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L’ETPA fièrement représentée au festival Promenades Photographiques

09/08/2022 - 3 minutes
Actualité

Jusqu’au 27 août, et pour sa 18e édition, le festival Promenades Photographiques est l’occasion pour les forces vives de l’ETPA - professeurs, anciens étudiants et étudiants actuelles - de présenter leur travail, et d’apporter leur regard sur un thème aux multiples facettes : le paysage (in situ).

23 expositions, 55 jours de festival, 3 lieux

Pour cette 18ème édition du Festival des Promenades Photographiques, Odile Andrieu nous propose de parcourir des paysages. Naturels, urbains, statiques, sillonnés, bruts, habités, nus, disparus, déconstruits... Nous baignons dans des paysages réels et imaginaires ; prenons-nous le temps de les regarder, de les penser ?”. Ces mots, ce sont ceux de Frédéric Pasco, Président de l’association Promenades Photographiques. Ils donnent à voir toute l’étendue des possibles qu’offre la thématique du paysage, et pour laquelle chacun des photographes à l’honneur de ce festival a donné une lecture profondément subjective.

4 représentants pour l’ETPA

Parmi ces photographes, justement, les équipes de l’ETPA sont fières de retrouver Rémi Carayon, professeur (et ancien étudiant) en 2e année de la formation Praticien Photographe de l’école, ainsi que 3 anciennes étudiantes : Cloé Harent (promotion 2019), Mathilde de Keukelaere (promotion 2020) et Maëva Benaiche (promotion 2021).

Le premier y présente sa série Entropie, pour laquelle il s’est amusé à photographier ces moments impromptus, presque irréels, qui viennent ponctuer notre quotidien. Comme il le dit si bien, “dans une vie que l’on souhaiterait toujours plus rangée, le désordre pointe tôt ou tard le bout de son nez.” Quant aux secondes, c’est dans le cadre de leur travail au sein du collectif Delta qu’elles s’exposent aux Promenades Photographiques. Dans une logique orientée autour de “l’empreinte physique et/ou temporelle dans le paysage”, Cloé Harent y présentera des travaux provenant de sa série Vestige, et Mathilde de Keukelaere des clichés issus de La perte des sens, série pour laquelle elle avait obtenu le Grand Prix ETPA en 2020.

Enfin, l’ETPA, qui est par ailleurs partenaire de l’événement, est également représentée au Prix Mark Grosset - SAIF, qui récompense des étudiant(e)s en dernière année d’école de photographie, dans les catégories “plasticienne” et “documentaire”. Parmi la vingtaine d’étudiants sélectionnés, c’est le travail de Maeva Benaiche, et notamment sa série MAGMA, qui porte haut les couleurs de l’ETPA. Son travail est exposé aux Écuries Rochambeau, aux côtés de celui des autres concurrents.

Les Promenades Photographiques en bref

Quand ? Du 2 juillet au 27 août 2022

Où ? Blois, Vendôme & Sargé-sur-Braye

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[EXPO] Exposition de Marianne Thazet avec "Eaux vives" aux journées portes ouvertes

27 janvier 2023

Venez découvrir l'exposition "Eaux vives" de Marianne Thazet à l'ETPA lors des journées portes ouvertes à partir du 27 janvier jusqu'au 11 mars 2023.La série “Eaux vives” de Marianne Thazet est lauréate du programme annuel de la Résidence 1+2 Factory réservé aux anciens étudiants de l’ETPA issus des 10 dernières promotions, en partenariat avec la Résidence 1+2, Nature En Occitanie et le Conseil départemental de la Haute-Garonne.Marianne Thazet, est une ancienne étudiante, diplômée et récompensée en 2019 avec la Mention Spéciale du Jury lors du Grand Prix de l'ETPA.L'artiste est une photographe de l'intime. C'est dans le courant de la photo documentaire qu'elle questionne l'attention sur l'environnement par un regard décalé bien à elle."Eaux vives"Cette série porte sur l’ambivalence de la “collaboration” entre la Nature et l’Homme, où il est aussi bien protecteur que destructeur. La confluence Garonne-Ariège est un lieu de tumulte où se croisent, s'entremêlent, et se débattent deux éléments titanesques qui finalement se fondent l'un dans l'autre et reprennent leur douce coulée. Une allégorie certaine de la cohabitation entre la Nature et l'Homme se dessine sur ces lieux.La Réserve naturelle régionale Confluence Garonne-Ariège est remarquable tant par sa biodiversité que par sa proximité périurbaine avec l’agglomération toulousaine. Cette situation rare et fragile induit des relations complexes et contrastées.Plus je sillonne ce territoire, plus je constate l'imbrication inextricable de ces deux éléments que je cherche à démêler : l’Homme à l'origine de la destruction et l’Homme qui veille à réparer, soigner et éduquer. Tout ici est un équilibre sensible entre ce qui meurt et ce qui renaît. Je parcours ces lieux en constatant les impacts qui leurs sont assénés et les précautions que l’Homme s’efforce de mettre en place pour compenser. J'observe cette histoire d'amour-haine qui tente d'avoir une fin heureuse.© Marianne Thazet, La baigneuse, Résidence 1+2 Factory, 2022.

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