne à voir ces quelques photographies comme les pièces éparses d’un puzzle complexe ».      12 autres anciens étudiants mis en lumièreToujours dans le cadre des expositions de la rentrée qui se tiendront à la MID, une projection photographique viendra compléter l’exposition « Ce qui nous lie ». Ce n’est pas moins de 12 sujets sur les thèmes de la famille réalisés par les anciens étudiants de l’ETPA. Tous ont suivi cursus de l’école : Lola Bacha, Megane Bellin, Arnaud Chochon, Maud Dhillit ; Tao Douay, Alisson Julien, Chloé Michelot, Alexandre Ollier, Anaïs Ondet, Ines Pouyanne, Mathilde Ulin et Alexis Vettoretti verront leur travail projeté.

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